L’imposture Amazigh




Tout d’abord nous tenons à signaler que cette article sera régulièrement alimenté étant donné le vaste domaine de compétence sollicité, afin d’apporter toujours plus d’éclaircissement sur le sujet traité.



Les Libyens* existait bien avant l’Islam, bien avant Israël, bien avant les Phéniciens, bien avant Rome et les Grecs. Mais cela n’empêchera pas certains scientifiques mal intentionné de déformer la vrai histoire des origines libyennes et ces dans le cadre d’une critique historique constructive que nous allons mettre en lumière les zones d’ombres. Notre approche se fera en quatre grandes étapes, premièrement nous allons parler de la colonisation dont la mondialisation est un facteur contemporain important, en second temps on évoquera la question de l’indépendantisme kabyle, troisièmement on fera une critique sur le mouvement amazigh militant et pour finir quatrièmement ce sera l’approche anthropologique voir scientifique qui statuera sur la question libyque**.



1 . La colonisation :

Invasion romaine de l’Afrique du nord.



Tout commence avec la colonisation, la volonté impérial, mais ne confondons pas le colonialisme antique avec le colonialisme moderne. La colonisation peut avoir pour but l’exploitation d’avantages réels ou supposés (matière première, main-d’œuvre, position stratégique, espace vital, etc.) d’un territoire au profit de sa métropole ou de ses colons, et peut avoir pour prétexte des notions floues telles que « le développement de la civilisation ». On parle alors de dominion ou de colonie, dans l’exemple de la Rome antique, celle-ci est l’allié des berbères dans les guerres puniques contre Carthage puis par la suite investie l’actuel nord tunisien afin d’asseoir sa conquête et d’établir un dominion. Il s’agit là d’un processus colonial qui ne vise pas à romaniser les peuples berbères, mais à maintenir une domination, de ce faite des royaumes berbères sous domination romaine était existant et autonome. Citons l’exemple de Juba II qui était maître de la Maurétanie, il se trouve sous domination romaine, mais cela ne l’a pas empêché de bâtir son royaume à son image et de devenir un illustre monarque maure. Donc la théorie de la romanisation de l’Afrique du nord reste un mythe galvaudé pour porté atteinte à l’histoire de la Berberie antique. Il est important de bien connaître la nature colonial romaine sur les berbères pour saisir la différence avec celle qui suivront. Notons aussi un fait important, ces que la romanisation n’a été que très éphémère puisque beaucoup de berbères se replieront vers les terres reculé en signe de rejet, prêt à tout moment à revenir vers les plaines romanisé reconquérir leur terre, on rapporte aussi que Rome n’a jamais pu dominer la Maurétanie occidental dont la tinjitane, souvent obligé de signer des traités pour maintenir la paix. 

Peu évoque la nature des rapports entre Romains et Libyens (Berbères), en réalité ils sont souvent fraternel bien que conflictuel par moment, les luttes de pouvoir était aussi présente entre Libyens et ces d’ailleurs l’une d’entre elle dont l’usurpation du trône par Jugurtha qui conduira à l’installation des Romains en Afrique (ancien nom de la Tunisie) pour garantir la stabilité régionale et le renforcement des monarchies libyennes alliés à Rome. L’empire romain ayant besoin du soutien militaire des Royaumes libyens mais aussi du grenier à blé immense que représente le Maghreb qui est un point stratégique vital pour l’armée romaine. Le Romain considère l’Hellène et le Libyen comme ses frères, d’ailleurs nombreux sont les conquêtes romaines soutenu par des cavaleries maures ou des miliciens de Grèce, car bien que Rome soit à l’époque une puissance incontestable, elle doit sa force a ses aînés Hellènes et Libyens qui jouissait d’une force civilisationnel rayonnante jusqu’à l’arrivé des Phéniciens (Cananéens) en Tunisie et l’établissement d’un empire étranger à la Méditerranée central.

 

 

Les invasions vandales.



La vrai colonisation viendra plus tard avec l’invasion des vandales qui eux contrairement à Rome ne se contenteront pas d’un dominion, mais vont assujettir les populations berbères, les assimiler formant ce qu’on appel “les hyperberbères” car le mot semble-t-il de “berbère” serai à la fois l’apanage des gens d’Afrique du Nord que des Wisigoth, mais on étayera tout ceci plus bas dans un point à cette effet. Sous les vandales les berbères furent exterminé d’un point de vu culturel, toute personne savant l’usage de l’écriture ou écrire en berbère était tué, une véritable volonté génocidaire de ces conquérant venu d’Europe qui vont bâtir un royaume vandale sur les plaines de la côte nord méditerranéenne de l’actuel Maghreb afin de contourner Rome par le sud. Dans un tel contexte on peut parler d’une volonté colonial profonde de la par des vandales qui bien sur ne durera pas sur le long terme. Donc voici là un véritable projet colonial qui se caractérise par la destruction culturel, humaine et civilisationel, les colonialismes ne se valent pas tous en terre berbère, les méthodes ne sont pas toujours les même pour traiter les populations indigènes. 

Empire phénicien de Carthage colonisant l’Afrique du nord.



Les berbères ont aussi vécu la colonisation phénicienne qui importera cette idée d’un peuple cosmopolite, l’universalisme berbère sera donc Carthage, mais la raison pour laquelle on ne peut considérer ce colonialisme comme étant comme tout les autres, ces qu’il est à vocation commercial, le rejet de l’influence religieuse punique sur les berbères fera naître un rejet, beaucoup de roi berbère de l’antiquité se sont mobilisé contre les phéniciens, mais sans succès jusqu’à l’alliance avec Rome cité plus haut. Donc en finalité même si Rome impose un dominion, il a été un allié vital pour la civilisation berbère.

Siège de Constantinople par les ottomans.



Le colonialisme arabe qui viendra par la suite ne sera pas de même nature, puisqu’ici on parle de conquête militaire, conversion et guerre religieuse, aucuns peuples berbères ne pourra dès cette avènement préserver son culte ancestral, ces pour cette raison que beaucoup de libyen et autre berbère immigreront vers la partie occidental afin de fuir l’avancé arabe. La conquête arabe cache en réalité beaucoup de zone d’ombre puisqu’il semble que en finalité la religion islamique a été adopté sans coup fait rire. Volonté d’autonomie berbère occidental à l’époque des invasions arabes, devant le statu quo la paix semblait être préférable d’un point de vu politique pour les berbères, la conversion à l’islam était cette condition de paix imposé par les arabes et accepté par les autochtones qui y voit un moyen comme un autre d’échappé à la catastrophe. 

Invasion Maure de la péninsule ibérique.



Cette conversion à l’islam des berbères occidentales va permettre en réalité une renaissance, car sous la protection du Calipha arabe, les berbères vont pouvoir mettre en place de véritables empires sans être contesté par les Byzantins (Romains de l’époque) et devenir une véritable puissance régional que même les arabes regretteront car au final, ces même berbères islamisé seront à la fois le cauchemar des byzantins mais aussi des arabes. Dans ce contexte islamique, les berbères sont réunifié mais toujours de manière temporaire et éphémère car au final cette arabisation d’un point de vu culturel et civilisationnel empêche toute renaissance. 

La bataille des trois rois.



Avec l’avènement des premières colonisation espagnole et portugaise, les berbères vont se replier sur eux même, devenir de plus en plus défensif. Les ottomans à l’ouest, les européens au nord qui tente des débarquements à l’ouest, cela va faire naître une véritable volonté anticolonial qui perdurera à travers les siècles jusqu’à notre ère. Bien que les royaumes berbères pullule en Méditerranée, ils sont très souvent piloté par des ottomans, on parle alors ici de dominion turc en terre berbère, peu à peu la colonisation autrefois arabe est devenue inéluctablement ottomane. Dans ce contexte ne subsiste qu’un seul véritable foyer de résistance civilisationnel berbère ces l’actuel Maroc, entouré de tout par d’empire impérialiste la lutte fut farouche, mais cela à donné à cette région occidental son caractère proprement berbère et irréductible. 

Résistance des Berbères de toute l’Afrique du nord.



L’arrivé d’un colonialisme d’un genre nouveau viendra malheureusement mettre un terme à cette invincibilité berbère, ni les arabes, ni les turcs, ni les espagnoles, ni les portugais n’avaient eu raison de ce dernier foyer berbère, sauf la France qui parviendra avec son protectorat à coloniser la région occidental atlantique de la Berbérie avec l’aide de l’Espagne qui se chargera de coloniser le nord rifain (Maurétanie Tinjitane) et le sud saharien. 

Naissance du Maroc comme nation.



De cette colonisation va naître un morcellement, beaucoup de berbère jusqu’ici libre et rebelle vont devoir se soumettre à une méthode colonial jamais vu auparavant, il s’agira de s’intégrer, de s’uniformiser, d’obéir à un état centralisé, ces l’avènement du Maroc, tiré de Murrākush en berbère, car à cette époque la capital impérial était Marrakech, rappelons que ces sous le nom de cette capital qu’on nommait ce pays en orient, notamment en Iran où encore aujourd’hui le pays est nommé ainsi. La création de cette état central sous l’occupation française va profondément dénaturer la paysage culturel, car même si la monarchie est préservé, elle est toute fois accompagné de l’esprit républicain français à travers les mouvements nationaliste indépendant panarabique.

Impérialisme française, empire colonial.




Nous entrons dans l’époque des indépendances, ces ici que commence le calvaire berbère, la colonisation a en réalité deux visage, l’un est belliqueux et l’autre est humaniste, d’un côté la machine colonial française broie du berbère afin de soumettre tout les derniers foyers de résistance, mais d’un autre côté des parties d’indépendances sont créer par ce même système colonial de façon indirecte pour étouffer toute résistance.

 

Résumons la machine colonial :

  1. Colonisation et soumission des populations indigènes.

  2. Création de partie d’indépendance afin de maintenir l’emprise colonial sur le long terme.

 

La colonisation française, un système bien rodé.

 

 

On parle alors ici de sous-traitance colonial. La décolonisation s’amorce ensuite avec la signature de traité qui en réalité sont la légalisation d’une domination juridique et économique de la région, seul l’aspect culturel sera laissé à charge aux nouveaux dirigeants de décider pour l’avenir de leur population et ces là que naît les fameuses dictature arabe, une élite oligarque qui n’a aucune connexion naturel avec le pays ni les peuples qui s’y trouve, qui va donc oeuvrer à maintenir son autorité, mais cela passe par une politique de transformation des populations, dont l’arabisation forcé afin d’éliminer toute présence de résistance autochtone berbère.

 

L’ONU organisation des nations unies.

 

 

Cette politique d’arabisation s’inscrit dans le cadre de la mondialisation qui souhaite que chaque nation soit une entité homogène pour facilité les unions tel que les Etats-Unies d’Amérique (nous vous épargnons le récit du génocide amérindien), tel que l’Union Européen ou d’autre union qui vise à une globalisation accéléré des intérêt planétaire. La doctrine mondialiste va faire pression sur tout les gouvernements de sous-traitance colonial afin qu’il fasse subir un processus de nationalisation forcé de leur région respective, pour ensuite venir à un union des nationalismes, car la volonté de chaque union et d’en créer un encore plus grand jusqu’à la globalisation total. Mais ce qui est intéressant ces de voir comment les berbères en tant que peuples colonisé vont être forcé de vivre en 50 ans ce que les états modernes d’Europe en mis 200 ans à mettre en place, ceci passe donc par une transformation éclaire de la société berbère, pour en faire une véritable société arabe aligné sur la logique oriental dont Le Caire devient alors la capital. De ce faite ce colonialisme est de loin le plus mesquin et le plus dangereux, car même l’esprit d’indépendance berbère a été instrumentalisé et détourné au nom de l’islamité vers l’arabisation forcé. Une contestation berbère va donc naître de cette fausse indépendance piloté par la France, mais elle aussi va être instrumentalisé et détourné ces que nous allons tenté d’exposer au point suivant. Néanmoins il faut comprendre que toute volonté d’indépendance est dénaturé, l’exemple le plus parlant serai d’imaginer le colon comme un commerçant, imaginez qu’il vous a vendu un article mais qu’il ne vous convient pas, alors vous allez demande à être remboursé, mais celui-ci au lieu de vous rendre votre argent vous donne un bon d’achat, vous repartez satisfait car remboursé mais en réalité vous êtes obligé de revenir dépensé ce bon chez lui donc au final il est le vrai gagnant. C’est cela l’indépendance, un simple bon d’achat, une impression d’avoir récupéré son dut. 

 

Création de la république du Rif.

 

 

La volonté indépendantiste berbère entre dans la logique néocoloniale, le monde doit d’abord passé par une face de colonisation, une fois les indigènes civilisé dans le sens que le colonisateur moderniste l’entend, il convient alors de passé à la seconde étape de de décolonisation qui est l’émergence d’une fierté retrouvé. Cette fierté qui caractérise la plupart des colonisés dont ici les Berbères va créer des formes d’indépendance sauvage. Nous entendons là par le terme “sauvage” rien de péjoratif, il s’agit juste d’un long processus qui devient soudain précoce, il ne faut pas oublié qu’autrefois les nations vassales devaient passé par plusieurs étapes avec la patience nécessaire avant de se libérer d’une nation impérialiste. Mais contrairement aujourd’hui ce n’était pas un droit qu’on nous donne que la liberté mais un droit qui se prenait, on parle souvent de résistance sanglante, mais contrairement aux légendes patriotique reconnue par les nouveaux régimes berbères panarabistes, ces résistances ne sont que le fruit d’une volonté colonial puisque ces des organismes officiel et officieux internationaux voir soviétique qui pilotait tout ces parti révolutionnaire Berbère. Citons par exemple ici le cas de la république du Rif qui s’est établi entre 1921 et 1927. Le 14 mai  le Parti communiste français (Jacques Doriot) apporte son soutien à Abd el-Krim et réclame l’évacuation du Maroc et la reconnaissance de la république du Rif, proclamée en juillet 1923. Pour des raisons diplomatique l’URSS ne pouvait pas fournir des armes aux Berbères du Rif, mais sans cela elle l’aurait fait et de toute manière soutenait indirectement celle-ci grâce à un réseau apprement consolidé dans la région Méditerranéenne dont au Caire où tout les parties d’indépendance ont été organisé plus tard sous l’avènement de Nacer. L’URSS aurait pu être la Rome moderne et l’alliance occidental la Carthage de cette époque mais ils n’en fit rien, ce fut un véritable fiasco. Toute volonté d’indépendance des Berbères fut instrumentalisé et manipulé par les puissances coloniales de tel façon que même aujourd’hui encore le Rif est occupé par les forces espagnoles.

 

 

2 . La Kabylie :

 

Kabylie le printemps berbère 1980.

 

 

Le printemps berbère 1980, des manifestations réclamant l’officialisation de la langue tamazight et la reconnaissance de l’identité et de la langue berbère en Algérie à partir de mars 1980 en Kabylie et à Alger. Il s’agit du premier mouvement populaire d’opposition aux autorités depuis l’indépendance du pays en 1962. Le nombre de morts parmi les manifestants s’élève à 1261 et le nombre de blessés à plus de 5000.

