Le péplos un héritage libyen devenue européen

 

A l’origine fut les Déesses, vêtu de leur péplos immaculé Elles bâtissent la Civilisation en commençant par la Libye et en particulier l’île d’Atlas (Atlantide). On ne sait rien de la façon de se vêtir des premières femmes, probablement étaient-elles nues comme le laisse a pensé l’histoire officielle, cependant une fois civilisé les Humains apprennent à se vêtir à l’image des Dieux et des Déesses, ainsi naquit l’Atlantide.

Les Libyennes sont donc les premières femmes au monde a porter l’habit divin, alors que l’Europe était encore dans les ténèbres de l’ère glacière, les filles de Libye reçurent l’usage de la laine comme un cadeau divin de la Déesse solaire Kenza. Tout les femmes libyennes portaient la tunique libyque, chaude et aéré, un apport inestimable qu’aucune ne voudraient remplacer par une autre tenue quelle qu’elle soit.

Plus tard dans l’ère divine naître la Déesse Athéna de l’union du Dieu suprême Anzar (Poséidon) et de la Nymphe Tritonis au Lac Triton en Tritonie (Tunisie). Athéna porte aussi la tunique libyque des Déesse, mais contrairement à Elles la popularisera au-delà du monde civilisé, en effet un différent avec son divin Père l’obligera a demander la protection de son oncle Amen (Zeus) qui l’adoptera. Lors de sa conquête de l’Europe Elle décide d’établir sa capitale en Attique, c’est lors d’un vote l’opposant une nouvelle fois à son Père Anzar qu’Elle offrira l’olivier aux habitants qui votèrent en sa faveur et rebaptisèrent la cité Athènes. Bien sur la Déesse n’était pas venu seul et juste avec un olivier, Elle apporta la Civilisation tritonienne de l’Atlantide à l’Hellénie (Grèce) naissante, suivit bien sur d’une élite de fidèles humains libyens et le fameux péplos.

L’ère divine terminée, n’oublions jamais que c’est d’Athéna que les Hellènes reçurent la fameuse tenue divine des Libyens, leurs femmes apprirent à se vêtir de la meilleure façon qui soit sur Terre et diffusèrent l’usage noble du péplos en laine à travers l’Europe et l’Asie Mineur.  Bien sur ils reçurent aussi l’usage du fibule qui est chez les libyennes un symbole de la Déesse Gaïa. On n’ignore si la couleur du péplos était toujours blanche, selon les Phéniciens qui reprendront l’usage elle serait d’un jaune safran accompagné de pourpre qu’ils iront chercher dans l’île d’origine d’Athéna (Atlantide) et diffusèrent profondément l’usage en Asie.

Il connaîtra des évolutions, néanmoins le costume féminin par excellence reste le « péplos », ce vêtement de dessus porté sur le « chiton » (ou khiton) qui est un vêtement de dessous, court la plupart du temps mais pouvant également être porté long, rectangle de toile, généralement de laine, cousu sur un côté et maintenu sur les épaules par des fibules. Le péplos est au contraire un vaste rectangle « non-cousu » mais drapé, maintenu également sur les épaules par des fibules ou des boutons et par une ceinture à la taille. Il peut comporter un repli simple ou double, tant devant que derrière, selon la façon de le draper. Sans ceinture ni boutons ou fibules, il sert alors de manteau. Il existe cependant un manteau utilisé par les deux sexes appelé « himation », autre rectangle d’étoffe drapée.

Pour remercier Athéna de son don, le péplos était devenue « l’offrande des jeunes Athéniennes à la Déesse présidant aux activités de filage et de tissage qui étaient l’apanage des femmes dans la société hellénique. Le Péplos est la tunique brodée en or pour la statue d’Athéna par les Athéniennes. Cette tunique lui est remise lors des fêtes des Grandes Panathénées, il s’agit donc ici d’une tunique libyque géante. Il était offert à la statue d’Athéna se trouvant dans l’Erechthéion, sa représentation la plus sacrée et la plus vénérée. C’était une longue robe en laine richement parée de broderies. De taille rectangulaire, il était de couleur jaune safran, couleur du vêtement féminin par excellence, avec du bleu et du pourpre. Le sujet tissé était toujours le même : la lutte des Titans et des Divinités. Cependant, les sources sont confuses et le fait que les Panathénées se dédoublaient tous les quatre ans complique la compréhension. On suppose que vu la taille il fallait quatre ans pour en produire une, d’autre prétendent qu’une seule année suffisait.

Les Panathénées (grec ancien : Παναθήναια / Panatếnaia) étaient des festivités religieuses et sociales de la cité d’Athènes. La fête annuelle des Panathénées avait lieu du 23 au 30 du mois d’hécatombéon — premier mois de l’année attique, équivalent à la deuxième moitié de notre mois de juillet actuel. Selon la tradition, elle est fondée par le roi mythique Érichthonios en l’honneur d’Athéna Polias, Thésée lui donnant son nom de « Panathénée » lors du synœcisme. Tous les quatre ans se tenaient également les Grandes Panathénées, qui comprenaient des jeux Panathénaïques et qui étaient de trois ou quatre jours plus longs. Ces jeux étaient les plus prestigieux pour les citoyens d’Athènes mais ils n’étaient pas aussi importants que les jeux olympiques (JO) ou les autres jeux panhelléniques.

