La falsification de notre identité par la terminologie

Les amazighistes néopuniques falsifient l’histoire en jouant avec la terminologie des noms antiques de nos différents peuples libyens pour donner de la légitimité à leur nom introduit par les historiens arabes.

 

Si aujourd’hui notre identité est l’enjeu de lutte acharné entre Occidentaux (Maghrébins) c’est avant tout un affrontement d’idéologies impériales étrangères, entre d’un côté les adamiques (judéo-musulmans) partisans du terme “Amazighs” introduit par les historiens arabes et de l’autre les humanistes (francophiles) qui préfère le mot “Berbères”. Les seconds ont été pendant des années les leaders de la lutte identitaire depuis les années 60 à 90 suivant à la lettre les directives idéologiques de leur modèle français, puis vinrent les adamiques des années 90 avec la renaissance islamique et l’arrivée de l’islam salafiste qui traumatisa une grande partie de la sphère culturelle occidentale (maghrébine), une islamisation soudaine de la société s’opère et les historiens arabes redevienne soudainement la première source d’inspiration des identitaires libyens. Ainsi des années 90 à aujourd’hui le mot “berbère” a été diabolisé mais pas pour de bonnes raisons, puis progressivement remplacé par le mot oriental “amazigh” sauf dans les milieux laïcs où il le terme “berbère” est encore utilisé. 

 

Les berbéristes humanistes laïcs préféraient

le terme “Berbères”.

Les néopuniques amazighistes judéomusulmans préfèrent

le terme “Amazighs”.

 

Les berbéristes préfèrent ce terme car il est très présent dans les manuels d’histoires et utilisé par leurs maîtres a penser français. Cependant la réalité de ce terme renvoi plus tôt aux populations du désert qui tiennent leurs origines en Ethiopie (Corne de la Libye continentale). Les berbéristes se définissent avant tout comme laïcs ou athées ce qui les rapprochent de la pensé historique française.

Les néopuniques préfèrent le terme “Amazighs” parce qu’il est légitimé par les penseurs sionistes israéliens et arabes qui y voient une façon de rallier les populations occidentales (maghrébines) a un grand projet judéoarabe. Le terme “Amazighs” vient de l’hébreu “am” qui veut dire “peuple” et “Mazigh” le nom d’un Roi patriarche cananéen de Palestine, ce qui donne “peuple de Mazigh”.  En réalité le nom “Amazighs” renvoi aux peuples berbères d’Orient qui gouvernaient en Asie avant l’arrivée des populations sémites, il n’est exclus que les historiens arabes aient fait une amalgame entre les Berbères d’Orient et ceux d’Occident étant donné leurs ressemblances. Le néopunisme se définie avant tout comme lié à l’Orient via la colonie carthaginoise ou d’origine orientale, mais c’est surtout en tant que idéologie islamique ou lié à la culture juive qu’elle s’identifie et promu une alliance entre islamité ou judaïté pour d’autre, ce qui donne une identité levantine au final.

 

Le problème pour la première idéologie c’est d’imposer le terme “berbère” qui a trop longtemps été discrédité par les historiens arabes qui l’affilie à “barbare” lui faisant perdre son sens premier de “recouvert” (peuple qui se couvre entièrement), voir l’article suivant >>> https://marocatlantis.org/berbere-ou-barbare/.

Pour la seconde idéologie plus récente le problème réside dans l’incapacité a trouver une origine libyenne au terme “amazigh” ce qui renvoi à une étymologie étrangère et “Mazigh” qui reste encore aujourd’hui un prénom contemporain utilisé pour les garçons en Phénicie (Moyen Orient) décrédibilise tout leur travail de propagande adamique.

 

Les solutions de secours ?

 

Les berbéristes optent pour un compromit entre le terme “berbère” et “amazigh”, certains vont même jusqu’à inventer une origine farfelue au terme orientale en prétendant qu’il désigne “homme libre” ou “homme blanc” voir “homme noble”. Pourtant comme le veut le bon sens et la science de la linguistique le mot “homme” se dit “afgann” en libyen, le mot “libre” se dit “tlé” ou “tilélé”, le mot “blanc” se dit “omlel” ou “amellol”, ces explications sont donc belle et bien des inventions politiques créer dans un but idéologique pour sauvegarder le terme berbère et/ou du moins humaniser le terme “amazigh” et le nationaliser.

Les néopuniques optent de leur côté pour une approche nouvelle, humilié par nos recherches qui démontre clairement que nos ancêtres se prénommaient “Libyens” ils décident de fouiller les textes d’Hérodote à la recherche de source a judaïser à la façon des Juifs qui falsifient la tradition hellénique en prenant “Yapet” pour en faire le patriarche biblique “Japhet”. C’est alors qu’ils découvrent le terme “Mazyes” ou “Maxyes” selon les versions, ils s’empressent d’en faire une preuve de l’existence du terme “Amazighs” dans l’antiquité, pourtant le nom du peuple en question que cite Hérodote n’a rien en commun avec celui utilisé par les néopuniques et leurs maîtres a penser judéo-arabes, de plus pour qu’il y est un semblant de ressemblance il faudrait parler de “Mazighs” et ce dernier n’est pas un nom de peuple mais celui de son fondateur. Bien-sur même si on admet l’exactitude d’une telle étymologie aussi loufoque qu’elle soit, l’historien hellène nous parle juste d’une peuplade isolé et d’une subdivision émanant des Garamantes (non d’un terme général qui englobe tout le monde libyen), de plus toujours selon Hérodote, ces derniers se disent être des descendants des Troyens et non des autochtones.

 

Alors oui il est préférable d’accepter le terme “Mazyes” comme étant l’ancêtre de “Amazighs” car cela flatte notre ego et nous fais oublier que l’on a été islamisé et aliéné par les historiens arabes, hébreux et berbères islamisés, cependant se mentir à nous même ne fera qu’empirer la déchéance de nos peuples. Nous ne sommes plus au moyen-age, nous avons accès a un contenu scientifique énorme, alors profitons en, car le réveil libyque doit avoir lieu maintenant, pour sauver les générations futurs, ne laissons plus jamais des envahisseurs nous apprendre qui nous sommes, nous ne venons pas d’Orient, mais ce dernier vient de nous, alors soyons sérieux et arrêtons de soutenir la propagande adamique judéoarabe et faisons mieux que le berberisme en devenant maître de notre identité. 

Une étude de notre tradition orale s’impose en urgence car le savoir s’y cache peut être et bien sur gardons à l’esprit que nos ancêtres n’avaient pas conscience d’être une seul entité civilisationnel et dans ce cas il faut parler de Libyens au pluriel. Ensuite mettons les résultats de nos recherches en confrontation avec les textes égyptiens, hellènes et romains, le résultat de tous ces travaux nous permettra de dire ce que nous sommes vraiment. Cependant il existe un dernier frein à cette recherche, c’est la religion. En effet temps que nous serons prisonniers des religions étrangères nous serons constamment influencé et piloté par des dominateurs étrangers qui décideront toujours de notre histoire et qui nous imposeront leur généalogie biblique ou coranique. Donc commençons par le commencement, à savoir le retour à la foi de nos ancêtres, nous pouvons le faire tous ensemble et sous différente forme jusqu’à atteindre la renaissance libyque tant désiré, celle qui nous conduira vers notre véritable identité.

 

Ne laissez plus jamais un étranger vous conter votre histoire.

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