Il faut savoir qu’à cette époque les berbérophones représentent 25 % de la population algérienne, aujourd’hui beaucoup moins du au faite de l’arabisation et de la mondialisation. Depuis l’indépendance de ce pays, l’arabe succède au français comme langue officielle. La politique linguistique algérienne se traduit par une arabisation massive de l’administration et de l’enseignement. L’arabisation est revendiqué comme un argument anticolonial.

 

Maatoub Lounes

 

La réflexion sur la situation linguistique est d’abord le fait d’intellectuels expatriés (Taos Amrouche, Mouloud Mammeri et des membres de l’Académie berbère). Ces dans un contexte francophile, des berbères français d’origine kabyle intégré en France vont solliciter la machine colonial et indépendantiste pour bâtir un projet de reconnaissance.

 

Les événements :

 

  • 10 mars 1980 : les responsables de la Wilaya de Tizi Ouzou annulent une conférence de l’écrivain Mouloud Mammeri sur la poésie kabyle ancienne. Les personnes à l’origine de cette décision refusent de s’expliquer — il s’agirait « d’un ordre émanant d’Alger ».
  • 11 mars : manifestations à Tizi Ouzou, grèves en Kabylie et à Alger.
  • 7 avril : imposante manifestation à Alger. La répression est féroce et la journée se solde par une centaine d’arrestations, de nombreux blessés et peut-être un mort. D’autres rassemblements ont lieu dans plusieurs villes en Kabylie.
  • 7 avril : début de la grève à l’université de Tizi Ouzou.
  • 8 avril : une autre manifestation converge vers Alger, mais sans réactions violentes des forces de police.
  • 10 avril : grève générale en Kabylie. Le syndicat étudiant (UNJA) proche du gouvernement, dénonce des manifestants « téléguidés de l’extérieur ».
  • 17 avril : dans un discours, le président algérien Chadli Bendjedid déclare que l’Algérie est un pays « arabe, musulman, algérien », et que « la démocratie ne signifie pas l’anarchie ». Le même jour, les grévistes sont expulsés de l’hôpital de Tizi Ouzou et des locaux de la SONELEC.
  • 20 avril : suite une répression sur tous les lieux occupés (université, hôpital, usines) de Tizi-Ouzou, une grève générale spontanée est déclenchée par la population de la ville : plus aucune enseigne en arabe ne subsiste, ni plaque de rues. La Kabylie est désormais coupée du monde.
  • 23 avril : l’université de Tizi Ouzou est prise d’assaut par les forces de l’ordre au cours de l’opération Mizrana.

C’est ainsi que, dès la rentrée universitaire d’octobre 1980, chaque campus universitaire du centre du pays se dote d’un collectif culturel chargé de la promotion des activités culturelles berbères en milieu universitaire. Dès janvier 1981, de nombreux lycées suivent. Théâtre, chansons engagées foisonnent et expriment un bouillonnement inattendu chez les descendants de « l’Éternel Jugurtha ». Mais c’est le succès considérable des “cours sauvages de berbère” animés par Salem Chaker à la Faculté Centrale d’Alger et par Mustapha Benkhemou à l’Université de Bab Ezzouar et dans les Instituts de Boumerdès qui pousse les autorités algériennes à mettre le holà. Une grossière provocation policière est le prétexte à l’arrestation de 22 étudiants dont 3 récidivistes (Arezki Ait Larbi, Mustapha Bacha et Salah Boukrif), ainsi que Mustapha Benkhemou et Abderrezzak Hamouda (le fils du colonel Si El Haoues) de M’chounech dans les Aurès. À Béjaia un grand soulèvement commencera à partir du 19 mai 1981 autour de la revendication amazigh à laquelle s’est ajouté la dénonciation du détournement du projet d’université vers une autre wilaya. La répression a été féroce et des dizaines de jeunes essentiellement des lycéens ont été arrêtés. Figurent parmi les personnes arrêtées trois étudiants de Tizi-Ouzou et ancien détenus de Berrouaghia (parmi les 24) il s’agit de Tari Aziz, Idriss Lamari et Djamel Zenati.

 

Le nombre relativement élevé de victimes dans les manifestations (126 morts et 5000 blessés) a été le déclencheur de la déstabilisation d’un pouvoir façonné à l’image des pays de l’est ou le parti unique n’était autre que le parti FLN (Front de Libération Nationale). Politiquement, le Printemps berbère est le premier mouvement populaire spontané. Il ouvre la voie à une remise en cause du régime algérien. Ces émeutes préfigurent celles de Constantine en 1986 et d’Alger en 1988.

Sur le plan social, le mouvement traduit l’émergence d’une génération d’intellectuels engagés dans le combat démocratique (Tahar Djaout, Ferhat Mehenni, …).

Sur le plan culturel, le Printemps berbère brise le tabou linguistique et culturel : il est la traduction d’une remise en cause de l’arabisation intensive de l’administration au détriment du berbère. Cette prise de conscience identitaire a également touché le Maroc voisin, où ces événements sont commémorés chaque année par les étudiants berbérophones. Ce qu’on remarque ces que les pouvoirs Berbères panarabiques en place dans l’actuel Maghreb ont toujours été soutenue par le mouvement international socialiste (URSS) et qu’en opposition l’indépendantisme Berbère antigouvernemental se met en place avec le soutien du monde démocratique capitaliste occidental, ce qui peut expliqué le nombre impressionnant de conversion de Kabyle à l’évangélisme, encore une fois toute volonté d’indépendance Berbère passe par un schéma colonial.

 

Apres ce combat intellectuel qui a duré plus de 20 ans, la langue berbère est maintenant reconnue comme langue nationale de l’Algérie. Le premier ministre algérien d’origine kabyle et quelques députés ont même prononcé une partie de leurs discours en tamazight. Depuis 1995, un haut commissariat à l’amazighité (HCA) existe, créé avec pour mission de soutenir académiquement et administrativement l’enseignement de tamazight. Un établissement critiqué pour son immobilisme par les leaders du mouvement berbère. La télévision publique diffuse, depuis 20 ans, un journal télévisé en langue amazighe à 19h, copie conforme de l’édition arabophone du JT protocolaire de 20h. Depuis ces deux dernières années, la langue tamazight est étudiée dans les établissements scolaires primaires et secondaires, et sera même en examen de BAC dans la Kabylie. Une chaîne de télévision (Berbere TV) a été lancée, dans la foulée de l’élection présidentielle d’avril 2009, débouchant sur la reconduction de Abdelaziz Bouteflika. Son audience est inconnue jusque là. Donc face à cette réaction épidermique indépendantiste Berbère, l’Etat algérien panarabiste réagit en instrumentalisant la mouvance berberiste, au final cela a bloqué tout avenir sérieux d’indépendance que nous allons voir plus tard et qui nous semble être le summum en terme d’anarchie psychologique collective.

 

Le Mouvement culturel berbère, MCB en abrégé, est une organisation de masse née en Kabylie et qui a milité et milite pour la reconnaissance officielle de l’identité amazigh avec toutes ses dimensions en Afrique du Nord principalement en Algérie. Un mouvement qui est Kabyle mais s’ingère dans d’autre pays Berbère avec aucune légitimité sans que cela ne choque personne, pourtant nous savons tous que chaque peuple Berbère a ses spécificités et ses propres revendications en adéquation à son statut. L’instrumentalisation Kabyle des peuples berbères commence ici, pour arrivé à leurs objectifs les soutiens des autres berbères leur semble nécessaire quitte à mentir et jouer sur les mots, car au fond tout les Berbères n’ont pas les mêmes notions de liberté et a son histoire propre. Néanmoins le printemps Berbère de 1980 a lancé la machine et 20 ans plus tard presque tout les pays Berbères panarabiques reconnaisse l’existence officiel de langue autochtone. Cependant ces là que tout le problème commence, car il n’est pas question de reconnaître plusieurs langues Berbères mais une seul et unique pour tous. Un alphabet pour tous puis une langue unique, le processus néocolonial est en marche. “Entassons le problème quand on ne peut pas le résoudre.”

 

Gabriel Camps est un préhistorien français, spécialiste de l’histoire des Berbères, né le 20 mai 1927 à Misserghin (Algérie) et mort le 7 septembre 20021 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).

Il laisse une œuvre considérable consacrée essentiellement à la préhistoire et à la protohistoire de la Méditerranée occidentale, plus particulièrement du Maghreb. L’essentiel de ses recherches a été mené en Algérie et en Corse. À propos de l’origine des Berbères, Gabriel Camps relevait la diversité des dialectes et le fractionnement des populations sur plusieurs états, ou encore l’absurdité d’une interprétation raciale du terme « berbère » :

«  En fait il n’y a aujourd’hui ni une langue berbère, dans le sens où celle-ci serait le reflet d’une communauté ayant conscience de son unité, ni un peuple berbère et encore moins une race berbère. Sur ces aspects négatifs tous les spécialistes sont d’accord… et cependant les Berbères existent. »

Donc ici nous somme face à une contradiction, car si les Berbères ne forme pas un seul peuple unique et indivisible, comment peut-on alors imposé une identité commune comme “Amazigh” et une langue unique inexistante? La suite logique d’un telle raisonnement devrai être de concevoir que l’Amazighité n’existe pas et qu’il y a là à reconnaître les Berbères comme un ensemble de peuple différent avec une langue et une identité propre, mais nous somme face à un processus inverse, surtout en ce qui concerne la Kabylie. Gabriel Camps n’est en réalité que le produit de son époque où métissage et dégénérescence Berbère vont de paire avec l’arabisation et la volonté d’annihilation des derniers foyer berberophone d’Afrique par les états panarabistes. La réalité sociologique algérienne est encore plus désastreuse que cela, beaucoup parle de l’époque moderne  avec l’arabisation comme pire que toute les colonisations passé, mais on oublie un détail important. L’Algérie actuel a vécu un profond bouleversement démographique avec à la fois l’invasion phénicienne, romaine, vandale, arabe et turc. Le cas Turc est plus complexe car il y eu une volonté de repeuplement de certaine région par des esclaves d’Europe de l’est, mais ça reste un épisode important qui participera à la balkanisation des tribus Berbère qui se verrons émigrer vers l’ouest ou quitter leur terre. Les grands mouvement Berbère depuis l’invasion islamique ont été nombreux, si on observe les régions de population berberophone en Algérie et qu’on le compare à ses voisins Touareg et Marocains on remarque qu’en Algérie  une véritable dislocation du bloc ethnique alors que chez ses voisin ces tout à fait l’inverse, on remarque de grand bloc ethnique et homogène. Cela peu expliqué la vision cosmopolite et antiraciale de Gabriel Camps, en tant qu’algérien il est le descendant d’un peuple Berbère disloqué, cette balkanisation des différents berberophones du pays montre une division profonde marqué par des colonisations venue d’orient. Tout ceci nous apprend qu’en réalité l’Algérie est un pays disloqué, sa berberité a été profondément altéré par toute les invasions bien avant la colonisation française qui trouvera ce pays dans un été déjà bien avancé de dégénérescence. Cette question racial est justement au coeur du problème, car puisqu’il n’existe aucune base racial sur lequel puisse renaître les populations Berbères alors elle est abandonné, le projet indépendantiste se veut alors cosmopolite et humaniste car il s’agit encore là de copier le modèle français. Néanmoins si nous observons le cas du Maroc, il existe une véritable homogénéité racial et linguistique chez les populations de l’Atlas, véritable foyer Berbère formant un bloc de plusieurs tribus, ce qui signifie que le cas Algérien et le cas Marocain sont incompatible, là où une vision cosmopolite s’impose comme en Kabylie pour des raisons de dégénérescence ethnicoculturel, chez l’autre une vision ethnicocentriste s’impose comme dans l’Atlas Marocain étant donné leur forte homogénéité racial et culturel. Donc la vision politique indépendantiste Kabyle qui se fonde sur le modèle humaniste cosmopolite républicain à la française ne peut et ne devrai pas être repris par leurs voisins Marocains et Touareg.

 
 
 

Malheureusement la logique Kabyle ne s’arrête pas là, avec la formation d’un calendrier berbère, tout le problème serait claire si le mouvement indépendantiste Kabyle parlait au nom des Kabyle, mais ces cette volonté d’imposition de leur vision du monde Berbère qui pose un problème et dénature toute la cause dans son ensemble qui se veut varié et riche de plusieurs dizaine de millier d’année. Le calendrier berbère le calendrier agraire utilisé traditionnellement dans les régions d’Afrique du Nord. Il est employé pour régler les travaux agricoles saisonniers. Le calendrier Berbère de nos jours est aussi considéré comme une survivance du calendrier julien à cause du décalage hérité suite à la réforme du calendrier grégorien.

Ce calendrier, et notamment la numération des années (l’an 0 correspondant à l’an -950 de l’ère chrétienne), est une révérence culturelle moderne pour les berbères. Le jour de l’an (Aqerruy n useggas, communément appelé “Yennayer”), est considéré de facto comme jour férié dans l’aire Kabyle bien qu’il ne le soit pas de jure en Algérie. Il faut comprendre que par Kabyle la colonisation française entendait l’ensemble des Berbères d’Algérie et aujourd’hui cette esprit assimilationniste perdure dans le subconscient collectif Kabyle qui impose se calendrier à leurs voisins Berbères qui certainement ont leur propre histoire sur le sujet. Nous avons peu d’informations sur la division du temps chez les Berbères de l’Antiquité. Quelques éléments d’un calendrier préislamique et probablement également préromain apparaissent dans quelques écrits médiévaux étudiés par N. van den Boogert (2002). Des points communs avec le calendrier traditionnel des Touareg font penser qu’il existait effectivement dans l’Antiquité, avec une certaine diffusion, un compte du temps « berbère », organisé sur des bases autochtones. Il existe donc des points commun comme ici entre le calendrier Touareg et Kabyle mais cela ne justifie pas de donné une connotation hégémonique à la culture Kabyle en imposant leur modèle de calendrier comme seul et unique version historique du patrimoine scientifique et culturel Berbère pour toute l’Afrique du Nord. Il serait plus juste d’appeler ce dernier, calendrier Kabyle, afin d’éviter l’uniformisation grossière d’une civilisation protohistorique, car le mot Berbère symbolise toute l’Afrique du Nord et non juste la Kabylie. Nous ne disposons pas d’éléments suffisants pour reconstruire intégralement ce calendrier originel. On peut uniquement relever certaines caractéristiques intéressantes, par exemple le fait que beaucoup de noms de mois apparaissent par paires, (parfois même par groupe de trois dans le monde touareg), ce qui fait penser à une division de temps différente de l’ordinaire en mois de 30 jours environ.

 

 
Un “Guanche” et son troupeau.
 
 

Des informations ultérieures, difficiles cependant à préciser et à mettre en relation avec le reste de la situation dans le reste de l’Afrique du Nord, peuvent être tirées de ce que l’on sait sur la manière de compter le temps des Guanches des îles Canaries. Selon un manuscrit du XVIIe siècle de Tomás Marín de Cuba,

« ils comptaient leur année, appelée Acano, en lunaison de 29 jours (soleil) à partir de la nouvelle lune. L’année commençait en été lorsque le soleil entrait dans le Cancer le 21 juin : après la première conjonction, c’est-à-dire après la première nouvelle lune succédant au solstice d’été, ils faisaient neuf jours de fête pour la récolte ».