Le point culminant des grandes Panathénées était atteint le jour anniversaire de la Déesse, le 28 du mois, quand la cité offrait à Athéna un péplos, vêtement tissé pendant l’année par les Ergastines, et teint au safran des Indes (le curcuma actuel). Le vêtement était porté en grande pompe dans toute la cité, puis ornait une statue d’Athéna poliade (en grec Πολιάς / Poliás, « protectrice de la cité ») sur l’Acropole.

La procession comprenait des prêtres et des jeunes filles, les canéphores, portant dans une corbeille les outils du sacrifice, des vieillards portant des rameaux d’olivier et des jeunes gens en armure d’hoplite, les anciens vainqueurs des jeux, des ambassades des colonies athéniennes (et au ve siècle av. J.-C., des cités de la ligue de Délos), etc. Le déploiement de magnificence au cours de cette fête est le signe de la glorification de l’État : Athènes est représentée comme corps politique et la puissance de son empire est soulignée par la participation des cités alliées qui prend un caractère de vassalité religieuse. La participation à cette procession était un grand honneur et était l’apanage des grandes familles. Au vie siècle av. J.-C., le fait d’avoir empêché la sœur d’Harmodios d’être canéphore déclencha un complot contre les Pisistratides et l’assassinat d’Hipparque. Les métèques aussi participaient à la cérémonie, mais derrière les citoyens. Pour la panathénée annuelle, la procession avait moins de faste et d’ampleur.

La plus célèbre représentation de cette procession figure sur la frise du Parthénon, longue de 160 mètres, et qui compte 360 personnages, dont 143 cavaliers, et 220 animaux. L’ensemble, soigneusement composé, nous montre sur la partie occidentale les préparatifs du défilé, lequel est représenté sur les parties nord et sud, tandis que l’assemblée des Dieux se tient sur la dernière partie.

Il y avait également un grand sacrifice (bœufs égorgés), en l’honneur d’Athéna et la viande des animaux sacrifiés était mangée lors d’un énorme banquet pour la clôture du festival.

La procession partait des portes du Dipylon, pour traverser le quartier du Céramique, montait l’acropole et longeait le Parthénon pour arriver devant le grand autel d’Athéna.

Les Panathénées sont encore célébrées au milieu du ive siècle, Himérios en parle au présent et les décrit avec détails. Un siècle plus tard, Proclus en parle au passé, et semble peu au fait des détails. Les dernières auraient pu avoir lieu en 391 ou 395. Leur disparition coïncidant avec l’édit de Théodose et l’attaque de la ville par les Barbares Wisigoths.

Bien avant l’effondrement de l’hellénisme face à la naissance de l’adamisme perfide, les Romains hériteront des Hellènes la divine tunique au style libyen, ils seront d’ailleurs ceux qui la feront connaître aux Barbares celtes et nordiques au point qu’on la retrouve en Angleterre chez les populations romanisées.

 

 

La divine tunique donnera même son nom à un genre cinématographique faisant l’éloge de l’antiquité et de l’ère des Dieux et des Déesses. Le premier film qui peut être associé au genre est le court-métrage Néron essayant des poisons sur des esclaves produit par les frères Lumière et réalisé par Georges Hatot (1896), le mot « péplum » n’a peut-être été employé, pour la première fois, qu’en référence au film La Tunique (1953) en référence à l’habit libyen. Selon le latiniste Claude Aziza, les recherches des occurrences du mot dans la presse et la littérature indiquent une apparition en 1963 dans un milieu cinéphile lié au metteur en scène Bertrand Tavernier. Il serait trop tiré par les cheveux de dire que le péplum a donné naissance au cinéma, cependant cette tenue, son histoire, ses mythes et tout ce qu’elle évoque a pourtant réveillé la créativité de tout ces artistes pionniers.

Aujourd’hui le péplos est encore porté par certaines tribus libyennes, symbole d’une Libye qui ne meurt jamais, résistante face à la menace de la modernité enfantée par les fils de Alaric le barbare. Cependant il est rare de retrouver l’usage de la tenue divine sous sa forme originelle, l’islam ayant interdit aux femmes d’exhiber leur bras et autre partie du corps autre que le visage, beaucoup ont adapté la tenue aux nouvelles moeurs imposés par l’occupant arabe.  Nous vivons donc une époque difficile où le péplos est rejeté même par ses propres inventeurs qui ont oublié les Dieux et adorent désormais un prophète étranger du nom de Mohamed qu’ils n’ont jamais vu ni connu et ne tienne de lui qu’un semblant d’informations fabuleuses afin de lui faire la part belle aux yeux du monde. Néanmoins au fin fond de l’Atlas réside encore des tribus jalouses qui n’oublie jamais l’héritage des Dieux et des Déesses qui continue a porter le péplos envers et contre tout en attendant le grand jour de la renaissance libyque.

 

 


Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_costume

http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2009.denis_p&part=162458

https://fr.wikipedia.org/wiki/Panath%C3%A9n%C3%A9es

https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9plum

Cinéma : Qu’est-ce qu’un péplum ?

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