Les véritables Femmes guerrières

Bien loin de l’image de Xena la guerrière et autre propagande anglosaxonne télévisuelle qui ont forgé un imaginaire masculin ultra-caricatural du monde matriarcal, nous allons parler des vrais femmes guerrières qui pouvaient être à la fois législatrice, dirigeantes ou parmi les troupes. Commençons par établir la place des Femmes dans l’histoire militaire moderne dans un premier temps afin de mieux appréhender son statut chez les barbares, prenons ensuite connaissance avec le mythe qui devance l’histoire pour finalement conclure par une observation anthropologique contemporaine.

Jeanne d’Arc incarnant le lieutenant féminin du patriarcat exacerbé.

L’histoire militaire des femmes retrace le rôle actif pris par les femmes dans l’histoire militaire en tant que combattantes, qu’auxiliaires des forces armées ou qu’ouvrières dans les usines d’armement et de matériel militaire, qu’espionnes, agents de renseignement, résistantes ou combattantes dans des mouvements de guerilla. Cette histoire part généralement du point de vu nordique en la matière en d’autre terme avec un regard patriarcal dépourvu d’objectivité, on nous dépeint tant tôt Jeanne d’Arc, tan tôt Boadicée en passant par Dihiya, sans jamais mentionner le matriarcat avec méthodologie et rigueur, les historiens survol la question comme si la femme ne pourrait être qu’un éternel auxiliaire, un soldat sous le sceptre masculin et ces même femmes guerrières n’incarnent rien d’autre que la confirmation d’une domination masculine en se rasant les cheveux ou par d’autres formes de signes ostentatoires et comportementaux.

Quand nous observons la condition de cette éternelle affiliation au patriarcat on remarque l’omniprésence d’un regard nordique, c’est à travers la culture barbare nordienne que se manifeste le plus ce phénomène d’anti-matriarcat et la caricature du féminin sacré. Pour mieux le comprendre nous allons survoler le mythe nordique des Valkyries.

Valkyries combattant nues, un symbole de domination masculine dans le sacré.

Les Valkyries, c.-à-d. celles qui choisissent les morts, sont, d’après une tradition relativement récente, les filles resplendissantes de beauté, et les compagnes d’Odin. Parfois elles apparaissent sous forme de nues, parfois sous forme de cygnes. Elles sont au nombre de douze, ou de bien davantage.
Elles se présentent sous deux formes : comme des créatures terrestres et comme des êtres célestes. Les fonctions des dernières sont de plusieurs espèces; tantôt elles servent de l’hydromel aux Einhériens, tantôt elles vont se mêler du combat en décidant de la victoire ou de la défaite en même temps elles touchent de la lance que dirige la main, le héros bien heureux à qui est accordée la grâce d’expirer dans la lutte et qu’elles conduiront ensuite au Valhalla, le palais d’Odin. Souvent elles s’intéressent aux combats,

« les belles vierges, assises sur leurs chevaux, en une brillante armure, leurs boucliers devant elles, solennellement pensives » (Hàkonarmàl).

Cette dernière citation démontre sans équivoque le rôle secondaire de la femme dans le sacré, des guerrières d’Odin soumise à un dicta masculin, n’étant que des poupées en armure à peine capable de penser en silence, tout les stéréotypes de la femme guerrière selon le fantasme masculin. C’est partant de cette culture ultra-patriarcale autour de la figure masculine sacrée d’Odin que c’est développé l’idée de la femme guerrière dans le monde nordique et qui a infliencé le monde moderne dans lequel nous vivons. Pour comprendre la vrai nature de la femme guerrière nous devons donc nous éloigné de la vision nordique et replonger au fond du mythe méditerranéen voir libyen des Amazones.

Héraclès affrontant les Amazones.

Les Amazones sont un peuple mythique de femmes guerrières, que les traditions font émigrer de Libye puis finalement du Caucase vers l’Asie occidentale (notamment sur le Thermodon), passer dans les îles de la Mer Egée (Lesbos, Samothrace), et s’avancer jusque dans la Béotie et l’Attique. Elles eurent plusieurs Reines célèbres : Antiope, qui attaqua Thésée; Penthésilée, qui secourut les Troyens et fut tuée par Achille; Thalestris, qui visita Alexandre. Bellérophon, Héraclès, Thésée, firent des expéditions contre elles. Arès et Artémis (Artémis Tauropolos) étaient les Divinités qu’elles honoraient principalement.

Sur les rives du Thermodon, près du Pont-Euxin, dans la Cappadoce (le Taraboaan), elles formaient un État, dont la capitale était Thémiscyre. L’État, sous le commandement d’une reine, se composait d’elles seules. Elles n’admettaient aucun homme; seulement, pour se perpétuer, elles se rapprochaient une fois l’an, au printemps, des Gargaréens, peuple qui habitait sur leur frontière Les enfants mâles qui naissaient de ces unions passagères étaient mis à mort, ou renvoyés aux Gargaréens. Les filles au contrairement élevées dans les exercices de la guerre et de la chasse; pour leur faciliter l’usage des armes, on leur retranchait dès l’enfance le sein droit par le fer ou la cautérisation. Dans d’autre version on dit que les hommes étaient réduit aux tâches du foyer.

La tradition nous les montre comme fondatrices de villes. Ainsi, dans le cours de leurs expéditions, elles passent pour avoir fondé les suivantes : Smyrne (Izmir), Ephèse, Cymé, Myrine et Paphos.