 

Ce même manuscrit révèle, (en vérité de manière peu claire), que des représentations graphico-picturales de ces évènements calendaires avaient été réalisées sur divers supports. Sur cette base, certains spécialistes modernes ont voulu voir dans une série de peintures géométriques retrouvées dans quelques cavernes de la Grande Canarie des descriptions d’évènements astronomiques liés aux cycles annuels. Toutefois, les résultats de ces études sont pour le moment hautement hypothétiques. De même, un seul nom de mois nous ait parvenu dans la langue maternelle et transmis comme Beñesmet ou Begnesmet. Ce nom, s’il était composé wen “à” + (e)smet (o (e)zmet? pourrait se trouver dansla liste des mois Berbères du Moyen Age, correspondant au neuvième et dixième mois awzimet(proprement aw “fils de” + zimet “la gazelle”). Mais les données sont trop limitées pour enquêter sur cette hypothèse. Le calendrier berbère est le calendrier agraire utilisé par les Berbères dans l’Antiquité.

 
Calendrier kabyle
 
 

De nos jours Il est employé pour régler les travaux agricoles saisonniers, de préférence au calendrier grégorien et au calendrier musulman qui, étant de type lunaire et n’ayant aucun lien avec le cycle des saisons, est utile pour calculer les fêtes religieuses mais ne se prête pas à un emploi en agriculture.

Il existe un décalage de 14 jours entre le calendrier grégorien et le calendrier berbère. Sa base de calcul étant identique que celle du calendrier julien, les Berbères fêtent donc la nouvelle année le 14 janvier du calendrier grégorien ce qui correspond au premier jour du mois Yennayer du calendrier berbère.

En Algérie cependant — probablement suite à des renseignements erronés de quelques associations culturelles — la date la plus répandue pour le nouvel an berbère est le 12 janvier. Il est beaucoup trop tôt pour parler de calendrier Berbère unique, mais il faut parler d’un ensemble de méthode propre à ces peuples, mais différente selon qu’on parle des Kabyles, des Touaregs ou autre Berbères.

 

Le calendrier berbère traditionnel n’était pas lié à une époque ni au respect d’un calcul rigoureux. Chez les touaregs sont conservées les méthodes traditionnelles de calcul des années. Les années ne sont pas dotées d’un numéro, mais chacune est dotée d’un nom qui la caractérise (ainsi l’histoire touarègue est répertoriée).

À partir des années 1960, à l’initiative de l’Académie berbère de Paris, certains Berbères ont commencé à calculer les années à partir de 950 avant J.-C., date approximative de l’accession au pouvoir du premier pharaon libyen en Égypte, Chechonq Ier (Cacnaq) fondateur de la 22e dynastie égyptienne (Premier fait marquant d’un berbère dans l’histoire) : l’ère Sheshonq a été créée (par conséquent, l’année 2012 correspond à l’an 2962 du calendrier berbère). Avec le temps l’innovation a été adoptée avec conviction par de nombreux militants de la culture berbère et fait maintenant partie du patrimoine de l’identité de cette nation, intégrées dans les modes traditionnels de relation à l’agenda de l’Afrique du Nord. Ce qui explique que le calendrier Berbère actuel érigé comme calendrier de tout les Berbères est une invention de toute pièce réalisé par une l’Académie berbère de Paris qui nous le verrons n’est rien d’autre qu’un outil de propagande Kabyle sous le patronage néocolonial de la France. Sheshonq le pharaon berbère n’est qu’un exemple récent de l’histoire Berbère, en réalité une date préhistorique aurait été préférable pour désigner le début d’un peuple qui dire ses origines dans la protohistoire et se voir décrit qu’à travers l’antiquité. L’histoire a ses limite, cependant réduire le commencement de la civilisation Berbère à Sheshonq est une insulte monumental et prouve bien qu’ici nous avons pas à faire à de véritable scientifique, mais à de simple militant Kabyle francophile avec une vision très minimaliste et récente de notre patrimoine. 

 

Conclusions l’Académie berbère de Paris n’a aucune légitimité pour parler au nom de tout les Berbères et même si c’était le cas leur travail médiocre sur la question culturel berbère leur échappe complètement et ne sont qu’une réminiscence de la cause Kabyle. Donc quand on parle de calendrier berbère, il s’agit en faite de calendrier Kabyle et nous tenons à insisté sur le fait qu’il existe un autre calendrier Touareg et un autre calendrier Guanche qui sont différent de celui avancé par les kabyles et que de ce faite, il n’existe aucun calendrier berbère unique pour tous, mais des calendriers berbères avec un “S”. 

 

Drapeau kabyle :

 
Drapeau kabyle
 
 

En réalité toute la démarche indépendantiste kabyle se veut cosmopolite, humaniste et assimilationniste, il s’agit d’une volonté décadente de minimisation de la civilisation Berbère inspiré du modèle néocolonial français. Toute ces démarches sont profondément kabyle, mais tienne à s’imposé comme un modèle régional d’indépendantisme berbère par excellence avec le soutien de la machine néocoloniale.

 

Le drapeau berbère est un drapeau imposé pour les peuples dit “Imazighen” soit berbères. C’est dans les années 1970 que l’Académie berbère en Kabylie (Agraw Imazighen) présente le premier drapeau berbère. En 1998, le Congrès mondial amazigh officialise le drapeau à Tafira (Las Palmas de Gran Canaria), dans les Îles Canaries — peuplées autrefois par les Guanches, ancien peuple berbère, les Ghomara à la Gomera et les Baqouates ou Bourghouata dans le reste des îles – .

Le drapeau est composé de trois bandes horizontales de même largeur (bleu, vert, jaune) et de la lettre Z (aza en tifinagh) en rouge.

Chaque couleur renvoie à un élément de l’Algérie, territoire où vivent les Berbères Kabyle et Chaoui :

  • le bleu représente la mer Méditerranée.
  • le vert représente la nature et les montagnes verdoyantes de la bande nord algéroise.
  • le jaune représente le sable du désert du Sahara.

La lettre Z de l’alphabet tifinagh (le aza ou yaz) représente l’« homme libre » (influence idéologique humaniste colonial françaie de la Kabylie) — amazigh en berbère, imazighen au pluriel —, nom que se donnent les Kabyles. Il est ici en rouge, couleur de la vie, mais aussi couleur de la résistance.

Le drapeau berbère symbolise donc les peuples berbères, dans leur globalité, vivants en harmonie avec leur terre, l’Afrique du Nord, mais en réalité il représente le peuple Kabyle qui va l’utilisé à la fois pour convertir leur voisins berbères à leur idéologie politique mais aussi dans le contexte de leur propre indépendance. Ce drapeau est à la fois un drapeau régional mais aussi national pour la Kabylie, en d’autre terme l’objectif ici est d’aliéner tout les peuples berbères sous un même drapeau national Kabyle afin d’instrumentaliser leur résistance sous une idéologie berbériste algérienne. Ni le congrès mondial amazigh, ni l’Académie berbère n’ont le droit d’imposer un drapeau nationaliste Kabyle français à tout les peuples Berbères, ils n’en ont pas la légitimité et même si c’était le cas tout ceci manque de culture à un tel point que ces aussi grossier que d’imposer le drapeau français comme drapeau de toute l’Europe, personne ne peut cautionner une tel ineptie intellectuel. En réalité après avoir étudié le véritable sens de ce drapeau, on y voit parfaitement se dessiner les couleurs d’un nouveau drapeau algérien qui se veut désislamisé et désarabisé. Donc il n’est pas question ici d’un drapeau de tout les Berbères, mais juste d’un rêve kabyle en opposition au pouvoir algérien panarabiste qui maintien les codes extracolonial dans son ensemble d’une Algérie arabe et turc. Ce qu’il faut savoir ces que le projet nationaliste kabyle utilise ses voisins berbères pour donner de la légitimité à son mouvement et une dimension global, ces ici un signe de mondialisation où la différence n’entre plus dans les codes modernes de l’ensemble des nations. Rappelons aussi que le symbole “AZA” au centre du drapeau représente la première lettre berbère découverte dans les fouilles d’inscriptions touareg, donc ici il n’est même pas question d’un symbole propre à tout les berbères comme il en existe, mais d’une lettre touareg.

L’Académie berbère :

 
Le fondateur de l’Académie berbère crée à Paris en 1966.
 

 

L’Académie berbère était une association culturelle basée à Paris et dédiée aux cultures berbères. C’est une association culturelle créée le 14 Juin 1966 à Paris, lors d’une réunion au domicile de Taos Amrouche (sœur de l’écrivain et militant berbère Jean Amrouche). Cette association française régie par la Loi 1901 fût fondée par quelques jeunes intellectuels Kabyles dont Rahmani Abdelkader, Mohand Said Hanouz, Naroun Amar, Khelifati Med Amokrane, Marguerite Taous Amrouche, Mohand Arab Bessaoud…

Mohand Arab Bessaoud assurait les fonctions de secrétaire de l’association. Le travail de l’Académie berbère a contribué à l’éclosion et à l’éveil des consciences pour la reconnaissance de l’identité et de la culture amazighes, notamment en Kabylie.

L’association sera finalement dissoute en 1978, suite à des pressions du gouvernement algérien sur la France.

 

L’Académie berbère proposa un alphabet standard sur la base des tifinagh diffusés en Algérie et au Maroc, dans le but de faire revivre une écriture vieille de plusieurs millénaires, et de transcrire l’ensemble des dialectes berbères.

 

L’Académie berbère est également à l’origine de la création du drapeau berbère.

Cette académie sans aucune légitimité et sous le patronage néocolonial français se permet non seulement d’inventer un drapeau kabyle pour l’imposer à tout les Berbères, mais va jusqu’à inventer un alphabet fictif basé sur un mélange lybico-touareg pour l’imposer comme écriture de tout les Berbères. Nous nageons ici en pleine comédie, une absence total de raison viens terrasser des dizaines de millénaire berbères à travers laquelle la culture fut riche et varié. Cette tentative d’uniformisation à la manière de la France colonial de tout les peuples berbères est une véritable déclaration de guerre à la raison et à l’histoire berbère. Mais sans doute cette uniformisation de la cause berbère est bénéfique pour tout les militants kabyles qui y voit un moyen de rallier des partisans par delà leur frontière, le faite que l’Académie berbère soit créer en France renvoi au déracinement, l’Algérie ne constituant plus un bloc berbère homogène, le mouvement est transplanté dans une vision globale et mondialisé de la cause berbère. Si la même tentative d’indépendance et de renaissance berbère avait été réalisé au Maroc ou chez les Touaregs elle aurait été enraciné dans une logique territorial autour de l’Atlas et si justement les berbères marocains ne font pas cette démarche de dissidence ces qu’ils sont majoritaire face aux arabes, donc nul besoin de reconnaissance puisqu’ils ne se sentent pas menacé. En Algérie la berberité est profondément en décadence, voir détruite, donc ces pour cela que face à un tel danger, les Kabyles et les Chaouis se sont mobiliser, mais malheureusement dans une vision global, car en réalité sans le soutien du véritable foyer berbère “le Maroc”, leur mouvement est ultraminoritaire en Algérie qui est un pays profondément arabe et turc tant dans son identité que dans sa culture et dans sa conscience populaire.

 

Conclusion l’Académie berbère se montre profondément manipulatrice en ce qui concerne la cause Berbère dans son ensemble en décidant de prendre en main la destiné d’une région trois fois plus grande que l’Europe à elle seul, tout simplement avec le soutien français à l’époque. La machine colonial est inépuisable, cette Académie est le symbole des bons élèves berbères attaché à la colonisation française, car nous le rappelons ici la France n’est pas juste une nation mais une idée universel, sur lequel se base la renaissance kabyle.

Congrès mondial amazigh :

 

 

 

Nous allons passé à la vitesse supérieur, ici il n’est même plus question de proposer l’idée de nation amazigh kabyle à l’ensemble des peuples berbères ou de l’imposer, non ici nous sommes face à une réalisation, l’Afrique du Nord porte désormais le nom de Tamazgha, on parle aux noms de tout un cantinant, une mondialisation de la cause berbère kabyle qui ne parle même plus de “berbère”, nous avons été renommé “amazigh” du jour au lendemain sans le savoir, la machine assimilationniste de vulgarisation des peuples berbères est en marche.

 

Le Congrès mondial amazigh (CMA) est une organisation internationale non gouvernementale (ONG) regroupant des associations socioculturelles et de développement amazighes (berbères), aussi bien de Tamazgha (Afrique du Nord) que de la diaspora.

Son objectif principal est la défense et la promotion des droits et des intérêts politiques, économiques, sociaux, culturels et linguistiques de la “nation amazighe”.

Le CMA a pour mission de porter la revendication amazighe au niveau international en informant et en sensibilisant l’opinion publique internationale, les peuples, les états démocratiques et les ONG œuvrant dans le domaine des droits de l’homme, et en interpelant les organisations internationales officielles telles que l’ONU, l’Union européenne, le Conseil de l’Europe et l’Union africaine.

Le CMA s’est également donné pour mission de coordonner et soutenir les actions et projets des organisations de la société civile et des militants œuvrant sur le terrain, dans le domaine de la défense et la promotion des droits des citoyens amazighs.

Le Congrès mondial amazigh est né de la volonté des Imazighen (les Berbères) de se doter d’une structure de coordination et de représentation à l’échelle internationale, indépendante des États et des partis politiques.

Cette idée, vieille de plusieurs années, s’est concrétisée les 1er, 2 et 3 septembre 1995 à Saint-Rome-de-Dolan (France) lors d’un pré-congrès qui a réuni une centaine de délégués d’associations amazighes (kabyles), venus des pays de Tamazgha (Afrique du Nord), d’Europe et d’Amérique. Cette rencontre historique a donné naissance à une organisation internationale appelée Congrès mondial amazigh (CMA) dont le siège se trouve à Paris (France).

A la mi-novembre 2009, le CMA a remis au Parlement européen un manifeste dénonçant la « politique d’apartheid » » que subiraient les Berbères du Maroc.

 

Quand nous avons parlé de l’Académie berbère, il s’agissait d’un militantisme kabyle soutenue par la machine colonial française, mais ici on passe à une autre vitesse, il s’agit du même militantisme mais soutenue par les instance hégémonique international. Globalisation de la cause kabyle sous un nouveau nom, ”amazigh”. Sans aucune contestation puisque ce mouvement arrange les entreprises coloniales de l’Afrique du nord, celui-ci s’impose partout comme unique responsable légitime de toute les causes berbères. Le faite que le siège de la CMA se trouve à Paris rappel le rôle joué par l’Académie berbère, comme si il y avait un transfert d’organisation à une autre mais qui en faite est la même sous un visage nouveau.

 

Chassez le naturel et il revient au galop, cette organisation contre-nature n’a pas tenue longtemps sous cette uniformité de façade. Suite à des divergences internes, notamment à propos de l’alternance nationale des présidents et de la limitation à deux mandats pour le titulaire de ce poste, il y a depuis 2008 deux Congrès mondiaux amazigh.

 

L’un, issu d’un cinquième congrès qui s’est déroulé à Meknès (Maroc) du 31 octobre au 1er novembre 2008, est dirigé par Belkacem Lounes, binational algéro-français.

 

L’autre, “dissident” et issu d’un autre cinquième congrès à Tizi Ouzou (Algérie), est dirigé par Rachid Raha, binational maroco-espagnol, déjà président du CMA en 1999-2002 et vice-président en 2002-20082.

 

Lors d’un sixième congrès les 9-11 décembre 2011 à Bruxelles (Belgique) le Congrès Mondial Amazigh (CMA “Raha”) lors de sa VIe assemblée générale, a décidé du changement de dénomination, de la refonte de ses statuts ainsi que de la création d’une nouvelle institution avec de nouvelles structures. Le Congrès mondial amazigh (CMA) devient l’Assemblée mondiale amazighe (AMA).

 

Pour la première fois, en tant qu’observateur, depuis août 2009, de la Fédération régions et peuples solidaires, partenaire de Europe Écologie, le Congrès mondial amazigh a obtenu un élu aux élections régionales françaises de 2010 en la personne de son président, Belkacem Lounes, élu au Conseil régional de Rhône-Alpes. Il figurait au premier tour en sixième position dans l’Isère, en tant qu'”animateur de Régions & Peuples Solidaires” et au second tour en quinzième position sur la liste d’union de la gauche. Ceci explique les liens étroit entre cette organisation mondialiste amazigh (kabyle) et la machine coloniale française, pour qu’une organisation qui se dit représentative de l’Afrique du nord soit autant francophile au point de participer à des élections françaises, il en fallait pas moins pour comprendre qu’en réalité le projet dit “amazigh” n’a aucun lien réel avec les berbères d’Afrique du nord mais est un outil néo-colonial visant à instrumentaliser les population autochtone très mal informé et qui souvent idéalise la France comme une valeur sur en terme de de liberté et d’autodétermination des peuples. Alors qu’en réalité il suffit de voir le sort qu’on subit les Basques, les Brettons ou les Corses pour comprendre la naturel de la machine coloniale française.

 

Gouvernement provisoire kabyle :

 

 

 

Le Gouvernement provisoire kabyle (en kabyle : Anavaḍ Aqvayli Uεḍil) est un gouvernement provisoire autoproclamé formé à Paris par le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et visant à promouvoir l’autonomie de la région kabyle vis-à-vis de l’État algérien. Bien sur ces toujours Paris qui est au centre de tout indépendantisme Kabyle, exilé pour des raisons politique en France, ce mouvement se veut profondément inspiré de l’idéologie française donc dénaturé des fondamentaux et valeurs berbère ancestral et contemporaine comme condition de servitude idéologique à une machine coloniale française bien rodé qui se veut humaniste et cosmopolite. Mais ne l’oublions pas, la France a participé à la création des états panarabistes berbères d’Afrique du nord et a causé énormément de perte de souveraineté et d’autodétermination aux peuples berbères qu’elle a assujettie. Un mouvement prônant l’autonomie de la Kabylie a formé, mardi 1er juin 2010 dans la soirée à Paris, un gouvernement provisoire « pour ne plus subir l’injustice, le mépris, la domination du gouvernement d’Alger », a-t-on appris mercredi auprès de ses responsables. « Niés dans notre existence, bafoués dans notre dignité, discriminés sur tous les plans, nous nous sommes vus interdits de notre identité, de notre langue, et de notre culture kabyles, spoliés de nos richesses naturelles, nous sommes, à ce jour, administrés tels des colonisés, voire des étrangers en Algérie », a dénoncé dans un communiqué Ferhat Mehenni, 59 ans, président du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK), formé en 2001.

 

« Aujourd’hui, si nous en sommes à mettre sur pied notre gouvernement provisoire, c’est pour ne plus subir ce que nous endurons d’injustice, de mépris, de domination, de frustrations et de discriminations depuis 1962 », date de l’indépendance de l’Algérie par rapport à la France, a-t-il ajouté. Ferhat Mehenni, un président sous mandat d’amener. 

 

 

 

Au fond ces presque comme si le mouvement d’autonomie kabyle regrettait la colonisation française car à aucun moment n’est évoqué le crime de la colonisation française, mais ceci ne serai pas un hasard, dans l’épisode colonial il se trouve que la machine coloniale avait un profond dégoût pour les arabes mais une sympathie pour les kabyles au point de les considérés racialement faisant parti de la même ligné que le peuple français et dans l’ensemble “blanc occidental”. Ces de là que viendrait ce lien fort toujours visible entre la France colonial et l’Algérie kabyle à moins que ce ne soit que des légendes populaires, néanmoins on ne peut ignoré le lien profond entre la France et la Kabylie.

 

La Kabylie est une région montagneuse et pauvre située à l’est d’Alger, foyer traditionnel de contestation. Les Kabyles, qui parlent une langue berbère différente de l’arabe (le tamazight), militent depuis l’indépendance de l’Algérie pour la reconnaissance de leur langue et leur culture. Au total, les berbérophones d’Algérie (Kabyles, mais aussi habitants du Mzab et des Aurès) représentent de 25 à 30 % de la population algérienne.

 

Il s’agit d’un discours prononcé par Ferhat Mehenni, le 4 juin 2010 lors de l’installation officielle du Gouvernement Provisoire Kabyle: « Honorables invités, Ayssetma Aytma, Nous sommes un peuple qui chérit la liberté depuis la nuit des temps. Tout le long des siècles, nous nous sommes organisés en républiques villageoises, confédérées selon les besoins de l’époque et les vicissitudes de l’Histoire. Tamurt N Yeqvayliyen a de tout temps préféré la liberté de chacun au joug de tous. » Dans ce discours nous y voyons la marque profonde laissé par la colonisation française et le patronage idéologique français comme une main sur la pensé kabyle, car d’aucun temps aucune république n’a existé en terre berbère, se fut toujours des royaumes tant tôt matriarcaux tant tôt patriarcaux et à aucun moment la liberté absolue n’est attesté, les société traditionnel de l’époque obéissait à des codes très strictes qui perdureront du temps d’Athéna et aujourd’hui à travers les moeurses locales. L’idée que “amazigh” (kabyle) voudrait dire “homme libre” est une invention moderne franco-kabyle qui est un héritage colonial des idées humanistes française et en aucun cas le fait d’une idée berbère basé sur un passé lointain ou proche, le mot amazigh veut en réalité dire “descendant de Mazigh”, cela dit il est vrai que les berbères en particulier les kabyles ont toujours eu en profond dégoût l’idée de l’esclavage ou des cultes de sacrifice d’être humain, ce sont des faits attestés; mais pas pour les raisons étayé par le kabyle. Néanmoins même si ce mouvement se veut instrumentalisé par la France et francophile, il en reste pas moins plus cohérent que les organisations international amazigh qui elle instrumentalise la cause kabyle pour en faire un enjeu régional, alors qu’ici le MAK est un mouvement réaliste qui se base sur la création d’un état kabyle et la revendication à une autodétermination, on peut définir se changement de position des militants kabyles par une maturité politique qui viens en partie avorter les fantaisies de l’Académie Berbère et entrer dans une logique nationaliste et assumé. On remarque ici une scission de la mouvance berberiste en deux grand mouvement, ceux qui loue une cause inter-berbère et ceux qui milite pour la cause d’une Kabylie autonome.

 

 

 

En juin 2008, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie a lancé une candidature pour un nom de domaine .kab puis a annoncé vouloir créer une carte d’identité kabyle. A l’occasion du Nouvel an berbère, les militants du Mak ont défilé à Bgayet et Tizi Ouzou. A l’issue de ces marches, un Appel au peuple kabyle pour la généralisation de l’utilisation de la langue kabyle a été rendu public. Dans ce texte, le Mak définit la langue maternelle comme l’un des « droits » du « peuple kabyle » et encourage la population à en faire usage, y compris dans les institutions de l’Etat algérien.

Au cours d’un voyage au Québec, le président du Mak, Ferhat Mehenni, a donné deux conférences dont le contenu, disponible sur le site du mouvment, s’apparente à un programme d’action.

La première intervention, qui a eu lieu le 14 janvier concerne la spécificité de la langue kabyle, il confirme la rupture avec le panberbérisme lequel a prévalu depuis les années 40. En gros, jusqu’à à une époque récente, la revendication formulée par les berbérophones tourne autour l’officialisation d’une langue berbère commune. Le conférencier explique que « la langue amazighe n’existe pas, il existe une famille de langues amazighes ». De ce faite l’erreur de l’uniformisation des différentes cultures berbère comme une seul famille est reconnue par les militants kabyles du MAK mais ils oublient de préciser que par effet domino même le terme “amazigh” devrai être remise en cause ainsi que l’alphabet imposé comme régional alors que tout ceci n’est qu’une idée kabyle pour le peuple kabyle.

Dans une logique nationale kabyle, le conférencier précise ses idées « Sans vouloir faire violence à la linguistique que certes je ne maîtrise pas autant qu’un linguiste, ma fréquentation du monde amazigh m’a montré que le kabyle ne se confond avec aucune autre langue amazighe. En dehors de quelques mots qui sont communs dans toute famille de langues, la langue kabyle a une morphologie, une grammaire et une lexicologie distinctes de ses sœurs. La Kabylie lui a donné son cachet et le peuple kabyle son âme, à nulle autre pareille. »

Ferhat Mehenni s’est exprimé deux jours plus tard, le 16 janvier, à l’université de Montréal. Cette fois-ci, il est question de la construction d’un Etat kabyle. Le conférencier cite les quatre étapes qui selon lui conduisent de la colonisation à la souveraineté en passant par la prise de conscience et l’internationalisation de la question kabyle. Le raisonnement suit les grandes lignes du livre publié par Ferhat en 2004 et aucun calendrier n’est précisé. En revanche, le projet de carte d’identité est explicitement inscrit au programme, ainsi que la création d’un passeport par la suite. L’orateur a aussi choisi les formules solennelles comme « (…) en ce 16 janvier 2010, à partir de Montréal, devant les hommes et devant l’Histoire, je déclare ouverte la construction officielle de l’État kabyle (…) ».

 

Conclusion nous considérons à la lumière des éléments apporté sur la question de la cause kabyle, que l’objectif premier du mouvement berberiste local a toujours été à travers le soutien de l’Etat français la reconnaissance et l’autonomie de son peuple dans le cadre d’une recherche de renaissance kabyle, mais qu’à fin que leur cause soit entendu il a fallut instrumentalisé tout la région d’Afrique du nord en inventant une identité inter-berbère fictive sans aucune légitimité et sous le patronage de la France et des institutions internationales.

 

 

3 . Le militantisme amazigh :

 

 

 

Il existe deux types de militant amazigh :

  • Les arabophiles de l’IRCAM (Maroc)

  • Les francophiles kabyle du CMA (France)

Ici nous allons exposer la nature de ces mouvance et le rôle dégradant qu’elles ont sur les intérêts berbères.

Les deux piliers de l’autodestruction des identités berbères sont l’IRCAM et le CMA.

 

L’IRCAM :

 
 
 

L’Institut royal de la culture amazighe ou IRCAM (en berbère: Asinag Ageldan n Tussna Tamazight, SGSM. En arabe: المعهد الملكي للثقافة الامازيغية) est un institut académique de l’état marocain chargé de la promotion de la culture amazighe et du développement de langue berbère (amazighe).

L’institut est basé à Rabat, capitale du Maroc. Il a été fondé par le dahir (décret royal) no 1-01-299 du 17 octobre 2001 et annoncé le même jour par le roi Mohammed VI dans son discours d’Ajdir. Il dispose d’une indépendance administrative et financière. Créer peu de temps après la prise du pouvoir du nouveau souverain marocain, cette entreprise culturel a en réalité pour but devant le développement exponentiel du militantisme berbère de réguler l’avancé de la mouvement kabyle au Maroc afin de lui donner une identité plus marocaine et l’instrumentalisé afin de nationaliser les berbères dans une identité marocaine amazigh unifié. Devant l’échec de la politique d’arabisation forcé du siècle précédent, l’IRCAM a pour rôle de détruire les fondamentaux berbères et de rallier à l’identité national les derniers foyer de berbère récalcitrant en leur promettant des droits. Néanmoins ce qu’on ne nous dis pas, ces que la création d’un alphabet et d’une identité commune pour tout les berbères marocains aura pour aboutissement à travers les écoles amazigh qui ont été ouverte de détruire tout les différents dialectes berbères du pays afin d’avoir au final qu’une seul et unique langue berbère à côté du dialecte arabe national, un nationalisme bipolaire très dangereux. Car si les Rifains, les Soussis, les Atlassiens finissent par perdre leur langue dans une volonté de se modernisé, ils seront désintégré et intégré à une nouvelle identité fictive créer de toute pièce. Ce qui fait que l’IRCAM propose deux solutions aux berbères marocains.

 

  1. S’assimilé à l’identité fictive amazigh national arabophile pour accéder à la modernité.
  2. Garder son identité de berbère arabisé (chleuh), se replier dans sa tradition et ses montagnes.
Voici donc pourquoi l’IRCAM est si dangereux pour les identités berbères, mais surtout pour l’avenir de tout les berbères marocains, qui ne peuvent plus accéder à une véritable reconnaissance puisque la voie  vers celle-ci a été toute tracé, l’IRCAM ayant été mandaté pour parlé au nom de tout les berbères marocains est l’unique et légitime organisme pouvant représenter les revendications berbères national. Autrement dit désormais aucune autre liberté pour les peuples berbères d’occident ne pourra être accepté que si elle passe par le leadership de l’IRCAM. En réalité l’amazighité n’a pas sa place au Maroc car il s’agit d’un projet kabyle et devrai le rester, mais cette idéologie nouvelle est utile pour les oligarques panarabiste marocains qui y voit à juste titre une manière d’instrumentaliser l’éternelle haine des berbères de l’Atlas vis à vis du pouvoir makhzenien, instrumentalisation de la haine. Autrefois on combattait le berbère rebelle par la religion, puis par l’arabisation et aujourd’hui par sa soif d’indépendance et de reconnaissance. Le Maroc contrairement à l’Algérie qui pratique une politique de dénie au sujet des berbères de Kabylie préfère la manière douce qui consiste a démocratiser le ressentiment berbère, la démocratie comme arme de destruction massive, quand on ne peut pas éteindre un feu, on le divise d’où le multipartisme, ceci permet de diviser la contestation en différent parti afin de toujours avoir la majorité parlementaire. Donc toujours plus de reconnaissance pour les berbères sous le titre d’amazighs afin de les intégrés dans le jeu politique pour mieux les contrôlés, car quand on regarde le travail des responsables publique amazighs, on constate une véritable régression de la cause berbère. On parle alors ici des « Amazighs du makhzen ». 