Diodore distingue trois peuples d’Amazones, celles d’origines viennent de Libye et ont fondé les Amazones Éthiopiennes et Asiatiques. Ces Amazones libyennes auraient subjugué les Maures, les Numides, les Éthiopiens, et auraient pénétré en Asie jusqu’au Taurus, et auraient été détruites par Héraclès, en même temps que les Gorgones, leurs rivales.

Hommes et femmes nubiens.

Eurypyle était une reine des Amazones nubiennes ayant mené des expéditions de guerrières contre Ninive et Babylone vers 1760 av. J.-C. L’admiration d’Eurypyle pour Babylone est rapportée dans les commentaires d’Eustathe de Thessalonique sur Dionysius Periegetes où il raconte qu’Eurypyle s’était emparée de Babylone afin d’en défendre la beauté. Les transformations qui y avaient été entreprises par Sémiramis l’avaient rendue furieuse.

Beaucoup de chose sont à redire au sujet du mythe, cependant ce qui frappe le plus c’est la proéminence d’Amazones venu de Libye, alors que celle d’Asie ne sont que leur descendante, mais jamais l’histoire ne mentionne l’Europe sauf pour les rares incursions amazoniennes et encore moins la Scandinavie. Cela a pour cause deux phénomène précis, premièrement parce que l’origine de ces héroïne féminine sont libyenne et ensuite le point que nous allons étudier : les espèces humaines féminines dont elle sont issus.

Si aujourd’hui tout les peuples et les moins concerné comme les Barbares sont si empressé a s’accaparé la parenté des civilisations matriarcales dont celle des célèbres Amazones, c’est parce que la destruction d’Athènes, Rome et Hippone ont permit la mise a mort du monde méditerranéen, le pillage de son identité en tout complicité général. Nombreux sont les Méditerranéens qui ont choisie de vendre leur patrimoine à l’ennemi barbare et les rares qui ose parler d’Amazones méditerranéennes ou libyennes sont moqués et dénigrés, pourtant nous y voilà, la race de ces femmes est bien celle des berberoïdes qui peuple le sud de la Méditerranée de la Mauritanie à l’Ethiopie. Bien sur il n’est pas nécessaire de tergiverser sur ces Amazones si les textes sont verrouillé par une élite pseudo-scientifique intéressé, nous pouvons parler tout simplement des descendantes de ces femmes guerrières. Nous en profitons pour soulever un point capital, les véritables femmes guerrières ne combattaient pas au côté des hommes mais contre eux, voilà ici la nuance majeur entre ce qu’on appel aujourd’hui de façon caricaturale “une femme guerrière” (auxiliaire féminin armée que l’ont agite comme un trophée militaire) et “une femme matriarcale” (qui luttaient vraiment pour sa domination sur l’homme et établissaient les lois). En effet si la femme guerrière est encore présente en Libye malgré les nombreux massacres du genre matriarque, ce n’est pas un hasard, mais bien un signe anthropologique majeur et sans parler des guerrières tribales, juste au niveau individuel on note d’innombrable différences raciales entre la combatte et la femme passive.

Elles sont généralement barbares, d’origine nordique ou asiatique, ces femmes modernes sont les outils de propagande de ce qu’on pourrait appeler l’anti-matriarcat ou le féminin patriarcale bon qu’a singer l’homme en exhibant ses atouts physiques, un simulacre de féminité et pourtant elles incarnent aussi l’image qui nous a été imposé de la femme guerrière. Etrangement c’est chez les races les moins farouches du monde que l’ont parle le plus de femme guerrière, mais il n’en est rien, le matriarcat c’est ceux qui en parle le plus qui n’y connaissent rien et en l’occurrence dans ce cas précis la règle est confirmé, nous avons une pluie d’article qui viennent nous rappeler qu’il existait des femmes guerrières chez les Celtes et que cela confirme l’idée des Amazones européennes alors que cela n’est rien d’autre que la manifestation d’une femme qui combattait en auxiliaire derrière les hommes ou qui était une femme de noble à l’instar du Japon où les femmes nobles avaient accès aux arts guerriers. Néanmoins si on regarde chez les peuples très guerriers comme notamment en Libye, on retrouve d’innombrable peuples matriarcaux et des femmes qui confirme même au niveau individuel leur importante capacité physique rivalisant avec celle des hommes les plus entraînés.

L’exemple le plus édifiant qui prouve la réalité de la femme guerrière en Libye et en Nigérie c’est la présence de tribu qui sont resté farouchement matriarcale jusqu’à notre époque, ci-dessus une tribu nigérienne en tenu guerrière, le même phénomène a été constaté chez les berbères nilotiques.

Voici un exemple ci-dessous de boxeuse méditerranéenne de renommé mondiale qui sont très souvent d’origine libyenne.

Voici un autre exemple de femmes méditerranéennes combattantes.

Bien sur il faut allé bien au-delà du fait sportif et rappeler que la femme méditerranéenne a combattu la colonisation barbare au même titre que les hommes et ne jamais oublier l’amazone qui sommeil en chaque libyenne…

Allez nous nous quittons sur quelques images de lutteuses libyques mauresques…

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Eurypyle_(Amazone)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_militaire_des_femmes

https://mythologica.fr/nordique/valkyries.htm

https://mythologica.fr/grec/amazone.htm

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