 

Comme Ahmed Assid, nombreux étaient les intellectuels et militants amazighs à rallier, pour « les besoins de la cause », les dépendances du makhzen et accepter de siéger dans une institution royale, l’Ircam, créé par dahir en 2001. Non sans subir les foudres des militants radicaux du mouvement qui les accusent, entre autres, d’avoir bradé le combat amazigh pour quelques « postes et privilèges ». Pédagogue à l’Ircam dont elle est aussi membre du conseil d’administration, Meriem Demnati se veut pragmatique. « Ceux qui nous font des reproches, ce sont les cyniques du mouvement, les professionnels de la politique de la chaise vide. Or, si on veut vraiment sauver ce qui reste de cette amazighité, il faut s’impliquer. Je ne dis pas qu’on doit tous militer à l’intérieur ou tous à l’extérieur du système, il faudrait sans doute les deux », se défend-elle. L’Ircam doit être jugé à la lumière de ses réalisations et non pas en fonction du dahir de sa création. L’institut royal, structure à caractère consultatif, sans autonomie, peut néanmoins, selon la pédagogue, se targuer d’avoir mené à bon port certains des « chantiers » de l’amazighité à l’instar de l’uniformisation de la transcription de tamazight qui adopte ses caractères originaux, le tifinagh. L’Ircam échouera à concrétiser d’autres revendications, et pas des moindres. L’introduction et la généralisation de tamazight dans tous les cycles d’enseignement, décidée pourtant par le roi lui-même, se fait sans force conviction et surtout avec « beaucoup de bricolage », souligne la militante. L’apprentissage de tamazight demeure facultatif, géographiquement circonscrit (seulement 5 académies sur la quinzaine existantes appliquent la décision royale). La charte sur l’éducation nationale ne conçoit l’apprentissage de tamazight que « dans le but de faciliter l’apprentissage de la langue officielle, l’arabe ». La standardisation de la langue d’enseignement se révèle encore plus problématique. Pour sa première tentative de standardisation, l’Ircam a butté sur l’intransigeance des Rifains. Les Amazighs du Nord tiennent à leur parler local, le tarifit, et n’entendent surtout pas le remplacer par le tamazight de la région du Centre ou par le tachlhit du Sud (Sous, Agadir). Trois parlers qui ont 60% d’abécédaire en commun. Il en est de même pour la création de la chaîne de télévision amazighe, renvoyée depuis 2007 aux calendes grecques. L’Ircam n’est en rien responsable des ces échecs, estime Meriem Demnati.

L’enseignement de tamazight est retardé par les « chantres du panarabisme » : « Ils ont leurs réseaux, de puissants réseaux dans les administrations et croyez-moi, ils ne déroulent pas le tapis rouge pour tamazight. » Pour les militants, les plus optimistes du moins, la cause amazighe a fait un « bond qualitatif » depuis la création de la première association amazighe, l’Association de recherche et d’échanges culturels (Amrec) en 1967. Après de longues années de lutte, les quelques « acquis » arrachés ne semblent pas satisfaire l’aile radicale du mouvement amazigh. L’essentiel des revendications comprises dans la Charte d’Agadir (1991) et le Manifeste amazigh de mars 2000 – manifeste adressé au roi par des intellectuels amazighs, rédigé essentiellement par Mohammed Chafik Mesbah, intellectuel, homme politique, ancien recteur du Collège royal et professeur de Mohammed VI, premier recteur de l’Ircam – est ignoré par la monarchie. Une monarchie peu pressée de lâcher du lest. Il aurait fallu à ce titre attendre 1994 pour qu’enfin le roi Hassan II daigne faire une concession symbolique au mouvement. La peur de la « kabylisation » du mouvement amazigh, la forte pression exercée par ses leaders qui menaçaient d’organiser la Taouada, « la grande marche », le roi lâchera… une promesse – qu’il ne tiendra pas de son vivant d’ailleurs – : introduire les « dialectes » berbères dans le cycle primaire. Hassan II ne prononcera pas, pas une seule fois, le mot « amazigh » dans son discours prononcé à l’occasion de la fête du trône, censé corriger les injustices infligées à l’identité berbère. La véritable rupture ne sera consommée qu’en en juillet 2001 avec le discours historique de Mohammed VI (sa mère est une Berbère Zayane de Khenifra mais rappelons que Zayane est une tribus arabe berberisé) où il était enfin question reconnaissance officielle de la dimension amazighe. « Après ce discours, tous les Marocains, les pourfendeurs de l’amazighité y compris, se découvrent une origine berbère. Décidément, ce que le roi veut, Dieu le veut aussi ! », conclut, amusée, Meriem Demnati.

 

Le CMA :

 
 
 

Ce que nous entendons par CMA ce n’est pas l’organisation ONG en elle même mais la mouvance qu’elle représente, un ensemble de différentes associations amazighs francophile qui porte atteinte à la vrai nature des peuples berbères. Ces mouvements importent la pensé française dans le cadre d’une volonté indépendantiste berbère, se basant sans arrêt sur le droit international et sur les valeurs humanistes, au final cette mouvement n’a de berbère que le nom puisque ses fondamentaux ne sont jamais trop loin de la machine colonial française, comme quoi la colonisation n’a pas été que territorial mais surtout mental voir philosophique. Cette mouvance importe le mot “amazigh” avec une véritable volonté d’unification contre-nature des berbères, prétextant que ce terme est bien plus légitime que “berbère” qu’ils désigne comment une insulte au même titre que “chleuh” qu’ils considèrent péjoratif. Mais en réalité le mot “amazigh” provient de “imazighen” et il aurait été déformé pour donné un toute autre sens que nous verrons dans le dernier chapitre. Pourtant des termes ils en existe beaucoup, des bien plus légitimes et plus anciens. Nous allons donc vous énumérer ici tout ces terme pour qualifier les berbères du plus anciens au plus récent.

 

  • Libyens
  • Africains
  • Berbères
  • Maures
  • Gétules
  • Numides
  • Chleuhs
  • Imazighen
  • Aït Tmazert
  • Aït Atlas
Tout ces termes cité plus haut ont tous une légitimité historique, d’un point de vu purement scientifique ils sont tous défendable et représente une grande partie de l’Afrique du nord.

 

Libyens ces le terme antique pour désigner les berbère dans leur ensemble par les grecs. 

 

Africains vient de la déesse mère berbère Ifri donc les Ifriquien qui traduit de l’arabe au latin a donné Africa déesse berbère, 

 

Ensuite ce terme de “berbère” bien qu’on dise qu’il vient de “barbare” en grec l’origine de ce mot est assez flou mais la théorie officiel a été retenue.

 

Maures vient de Maurétanie, c’était le nom romain donné à l’actuel Berbérie occidental (Maroc), mais la civilisation préhistorique dite Ibéromauricienne est bien plus large, elle c’étant de l’actuel Maroc a tout le nord algérien et sera utilisé pendant longtemps par la chrétienneté pour qualité les berbères en général.

 

Gétules sont les vrai amazigh au sens stricte, ces eux qui descendante de la civilisation préhistorique capsienne et vont donné naissance à cette identité du berbère officiellement reconnue par les Amazighs, dont tant tôt on dira qu’elle puise ses origines au Tchad voir à Canaan.

 

Numides ces les descendants des ibéomaurisiens qui ont toujours peuplé la bande nord africaine dont le nord algérien actuel. On pourrait définir par Numides les Maures centraux-orientaux.

 

Chleuhs, on dit que ces un terme péjoratif qui signifie “bandit” en arabe mais d’autre piste historique démontre que les tribus sanhadja on découvert en allant vers le sud marocain qu’il existait déjà bien avant leur arrivé une tribu nommé chiloh, ce qui signifie qu’il s’agirai d’un nom tribal d’un peuple ignoré par l’étude scientifique mais sans doute descendant des ibéromauriciens même si encore là la science nous parle jamais des berbères du sud, cela reste un mystère. Néanmoins le terme est utilisé pour désigner les berbères occidentaux et précisement de l’Atlas.

 

Imazighen ces le terme qu’on retrouve en Berberie oriental comme synonyme de “berbère”, il est actuellement repris par les militants amazighs pour justifier leur nom actuel. Ce terme n’existe pas dans la partie occidental de la Berberie contrairement au idée reçu et participe à normaliser le terme “amazigh” vu la ressemblance étymologique.

 

Aït Tmazert est le nom qui désigne tout les berbères d’Afrique du nord, utilisé dans les régions du sud marocain, il est le terme par opposition à “berbère” ou “chleuh”, ces de cette façon que ce définisse les berbère occidentaux. Il signifie “gent du pays”.

 

Aït Atlas n’existe pas dans le langage courant, il est à l’image du mot “amazigh” une invention moderne, mais constitue une plus grande fiabilité identitaire car il se réfère à l’identité territorial, rappelons que l’Atlas est une longue chaîne montagneuse qui relie le Maroc, l’Algérie et la Tunisie. Mais un tel nom exclurai d’office les libyens et les canariens.

 

Conclusion ces mouvement dit “amazigh” n’ont aucune légitimité avec le terme qu’ils imposent à tout les berbères, bien d’autre terme mille fois plus anciens pourrait être réutilisé, la logique voudrait qu’une terme plus il est ancien, plus il est fiable et représentatif de l’ensemble, alors qu’un terme nouveau inventé dans les locaux de l’Académie berbère ou autre n’a aucune valeur historique et n’a pour utilité qu’une valeur politique.

Néanmoins le vrai problème reste que les conclusions scientifiques actuel sont si peu fiable que la recherche devrai prendre plus d’importance que les revendications de droit. Car au fond si on y repense, à quoi sert de défendre une identité dont nous avons que de très faible connaissance? Ne serai-t’il pas judicieux de nous replier sur la recherche en attendant de faire de véritable découverte afin d’avoir un véritable socle civlisationnel sur lequel fonder une renaissance? Les revendications actuel n’ont rien de “berbère”, elles sont personnel voir tribal, chaque ethnies berbères souhaite tiré son épingle du jeu en revendiquant des droits , si on analyse en profondeur les revendications des militants amazigh on découvre qu’en réalité leur motivation ne sont que d’ordre matériel, avoir une meilleur reconnaissance, des droits comme par exemple le faite que des parents puissent donner un nom berbère à leur enfant sans être forcé de lui donner un nom arabe. Mais la cause des militants n’a en rien avoir avec la civilisation berbère, ce n’est qu’une série de revendication légitime, alors que le vrai combat se situe sur le champ scientifique, afin de reconquérir notre passé, renouer avec nos ancêtres.

 

 

4 . La Science :

 
Cavalier libyen de Cyrène.
 
 

L’approche scientifique de la question berbère reste le point le plus important, car qu’on soit d’accord ou pas avec le militantisme amazigh, celle-ci vise un retour à un raisonnement objectif. Dans cette étude scientifique nous allons évoquer différentes causes d’erreurs du raisonnement officiel sur la question berbère, une réflexion critique afin de démontrer pourquoi nous considérons la vision de l’identité berbère actuel comme erroné. 

 

Premièrement nous devons rappeler qu’à l’antiquité le mot “amazigh” n’existait pas, il faut remonter beaucoup plus loin dans l’histoire berbère pour déterminer une identité réel, la création du terme “amazigh” comme nous l’avons expliquez dans le chapitre précédent n’est qu’une invention moderne à vocation politique. Le scientifique aura plus tendance à privilégier le terme “berbère” pour désigner objectivement les habitants de l’Afrique du nord. Mieux encore le terme plus juste pour désigner le berbère sans employé de terme péjoratif serai de le nommer “africain”, car à l’origine l’africain c’est l’habitant d’Afrique du nord, donc le berbère.

 

Avons d’allé plus loin nous allons commencer par une chronologie des faits reconnues comme l’histoire des peuples berbères selon la vision pédagogique kabyle :

 

Préhistoire et Protohistoire :
 
 
10000 avant J.C. : Développement de la civilisation Ibéro-maurusienne en Afrique du Nord. 
 
7000-5000 avant J.C. : Civilisation capsienne. Apparition des proto-méditérranéens, ancêtres des Berbères. 
 
6000-2000 avant J.C. : Civilisation néolithique en Afrique du Nord et au Sahara. 
 
3300 avant J.C. : Mention sur les documents égyptiens de la bataille entre les armés de pharaon et les libyens (tehenou). 
 
Début du 13ème s. avant J.C. : Ramsès II enrôle des Libyens pour combattre les Hittites. 
 
Vers 1189 avant J.C. : Ramsès II installe des Libyens près de Memphis: domination libyenne sur la moyenne Égypte. 
 
1000 avant J.C. : Implantation phénicienne sur les côtes de l’Afrique du Nord. 
 
 
 
Les débuts de l’histoire :
 
 
Vers 950 avant J.C. : Un libyen, Shashonq Ier, fonde la 22ème dynastie égyptienne. 
 
Vers 814 avant J.C. : Fondation de la ville de Carthage. 
 
5ème-4ème s. avant J.C. : Formation des Royaumes berbère: Royaume de Maurétanie à l’ouest, Royaume des Massaessyles et des Massyles au centre et à l’est. Expansion carthaginaoise en Afrique. 
 
Vers 331 avant J.C. : Expédition d’Agathocle. Ailymas roi des Lybiens. 
 
269-268 avant J.C. : Occupation de Messine par les Carthaginois. Début de la première guerre punique. 
 
239-237 avant J.C. : Les Libyens conduits par Matho, se révoltent contre les Carthaginois et occupent Tunis, Utique et Bizerte. 
 
 
 
Les royaumes berbères :
 
 
220 avant J.C. : Syphax, roi des Numides Massaessyles. 
 
218 avant J.C. : Deuxième guerre punique. Hannibal franchit les Alpes et occupe la vallée du Pô. 
 
204 avant J.C. : Le général romain P. Cornelius Scipion (Scipion l’Africain) s’allie avec Massinissa contre les troupes coalisées de Syphax et de Carthage 
 
203 avant J.C. : Défaite de Syphax. Massinissa annexe Cirta et en fait sa capitale 
 
174-150 avant J.C. : Massinissa reprend progressivement les villes et les territoires sous dominations carthaginoise. 
 
150 avant J.C. : Guerre punico-numide. Les Carthaginois sont écrasé à Zama. 
 
148 avant J.C. : Mort de Massinissa. Partage du Royaume Massyle entre ses fils. 
 
146 avant J.C. : Destruction de Carthage. Début de l’occupation romaine en Afrique du Nord (création de la province d’Afrique). 
 
134 avant J.C. : Jugurtha, neveu de Micipsa, se distingue au siège de Numance, en Espagne. 
 
118 avant J.C. : Mort du roi Micipsa. Jugurtha est associé aux affaires du royaume. 
 
116 avant J.C. : Jugurtha chasse ses cohéritiers et unifie la Numidie. Arbitrage de Rome qui partage le pays. 
 
112-104 avant J.C. : Guerre contre les Romains. Après une longue résistance Jugurtha est livré par son beau-père Bocchus, le roi de Maurétanie. 
 
Début du Ier s. avant J.C. : Règne des rois vassaux.
 
 
La colonisation romaine et la résistence berbère :
 
 
 
Vers 82 avant J.C. : Hiarbas unifie la Numidie. Il est destitué par les Romains. 
 
46 avant J.C. : Défaite de Juba Ier, annexion de Rome: création de la province romaine d’Africa Nova. 
 
25 avant J.C. : Avènement de Juba II en Maurétanie. 
 
17-24 après J.C. : Révolte de Takfarinas 
 
42 : Annexion des Maurétanies: création des provinces romaines de Maurétanie Tingitane (ouest) et de Maurétanie Césarienne (centre). 
 
45 : Insurrection des Maures et des numides. 
 
85-86 : Soulèvement en Maurétanie et dans la Grande Syrte. 
 
Vers 100 : Début du christianisme. 
 
118 : Insurrection en Maurétanie. 
 
202 : Septime Sévère interdit le culte chrétien. Persécution religieuse en Afrique. 
 
244: Révolte d’Arabion. 
 
298-99 : Insurrection en Numidie et en Maurétanie. 
 
Vers 305 : Débuts du donatisme. 
 
313 : Édit de Constantin mettant fin aux persécutions contre les chrétiens. Triomphe du catholicisme. Développement du donatisme. 
 
Vers 340 : Révolte des circoncillions. 
 
347 : Alliance des Donatistes et des circoncillions contre le pouvoir romain.
 
 
Les Vandales :
 
 
Vers 431 : Invasion vandale. 
 
439 : Prise de Carthage par les Vandales. 
 
480-483 : Révoltes berbères. Des villes et des territoires sous domination vandale sont libérés. 
 
Début du 6ème s. : Dynastie berbère des Djeddars dans la région de Tiaret. 
 
533 : Chute des Vandales; domination byzantine. Constitution de royaumes berbères indépendants. 
 
 
 
La reconquête byzantine :
 
 
 
535 : Persécutions religieuses. Le catholicisme est imposé comme religion d’État. 
 
540 : Révolte d’Iabdas dans les Aurès. 
 
597 : Insurrections berbères contre les Byzantins. La ville de Carthage est assiégée. 
 
Vers 631 : Troubles religieux en Afrique du Nord. Hérésie monothéliste. 
 
 
 
Début de la conquête arabe et résistence des Berbères :
 
 
642 : Raid de reconnaissance arabe en Afrique du Nord. U’qba Ibn Nafi’ pille la province d’Africa. 
 
643 : Les arabes prennent Barqa et le Fezzan 
 
647 : Défaite de l’armée byzantine devant les Musulmans à Sbéitla. Occupation de la Tripolitaine. 
 
663 : Campagne de Mu’awiya Ibn Khadidj en Ifriqya. 
 
670 : Fondation par U’qba Ibn Nafi’ de la ville de Kairouan. Résistance de Koceïla. 
 
674 : Abu Al Muhajir Dinâr gouverneur d’Ifriqya. Raid contre le Maghreb central. 
 
675 : Conversion et soumission de Koceïla. 
 
682 : Retour de U’qba et chevauchée à travers l’Afrique du Nord. Le conquérant arabe maltraite et humilie Koceïla qui se révolte de nouveau. 
 
683 : Mort de U’qba à Tehuda (région de Biskra). Koceïla s’empare de Kairouan. 
 
688 : Contre-offensive arabe. Mort de Koceïla. 
 
696-700 : Résistance de la Kahina dans les Aurès. Campagnes de Hassan Ibn Al Na’man. 
 
701 : Mort de la Kahina. Fin de la révolte des Aurès et islamisation des Berbères. 
 
 
 
L’islamisation et les hérésies berbères :
 
 
707 : Campagnes de Musa Ibn Nusayr au Maghreb central et occidental. 
 
711 : Conquête de l’Espagne par Tariq Ibn Zyad. 
 
740 : Développement de la doctrine Kharédjite au Maghreb. Début du Ibadisme. 
 
744 : Constitution dans la province de Tamesna (côte atlantique du Maroc) de la confédération des Berghwata. 
 
748 : Règne de Salih, prophète et fondateur de la religion Berghwata. 
 
658 : Prise de Kairouan par les Ibadites. 
 
760 : Chute de l’imamat ibadite de Tripoli. 
 
765 : Fondation par Ibn Rostam de Tahert (Tiaret) capitale d la dynastie rostémide. 
 
768 : Révolte ibadite en Ifriqya et répression arabe. Émigration des Ibadites vers Tahert. 
 
776 : Tahert devient la capitale des Ibadites. Ibn Rostam imam des Ibadites. 
 
 
 
Royaumes arabes et berbères :
 
 
789 : Dynastie Idrisside au Maroc. 
 
Fin du 8ème s. : Unification des tribus berbères ibadites. L’État rostémide s’étend jusqu’à Ouargla. 
 
800 : Dynastie aghlabide en Tunisie. 
 
807 : Fondation de la ville de Fès. 
 
827 : Fondation de la ville de Fès. 
 
827 : Conquête de la Sicile par les aghlabides. 
 
842 : Début du règne de Yunus qui rend publiques les doctrines hérétiques des Berghwata. 
 
842 : Début du règne de Yunus qui rend publiques les doctrines hérétiques des Berghwata. 
 
842 : Conquête de Malte par les Aghlabids. 
 
878 : Prise de Syracuse par les Aghlabides. 
 
881-888 : Révoltes des tribus berbères du Zab contre les gouverneurs arabes d’Ifriqya. Début de la décadence de la dynastie rostémides. 
 
896 : Victoire des Aghlabides sur les Berbères Nefusa de Libye, principal soutien des Rostémides. 
 
903 : Fondation de la ville d’Oran. 
 
909 : Fin de la dynastie aghlabide et chute de l’État rostémide. Les Ibadites de Tiaret cherchent refuge à Sedrata. Imamat Ibadite à Djebel Nefusa. 
 
910 : Les Fatimides en Afrique du Nord. Obeïd Allah El Mehdi, proclamé calife, tente de convertir les Berbères au chi’isme. 
 
911 : Révoltes berbères contre les Fatimides. 
 
927 : Fondation de la ville de M’sila. 
 
936 : Fondation de la ville d’Achir, capitale de la dynastie ziride. 
 
960 : Buluggin Ibn Ziri fonde les villes d’Alger, Miliana et Médéa. 
 
972 : Les Fatimides quittent l’Afrique du Nord pour l’Égypte. Leurs territoires sont incorporés dans le royaume ziride. 
 
979-989 : Extension du royaume ziride. Buluggin combat les Berghwata et conquiert des territoires au Maroc (prise de Fès et de Sijilmasa). 
 
985 : Fin de la dynastie idrisside. 
 
1014 : Début de la dynastie Hammadite. 
 
1036 : Pèlerinage de Yahia Ibn Ibrahim, premier prédicateur des Almoravides. 
 
1036 : Pèlerinage de Yahia Ibn Ibrahim, premier prédicateur des Almoravides. 
 
1050 : Invasion Hilalienne. 
 
 
 
Les grands empires berbères : Les Almoravides 
 
 
1056-57 : Occupation de l’oued Drâ et de Sijilmasa par les Almoravides. 
 
1059 : Fin du royaume hérétique des Berghwata. Fondation de Tunis 
 
1062 : Fondation de Marrakech. 
 
1068 : Fondation de Bédjaïa. 
 
1070 : Les Almoravides occupent Fès. 
 
1077-78 : Prise de Tanger. Les Almoravides battent l’empire du Ghana et contrôlent les routes de l’or. Naissance d’Ibn Tumert, Mehdi des Almohades. Bédjaïa, capital du royaume hammadite. 
 
1079-80 : Les Almoravides fondent Taghrart, sur le site de la future Tlemcen. 
 
1087 : Début du règne d’Al Mançur le Hammadite : Bédjaïa, ville de l’art et de la culture. 
 
1090-91 : Conquêtes almoravides en Espagne. 
 
1094 : Naissance de Abd Mu’min à Tadjra (Nedroma) 
 
1097 : Conquête de l’Andalousie par les Almoravides. Fin des “Moulouk Tawa’if” (régime des principautés). 
 
1106 : Mort de Yusef Ibn Tachfin 
 
 
 
Les grands empires berbères : Les Almohades 
 
 
 
1116-17 : Apparition de Ibn Tumert. 
 
1121 : Ibn Tumert, proclamé Mehdi des Almohades, combat les Almoravides. 
 
1129 : Les Almohades assiègent Marrakech. 
 
1130 : Mort d’Ibn Tumert. Abd Al Mu’min, Mehdi des Almohades. 
 
1139-1149 : Conquête du Royaume Almoravides par les Almohades. 
 
1147-1150 : Campagnes almohades en Espagne. 
 
1152 : Prise de Bédjaïa par les Almohades. 
 
1156 : Chute du royaume hammadite. 
 
1159 : Conquête de l’Ifriqya.n Les Almohades unissent le Maghreb. 
 
1163 : Mort de Abd Al Mu’min. Son fils Abu Ya’qub Yusef est proclamé Emir. 
 
 
 
De nouveau les royaumes berbères : Les Hafçides, Abdelwadides, Mérinides 
 
 
1229 : Fondation de la dynastie hafçide (capitale Tunis). 
 
1235 : Dynastie Abdelwadide à Tlemcen, puis au Maghreb central. 
 
1248 : Dynastie mérénide au Maghreb occidental, avec pour capitale Fès. Chute de séville. Recule des Almoravides qui perdent le contrôle des routes sahariennes. 
 
1269 : Chute de l’empire Almohade. 
 
1270 : Expédition de croisés contre Tunis. 
 
1284 : Constitution à Bédjaïa d’un éphémère royaume hafçide, rival de celui de Tunis. 
 
1290-1330 : Les Mérinides assiègent Tlemcen. 
 
1337 : Première occupation de Tlemcen par les Mérinides. 
 
1351 : Deuxième occupation de Tlemcen. 
 
1374 : Partition du royaume mérénides en royaume de Fès et en royaume de Marrakech. 
 
1359 : Résurgence des Zianides de Tlemcen. 
 
1370 : Prise de Tlemcen par les Mérinides. 
 
1415 : Les Portugais s’emparent de Ceuta, puis de Tanger (1471) Massat (1488), Safi et Agadir (1508), Azemmour (1513), Mazagan (1514). 
 
1424 : Tutelle hafçide sur Tlemcen. 
 
1494 : Chute de la dynastie hafçide. 
 
1497 : Début de la guerre sainte des Saâdiens du Maroc. 
 
 
 
La période ottomane :
 
 
1514 : Le Turc Aroudj reprend aux Espagnols Djidjel, puis Alger (1515). 
 
1517 : Première occupation de Tlemcen par les Turcs. 
 
1518 : Mort de Aroudj près de oued el Mellah. Alger est rattachée à la Turquie. 
 
1519 : Défaite de Charles Quint devant Alger. 
 
1541 : Les Saâdiens reprennent Agadir. 
 
1551 : La Libye est acquise par Solimane le Magnifique. 
 
1554 : Les Turcs s’emparent définitivement de Tlemcen. Chute de la dynastie zianide. Triomphe des Saâdiens au Maroc. 
 
1574 : Prise de Tunis par les Turcs. 
 
1578 : Le Royaume de Marrakech s’intègre dans l’Empire Ottoman. 
 
1587 : Début du règne des Pachas. 
 
1590 : Régime des Deys en Tunisie. 
 
1609 : Afflux des Andalous au Maghreb. 
 
1610 : Raides Anglais, des Hollandais et des Espagnols sur Djidjel. 
 
1631 : Dynastie alaouite au Tafilalet puis sur le reste du Maroc. 
 
1681 : Reprise progressive par les Alaouites des places encore occupées par les Européens : Mehdia (1681), Tanger (1684), Larache (1689). 
 
1718 : Décadence de la dynastie alaouite. 
 
1822 : Début de la pénétration européenne. 
 
 
 
La colonisation européenne et la lutte pour l’indépendance :
 
 
1830 : Prise d’Alger par les Français. 
 
1834-1847 : État algérien de l’Emir Abdelkader. Résistance à la conquête française. 
 
1835 : Mouvement sénoussite en Libye. 
 
1857 : Conquête de la Kabylie. 
 
1858-1860 : Insurrection en Kabylie. 
 
1859 : Insurrection des Aurès. 
 
1860 : Insurrection du Hodna. 
 
1864-1865 : Insurrection des Ouled Sidi Chikh. 
 
1871 : Insurrection d’El Mokrani. 
 
1876 : Soulèvement d’El Amri. 
 
1881 : Protectorat français en Tunisie. 
 
1881-1883 : Insurrection de Bouamama dans le Sud Oranais. 
 
1912 : Protectorat français au Maroc. L’Espagne exerce une influence sur une zone au nord (Rif) et au sud (Tarfaya et Ifni). Protectorat italien en Libye. 
 
1921-1926 : Révolte d’Abd el Krim au Maroc. 
 
1930 : Dahir Berbère au Maroc. 
 
1940 : Développement du nationalisme algérien. 
 
1945 : Répression des aspirations indépendantistes en Algérie (45.000 morts à Sétif, Guelma et Kherrata). 
 
1951 : Indépendance de la Libye. 
 
1955 : Indépendance du Maroc. 
 
1956 : Indépendance de la Tunisie.
 
1962 : Indépendance de l’Algérie.

 

Premièrement les erreurs que nous remarquons dans cette chronologie kabyle de l’Histoire berbère :

  • Premièrement la civilisation ibéro-maurusienne date de 20 000 BP de notre ère et non 10 000 BP. Le gisement ibéromaurusien de Taforalt est une grotte située au Maroc. Des datations ont montré qu’il avait été occupé entre 21 900 BP et 10 800 BP. Des analyses d’ADN mitochondrial extrait d’une trentaine de squelettes de Taforalt ont permis d’écarter une origine sub-soudanaise et ont montré une origine locale de la population de Taforalt, impliquant une continuité génétique d’Homo sapiens en Afrique du Nord. Néanmoins cette erreur chronologique de datation des scientifiques kabyles s’explique facilement par le faite que les découvertes de vie préhistorique ibéro-maurusienne semble daté d’environ 10 000 BP donc plus récente que celles trouvé à Taforalt au Maroc. Le site d’Afalou en Algérie a été occupé entre 10 000 BP et 8 000 BP. Les occupants du site sont probablement les héritiers de l’Homme de Taforalt, même s’ils semblent influencé par des apports génétiques liés aux migrations sub-sahariennes vers l’Afrique du Nord lors de l’humidification du Sahara. Cette origine sub-saharienne qui viens s’ajouter au code génétique de l’ibéro-maurusien d’Algérie semble qu’il y aurait eu un contacte avec la souche préhistorique capsienne. Le capsien est une culture de l’Épipaléolithique d’Afrique du Nord. Il doit son nom à la ville de Gafsa en Tunisie, anciennement appelée Capsa, près de laquelle fut découvert le site d’El Mekta. Les gisements capsiens sont souvent des escargotières, amas de coquilles d’escargots et de cendres auxquelles sont mêlés des outils et des débris de cuisine. L’un des éléments culturels originaux du Capsien est la réalisation de gravures sur œufs d’autruche. Le Capsien s’étend essentiellement sur le territoire actuel de la Tunisie et de l’Algérie, surtout dans les Aurès. Inconnu sur le littoral, il ne semble pas présent au Maroc. Le Capsien dure d’environ 8 800 av. J.-C. à 6 500 av. J.-C. Il a été produit par des Hommes anatomiquement modernes. Des outils en pierre ont été trouvés sur tout le territoire, appartenant à la grande culture acheuléenne du Paléolithique Inférieur, bien connu en Europe. Les plus anciens, découverts récemment dans la région de Casablanca par une équipe maroco-française, sont datés de 700 000 voire 1 million d’années. Mais l’homme contemporain de ces premiers bifaces n’y a pas encore été découvert. Les plus anciens restes humains actuellement connus ne datent que de 250 000 ans. Ce sont des Homo erectus, découverts dans les carrières de Casablanca et à Rabat. Deux crânes, mis à jour dans une mine près de Safi, au jbel Irhoud, appartiennent à des Homo sapiens archaïques, très proches des Néanderthaliens d’Europe. Sur le site a également été trouvé un outillage connu en Europe sous le nom de « moustérien ». Datation actuellement acceptée : 100 000 ans. Un homme plus évolué apparaît il y a 40 000 ans. Inventeur d’une pointe pédonculée particulière à l’Afrique du Nord, la « pointe atérienne » qui pouvait se fixer sur un manche de lance ou de javelot, l’homme atérien connaissait l’usage du feu, pêchait, ramassait des coquillages et se montrait également habile chasseur. Vivant dans des grottes, notamment autour des villes actuelles de Rabat et Tanger, il savait aussi construire des coupe-vents ou tentes et peaux de bêtes. S’est ensuite développée la civilisation dite « ibéromaurusienne », qui s’est maintenue jusqu’au début du Xème millénaire av. J.C. Les Ibéromaurusiens utilisaient un outillage plus sophistiqué formé de petits silex montés en série. Ils enterraient leurs morts, pratiquaient la trépanation et prenaient soin de leurs malades. Au Maghreb, une nouvelle race venue de l’est semble avoir pris place vers le début du VIIème millénaire av. J.C. Ces hommes appelés Capsiens, ont joué un grand rôle dans le peuplement de l’Afrique du Nord et sont considérés comme des Paléoberbères. Même si la civilisation capsienne, comme c’est probable, n’a guère pénétré sur le territoire marocain, elle a eu une influence certaine. L’art apparaît avec les Capsiens, qui décoraient des oeufs d’autruches et sculptaient de petites figurines. Avec leurs descendants, devenus pasteurs et agriculteurs, commençait l’utilisation de la pierre polie et de la poterie. Selon certains auteurs, c’est à eux que l’on doit également l’épanouissement de l’art rupestre en Afrique du Nord. Ceci démontre bien que les l’histoires la protohistoire berbère commence bien plus tôt que les scientifiques kabyles veulent le faire croire, sous-estimant l’homme ibéro-maurusien qui a une ancienneté très importante, donnant plus d’importance à un nouvelle homme provenant du sud-est le capsien. En réalité l’homme présenté ici comme étant l’homme berbère préhistorique n’est en réalité que le berbère classique dans le début de son histoire méconnue et minimisé, la vrai préhistoire berbère remonte avant l’ère ibéro-maurusienne. Les plus anciens restes attestés d’hominidés en Afrique du Nord ont été mis au jour dans le site d’Aïn El Ahnech près de Sétif. Le site est considéré comme le plus ancien gisement archéologique d’Afrique du Nord. L’âge des vestiges est évalué par archéomagnétisme à 1,8 million d’années, coïncidant avec la période présumée de l’apparition de l’Homo habilis. Le site acheuléen de Tighennif (anciennement Ternifine ou Palikao), dans la wilaya de Mascara, a livré des vestiges dont l’âge est évalué entre 800 000 et 400 000 BP. Parmi ces vestiges, composés essentiellement d’ossements d’animaux et d’objets de pierre taillée, les archéologues ont découvert les ossements d’un Hominidé qui ont conduit à la définition de l’Atlanthrope, aujourd’hui considéré comme un Homo erectus. L’homme de Tighennif est considéré comme le plus ancien représentant connu du peuplement de l’Afrique du Nord. L’Atlanthrope avait un cerveau plus petit que celui de l’homme moderne et une mâchoire plus puissante. Il était contemporain d’autres variantes d’Homo erectus telles que le Pithécanthrope de l’île de Java. L’Atlanthrope vivait de la cueillette et de la chasse et se déplaçait fréquemment dans sa quête de nourriture. Il a occupé le Maghreb central durant plusieurs millénaires et fabriquait des bifaces et des hachereaux ainsi que plusieurs autres types d’outils. L’Homo erectus disparaît vers 250 000 av. J.-C., après près de 2 millions d’années de présence (probablement en évoluant vers Homo heidelbergensis en Europe). L’Algérie est alors exclusivement peuplée d’Homo sapiens, originaires de la corne de l’Afrique, qui occupent le Maghreb central pendant 150 siècles, de 250 000 à 50 000 av. J.-C., soit jusqu’à la fin du Paléolithique moyen. À partir de – 50 000 et jusqu’à – 20 000 av. J.-C., l’Acheuléen cède la place à l’Atérien. Correspondant globalement au Paléolithique moyen et supérieur, l’Atérien a été défini à partir de vestiges mis au jour dans le site éponyme de Bir el-Ater, dans la wilaya de Tébessa. Il s’étend jusqu’à la révolution néolithique vers 7 500 av. J.-C. Durant cette période, vers 20 000 av. J.-C., de fortes pluies tombent au Sahara et au Nord de l’Algérie, qui connaissent alors un climat très humide favorisant le développement des populations d’éléphants, de girafes, de rhinocéros et autres, que les Atériens chassent en grand nombre. Les fouilles archéologiques ont mis en évidence des armes très raffinées, servant probablement à la chasse, faites de pierre, de bois et même de cordage. Les premières pointes de lances du Maghreb sont introduites par les Atériens et sont appelées Oraniennes (également Ibéromaurusienne). Ces industries semblent être apparues vers 15 000 ans av. J.-C. aux alentours d’Oran, dans l’Ouest algérien, avant de se propager sur toute la côte maghrébine durant les cinq millénaires qui ont suivi. L’Atérien disparaît vers 7 500 av. J.-C., lors de la révolution néolithique. L’Homme de Néandertal a longtemps été considéré comme l’auteur de l’Atérien mais cette espèce est désormais perçue comme exclusivement eurasiatique. Il est probable que des Homo sapiens archaïques aient produit les outils atériens. Avec la révolution néolithique apparaissent des sociétés sédentaires qui produisent leur nourriture grâce à l’agriculture et à la domestication. En Algérie, cette révolution débouche sur la civilisation capsienne. Faute d’étude suffisante sur la civilisation ibéromaurusienne qui est la racine des populations berbères d’Afrique du nord, l’identité préhistorique est transposé sur la civilisation capsienne qui est en réalité une provenance étrangère à cette région, mais qui va beaucoup influencé les berbères de l’est algérien (kabyle notamment) qui vont en faire leur pilier préhistorique identitaire. Sans retenue le capsien va être considéré comme l’ancêtre des berbères au détriment du vrai ancêtre qu’est l’ibéromaurusien et cela injustement sans aucun fondement scientifique. Il semblerai que l’ibéromaurusien soit la véritable ancêtre des Berbères mais qu’en même tant le capsien qui apporte une grande influence est un immigrant provenant du Sahara et peut être considéré comme l’ancêtre des Touaregs. 
  • Le faite de considérer la capsien comme le fondateur de la protohistoire de la méditerranée est encore là une erreur grave, comme comme nous l’avons démontré plus haut l’homme préhistorique dans la région est très ancien et n’a pas attendu l’arrivé du capsien pour se développer. Tout ceci démontre l’obsession maladive des scientifiques kabyles à faire de cette race (capsien) leur pilier identitaire et à l’imposer à tout le reste de la région faisant croire alors que l’origine de la vie en Afrique du nord proviendrai de l’est algérien, habile manoeuvre seulement ceci n’a aucun fondement scientifique. Ce qui remet en cause toute les inepties scientifiques amazigh comme quoi l’origine des berbères serai cette région et de ce faite démontre leur médiocrité ainsi que leur manque d’objectivité. Le capsien étant sensé représenté l’amazigh est donc un corp étranger incorporé au berbère déjà bien implanté avec la civilisation ibéromaurusien, ce qui signifie que le berbère n’est pas amazigh, ce dernier n’est en faite qu’un ancêtre des touaregs émigrant vers le nord. Il semblerai aussi que les militants de la cause amazigh est fassent un anachronisme, le capsien n’est pas protoberbère ni protoméditerranéen puisqu’il n’existe que pendant la préhistoire, une époque bien trop récente. Les protoberbère remonte à bien avant la préhistoire berbère, encore là une erreur démontrant le manque de sérieux dans le travail effectué.
  • L’apparition de l’ère néolithique est en réalité l’apparition de la civilisation capsienne. En réalité il serai plus objectif de concevoir l’homme ibéromaurusien comme l’homme protoberbère et le capsien comme l’homme préhistorique berbère. Néanmoins certains historiens considère que l’ibéromaurusien n’aurai laissé aucune descendance et ne serait en aucune façon lié aux Guanches des Canaries, mais ceci reste une faible hypothèse, des recherches plus sérieuses devrait être relancé.
  • Ce que les historiens kabyles nomme par l’ère des royaumes “Imazighen” est en réalité la période de résistance à l’impérialisme romain, une période de décadence des royaumes berbères, le vrai début des royaumes berbère remonte à bien avant cette époque puisque comme nous le soutenons la civilisation berbère est une civilisation préhistorique et qui trouve son age d’or bien avant l’arrivé de Rome. Seulement l’historien kabyle considère l’arrivé de Rome en terre berbère comme le début des premières dynasties berbères, faute historique qui est héritage de l’influence colonial.
  • La colonisation romaine et la résistance des “Amazighes”, en réalité à l’époque les gens qui luttaient contre Rome ne se nommaient pas ainsi, mais la volonté kabyle de transformation historique brise tout les codes méthodologique d’approche historique des évènements, ils veulent amazighiser tout ce qui bouge sans prendre considération des réalités de l’époque, une dictature pédagogique qui instrumentalise l’histoire berbère d’une façon grossière.
 
Les faibles recherches sur la civilisation protoberbère est à l’image de l’ignorance ambiante, beaucoup d’erreurs graves ont été relevé, il semblerait qu’il y est une volonté de minimisé l’histoire berbère afin de servir un projet politique, le manque de moyen mise en oeuvre pour la recherche limite les moyens disponible pour éclaircir certain point, donc nous nous opposons pas à la version historique amazigh en mettant en valeur une autre version historique, on a juste mis en valeur les erreurs et zone d’ombre, maintenant beaucoup de travail reste à faire sur le sujet. Dans notre contexte nationaliste voir mondialiste, il est commun que la théorie des races est très souvent écarté afin de ne pas heurté la sensibilité des sociétés cosmopolites modernes, mais d’un point de vu rationnel, il s’agit d’un fondement de la science de l’étude de la vie, le mélange d’origine existe, mais aussi les races dont nous parlerons plus bas. L’erreur actuel est de voir l’origine de toute civilisation comme inspiré par un seul ancêtre, une seul langue et une seul écriture, cette vision grossière est une caricature de l’histoire. En réalité il serait plus juste de parler de plusieurs alphabets berbères, plusieurs langues berbères, plusieurs races berbères. Très souvent les “amazigh” (kabyle) semble dire “stoppé les recherches nous somme là”, centralisé et globalisant tout l’héritage berbère aussi varié que les étoiles dans le ciel sous leur seul et unique prisme culturel influencé d’apport moderne et étranger. Pour une histoire plus étique et objective, il faudrait accepter l’idée qu’il existe plusieurs berbères et que donc de se faite il est impossible d’imposé une seul et unique langue et identité. Les recherches les démontres, la richesse berbère ces d’être tous différent, d’avoir constitué sa propre nation mais d’avoir gardé le lien ancestral avec tout ces voisins. La réalité d’aujourd’hui ces que les peuples d’Afrique du nord sont à l’image de l’Europe, plusieurs petites nations qui ne devrai pas être vu comme un bloc national, mais un bloc de différente nation parfois fusionnel parfois divergente mais qui ont plusieurs souche originel en commun.

L’écriture Libyque :

 
 
 

“En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle.” Aussi belle et profonde que puisse être la pensée d’Amadou Hampâté Bâ, écrivain malien du siècle passé, elle repose sur un terrible malentendu.

 

Oui, l’Afrique, plus que tout autre, est le continent de l’oralité, mais contrairement à un discours politique convenu – inspiré de plusieurs siècles de colonisation – elle n’est pas sans écriture. Loin de là.

 

Ou, plutôt, au plus loin de l’humanité dont elle est le berceau, l’Afrique, via l’Egypte et la civilisation hiéroglyphique, pourrait bien être aussi à l’origine de la première écriture, avant celle de Mésopotamie (voir L’Express du 14 juillet 2010). “Ethnologues et linguistes ont fait d’extraordinaires avancées ces dernières décennies et, au-delà du cas égyptien, le continent africain a possédé plusieurs systèmes d’écriture antiques du côté du Soudan, de l’Ethiopie et en Afrique du Nord”, explique Bertrand Hirsch, le directeur adjoint du Centre d’études des mondes africains (Cemaf).

 

Il persiste un doute sur son antériorité qui se compte, non en décennies, mais en siècles. Cette écriture, dite aussi “libyco-berbère”, puise sa source au fond des grottes, dans des abris-sous-roche à vocation religieuse ou sur les monolithes que l’on croise, ici ou là, au milieu du désert du Sahel.

 

Quelques inscriptions qui, plus tard, vont permettre de créer une écriture alphabétique propre aux Berbères, au coeur d’une immense aire géographique allant de l’Afrique du Nord au Mali. “Les traces les plus certaines, exhumées sur le site de l’actuelle Dougga (Tunisie), datent de 138 av. J.-C., mais des spécialistes estiment qu’elle remonte au VIIe siècle avant notre ère”, explique Bertrand Hirsch.

 
 
 

La question qu’on doit se poser ces : Cette écriture alphabétique créer par les kabyles en se basant sur l’écriture touareg et qu’aujourd’hui on impose à tout les berbères, elle est internationalement reconnu comme langue officiel de tout les berbères, mais que ce passera-t’il si un jour on découvre une autre écriture ibéromaurusienne qu’on croyait disparu ou inexistante ? Le travail d’humilité est important dans le domaine scientifique, à beaucoup de reprise on a découvert dans l’histoire des faits scientifique irréfutable qui ont été contredis par la suite par des découvertes plus récente et donc remis en cause. Aucune science n’est absolue, le fanatisme scientifique est une habitude mal saine qui amène des individus mal intentionné comme les “amazighs” a joué avec les découverte scientifique alors que toute théorie scientifique reste une théorie. La science n’est pas une religion ou une croyance, elle évolue au fur et à mesure des découvertes, et il serait plus judicieux de l’appeler “les sciences” aux pluriels car il s’agit d’un ensemble de plusieurs théorie, jamais le scientifique n’aborde un sujet sous un seul regard, il existe plusieurs origine berbère, une seul a été véritablement exploité, la civilisation capsienne (touareg) qui a influencé l’est algérien dont la Kabylie.

 

Une controverse chronologique sans fin, mais pas sans arrière-pensées : le libyque pourrait avoir une origine indigène, à savoir une genèse locale sans influence extérieure ; ou endogène, inspirée par un alphabet sémitique selon certain, probablement le phénicien. Mais dans le premier cas, il devient le substrat de l’identité berbère, celle qui revendique une histoire de l’Afrique du Nord avant l’arrivée des Arabes. Aujourd’hui, la théorie la plus aboutie serait celle d’une origine autochtone née d’un ensemble de signes appartenant à l’art géométrique, qui aurait été perfectionné par différents emprunts à d’autres langues pour donner un alphabet propre.
 
“L’autre caractéristique fondamentale de l’écriture libyco-berbère est d’avoir traversé le temps jusqu’à nos jours”, raconte Mohamed Aghali-Zakara, de l’Inalco. En effet, ce “rameau libyque” s’est séparé, sous l’Antiquité, en trois alphabets qui “possèdent une évidente continuité scripturale”, reprend le chercheur : oriental (Algérie, Tunisie, Libye), occidental (Maroc, une partie de l’Algérie, jusqu’aux îles Canaries) et saharien. De ce dernier est né le tifinagh, qui demeure l’écriture des Touaregs.
 
A aucun moment il ne sert à fixer la mémoire historique ou à développer une quelconque littérature. “Là encore, le tifinagh est, pour le peuple du désert, une marque identitaire forte, qui a perduré parce qu’ils en ont eu un usage ludique”, ajoute Mohamed Aghali-Zakara. Outre quelques inscriptions symboliques écrites par les adultes (marques de propriété, signatures), il s’apprend à l’adolescence, sur le sable, pour des jeux ou pour écrire de petits messages amoureux. “Leur usage s’apparente à celui des jeunes en Occident qui, frénétiquement, envoient des dizaines de textos par jour”, conclut le spécialiste des Touaregs. De quoi relativiser la moderne toute-puissance de notre dieu “téléphone portable.”

 

Tout ceci nous met face à la réalité que l’alphabet “amazigh” n’est en réalité qu’une reprise de l’aphabet touareg influencé de caractère grecque. L’alphabet “amazigh” n’est qu’une invention donc sa valeur culturel est trop faible pour lui donné la légitimité de représenté toute l’Afrique du nord. Création précoce d’une langue qui n’a qu’une valeur politique, d’autre recherche était capital avant une tel entreprise. On trouve aussi d’étranges inscriptions en Algérie qui ne ressemble pas au tifinagh, mais ressemblerai à une écriture influencé par le phéniciens, beaucoup de mystère reste à éclaircir, donc la vigilance est de mise en attendant peut-être de trouver un jour un autre écriture berbère jusque là inconnue.

 

Les langues berbères :

 
 
 

Les langues berbères reste un mystère, le rifain, tachelhit, tamazight, beaucoup de ces langues semble avoir des mots en rapport comme “adrar” ,”aglid” ,etc… Mais ces similitude ne constitue pas une grande importance, ce qui signifie qu’il existe plusieurs langue berbère différente, ainsi différente nation berbère. Parmi ces langue la plus parlé est le tachelhit, parlé par les chleuhs de l’Atlas et l’Antiatlas. Le Maroc est le principal état berbérophone ; Au Maroc, on compte de 10 à 12 millions de berbérophones, soit environ 30 à 37 % de la population. Le Maroc foyer principe de tout les berbères pratique énormément cette langue, le reste de la population qui ne la pratique pas sont souvent des berbères déraciné qui se sont arabisé pour intégré les villes économique côtière qui sont très souvent arabisé et les piliers du pouvoir en place qui se veut panarabique et arabisant. Le mystère de ces langues reste entier, tant tôt langues chamito-sémitiques ou afro-asiatique, en réalité il semblerai que les berbères soit une langue propre à cette région mais qui aurai été influencé par ses voisins sémites voir oriental, mais rien n’est sur sur le sujet, beaucoup de sémitisant dont les mouvement kabyle cherche à donné une connotation sémitique au berbère afin de l’affilier à l’hébreux ancien. Il n’existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs à plus de 65 millions. Parmi les noms d’ethnie berbère à travers toute l’Afrique du nord qui ont été répertorié, le nom similaire qui reviens le plus souvent, ces “chleuh” prononcé parfois “chlouh”. Les parlers arabes maghrébins demeurent fortement influencés par la langue berbère.

 
 
 

En Algérie, chaque région enseigne sa propre version du tamazight (c’est-à-dire, la version chaouie dans les Aurès, la version kabyle en Kabylie…). L’alphabet latin est largement plébiscité pour l’enseignement du tamazight mais il existe quelques exceptions comme à Tamanrasset où le tifinagh est parfois utilisé. L’utilisation des caractères latins est largement préférable, il ne faut pas oublié que le Maghreb est une région occidental, l’utilisation de l’arabe pour l’enseignement est une aliénation culturel pour des peuples qui vivent très loin de l’orient, du moyen-orient et de l’Arabie.

 

Au Maroc introduit en 2003, le Tamazight est enseigné dans une dizaine d’académies sur les seize que compte le pays. L’enseignement de la langue amazighe se fait à l’aide de l’alphabet tifinagh et se concentre sur le cycle d’enseignement primaire. Environ 500 000 écoliers marocains (sur un total de 4 000 0000) suivent des cours de tamazight. Grave erreur que d’enseigné la langue berbère à partir d’un alphabet fictif inventé récemment, le latin aurai été plus préférable ou l’arabe au pire des cas.

Notre identité :

 
Roi Juba II de Maurétanie.
 
 

Nous pensons que vu les faible recherche effectué les origines berbères, on ne peut affirmé à la manière des “amazigh” que nous représentons un seul peuple, une seul culture, une seul écriture. Ils ont pour objectif de créer une identité fictive dans un contexte chaos philosophique, jamais les peuples berbères n’ont été autant déraciné de leur identité, au lieu de faire des recherches scientifique, ces ce moment que choisissent les “amazigh” pour déstabiliser encore plus des fondations culturel déjà bien affaibli. Serte nous voulons une reconquête de notre identité originel mais pas n’importe comment quitte à nous contenter d’une identité factice bricolé dans les locaux de l’Académie berbère à Paris. Il est préférable d’être un berbère descendant d’une civilisation perdu, se disant “berbère” ou “chleuh” même cela est péjoratif, que de s’inventer de fausses identité. Une mauvaise vérité est toujours préférable à un beau mensonge, au moins on sait où on va. Partir sur la base de quelque chose de fictif ne profite pas aux berbères, il est préférable de maintenir notre identité du présent pour le moment et faire de nouvelle recherche afin d’aboutir à une véritable conquête. La reconquête de notre identité ne se fera plus jamais de manière grossière et raccourcie pour servir des projets politiques matériel, nous devons dès à présent refusé le projet “amazigh” de minimisation de la grande civilisation berbère, pour repartir sur de bonne base. Donc oui nous nous affirmons “berbère” voir “chleuh” et refusons d’intégrer le jeu politique “amazigh” qu’il soit de nature arabophile avec l’IRCAM ou francophile avec le CMA. Notre identité doit être en phase avec notre réalité, nous ne méritons pas encore cette fierté et cette arrogance qu’affiche les militants “amazighien”, pour le moment nous devons accepté la dur réalité que nous sommes un peuple déchu de l’antiquité et qui doit ramer fort pour retrouver ses racines. L’effort commence par la modestie, partir de cette base, que d’autre peuple nous ont colonisé et influencé, donc que nous ne somme pas un peuple facilement descriptible, il faut se mettre en osmose avec notre vécu antérieur afin de comprendre que le berbère actuel n’est peutêtre même pas le berbère originel et ces dans cette logique sage que nous arriverons à retrouver le lien de nos ancêtres que nous avions et que nous avons perdu. Notre identité ne devrai pas être un jouer aux mains de politique opportuniste arabe, berbère, français ou autre qui cherche à nous instrumentalisé, nous ne nions pas qu’il y a une réel frustration et qu’en tant que peuple légitime sur ses terres nous voulons être respecté et défendre nos richesses, mais le respect commence par sois-même. Nous devons nous respecter en stoppant toute instrumentalisation de notre patrimoine par les mouvances “amazighs” qui dénature notre spécificité. Faire la différence entre revendication politique lié à notre précarité (misérabilisme) et la soif de reconquête de notre identité perdu. Une fois cette séparation du politique et du scientifique effectué nous serons dans la mesure d’organiser des recherches dans la plus grande objectivité. L’une des plus grande misère culturel des peuples berbères ces qu’on a tellement déversé notre énergie dans le politique à travers le militantisme “amazigh” et autre, qu’on a finit par délaissé totalement le terrain scientifique à des gens qui n’ont aucun intérêt en rapport avec les notre. La paléontologie et l’archéologie en terre berbère ont été abandonné à des étrangers qui aujourd’hui se permette de déterminé avec certitude nos origines alors qu’ils ne formule que de faible hypothèse, des historiens étrangers encore une fois se permette de conter l’histoire des berbères au nom d’une science universelle, mais en réalité une science théorique qui au moment de tranché deviens une véritable arme politique pour minimisé notre civilisation. Un étranger n’a aucun intérêt a recherché la grandeur de notre civilisation, bien sur on le dit objectif, mais en réalité on connait les tristes épisode comme quand après la fouille de la pyramide berbère (medracen ou tombeau du roi de Maurétanie) les outils à l’intérieur sensé être envoyé au musée de Paris on disparu sans lendemain, disparition mystérieuse, bien sur la plupart des pillage de tombe sont l’oeuvre des autochtones mais il sera toujours plus préférable que notre patrimoine soit étudié par des scientifiques berbères qui en plus de connaître le pays, connaisse la langue. Ces même scientifiques étrangers à qui nous avons confier notre passé, on voudrait leur confier notre avenir, car ces eux aujourd’hui qui nous apprenne qui nous sommes et ce qui en suit. Par oeuvre d’équité il serait préférable que les peuples berbères retrouve leur souveraineté culturel, être les maîtres de leur passé, se serait déjà une base importante que d’avoir dans la haute sphère scientifique des berbères qui parle de l’histoire berbère aux berbères. Bien sur tout les scientifiques étrangers seront toujours les bienvenus chez nous, il ne s’agit pas de les chassez à la manière d’une inquisition des lettrés, mais juste de rétablir un équilibre dans le milieu trop surpeuplé de non-berbère, alors que le plus légitime à étudier les origines berbères ces avant tout le berbère lui-même.

La recherche scientifique :

 
 
 

La question de l’origine des Berbères s’est posée tout au long de l’histoire de l’Afrique du Nord.

Selon les récits de l’Antiquité, notamment Hérodote (Ve siècle av. J.-C.), relatant les informations collectées pendant ses voyages en Afrique du Nord, les Libyens (terme générique pour NA) se disaient descendre des Troyens, par ailleurs le terme de « Maxies » était utilisé par les Africains pour se dénommer.

 

Au Moyen Âge, les thèses s’appuyaient sur des récits bibliques, ainsi que sur des références historiques comme Ibn Khaldoun qui donnait à ce peuple une origine sémitique.

 

Aux XIXe et XXe siècles, plusieurs auteurs lui attribuèrent une origine européenne et nordique.

 

Actuellement, plusieurs études – génétiques, anthropologiques et linguistiques – sont menées : des datations au carbone 14 sur d’anciens fossiles, des tests génétiques sur les populations modernes, mais aussi sur des ossements, et enfin des études comparatives entre la langue berbère avec les autres langues sont les moyens utilisés. Ces études génétiques ainsi que les écrits d’historiens tels que Gabriel Camps et Charles-André Julien tendent à prouver que les Nord-Africains actuels (arabophones comme berbérophones) descendent essentiellement des Berbères.

 

Le chromosome Y est transmis de père en fils, l’étude des polymorphismes présents permet en théorie de suivre la lignée mâle – directe – d’une famille, d’une ethnie ou d’une espèce.

La majorité des haplogroupes masculin des Nord-Africains berbérophones et arabophones sont E1b1b (40 % à 80 %) et J (20 % à 40 %) d’origine majoritairement néolithique. L’haplogroupe R1b (M269), présent surtout en Europe de l’Ouest arrive ensuite avec des fréquences entre 0 et 15 % selon les régions. Un sous-groupe particulier de l’haplogroupe E1b1b, l’haplogroupe E1b1b1b caractérisé par le marqueur M81, est très fréquent chez les Berbères et voit sa fréquence décroître d’Ouest en Est. Son origine est l’haplogroupe E1b1b de l’Est qui date de 10 000 ans.

 

L’ADN mitochondrial étant exclusivement transmis par les femmes à leurs enfants, son étude génétique permet de suivre la lignée maternelle – directe – d’une famille, d’une ethnie ou d’une espèce. La majorité des Berbères ont un ADN mitochondrial d’origine ouest-eurasienne. La lignée maternelle directe des Berbères la plus ancienne date du paléolithique (30 000 ans avant notre ère) représentée par l’haplogroupe U6 (d’origine ouest-eurasienne). Cet haplogroupe est spécifique aux Berbères et sa fréquence s’accroît quand on va à l’Ouest. Selon une étude génétique réalisée en 2010, les populations d’Afrique du Nord descendent en partie, du côté paternel, de migrants de la péninsule ibérique arrivés il y a environ 8 000-9 000 ans.

Rien qu’avec ces étude génétique, la théorie “amazigh” (kabyle) qui stipule que les berbères descendre de leur ancêtre captien tombe à l’eau, l’origine est occidental voir à en croire l’étude scientifique “ibérique”, ce qui n’est pas sensé nous rappeler qu’on est des ibéromaurusiens, cette identité tant rejeté par les “amazigh” mais scientifiquement prouvé.

 

L’ADN autosomal permet de déterminer l’affinité génétique de certaines populations humaines par rapport à d’autres. À l’exception des Touaregs, la majorité des Berbères sont génétiquement plus proches des Européens et des Moyen-Orientaux que des autres populations humaines – les Touaregs se situant dans une position intermédiaire entre les sub-sahariens et le reste des Berbères. D’après une étude récente de Adams et al. en 2008.

 

Au Paléolithique, vivait l’homme de Taforalt et celui d’Afalou : ils étaient de type « cromagnoïde ». Des tests génétiques sur les squelettes de Taforalt ont confirmé l’origine ouest-eurasienne de ce type anthropologique. Au Néolithique, selon M.C. Chamla, l’Afalou fut remplacé par le Capsien de type « méditerranoïde » venant de l’Est de la Tunisie. La culture capsienne est souvent décrite comme proto-berbère (à tort).

 

Récit antique et médiévaux sur les origines :

 
 
 

Selon Salluste :

 

Salluste consacra les chapitres XVII et XIX de son ouvrage La Guerre de Jugurtha à une digression sur le pays de l’Afrique du Nord et ses habitants, d’après les traditions numides et les livres puniques du roi Hiempsal II. Après une description du pays – limites, climat, faune et flore –, l’historien présente les Gétules et les Libyens comme les premiers habitants de l’Afrique, « rudes, grossiers, nourris de la chair des fauves, mangeant de l’herbe comme des bêtes. » Le demi-dieu Hercule mourut en Espagne selon la « croyance africaine », et son armée composée de divers peuples se démantela. Les Mèdes, les Perses, les Arméniens de son armée passèrent par bateau en Afrique et s’établirent sur la côte.

Les Perses s’établirent à l’Ouest, « plus près de l’Océan », habitant dans les coques renversées de leurs bateaux, faute de matériel de construction. Ils s’allièrent par mariage avec les Gétules. Conduits à se déplacer sans cesse, ils se donnèrent le nom de « Nomades » (Numides). Salluste tient pour preuve de ce récit les habitations des paysans numides, rappelant celles des coques renversées de l’armée d’Hercule.

 

Les Mèdes et les Arméniens s’unirent aux Libyens. Ils « bâtirent des places fortes » et « pratiquaient des échanges commerciaux avec l’Espagne ». Altérant le nom des Mèdes, les Libyens indigènes se seraient mis à les appeler Maures. Par la suite, les Perses et les Gétules grandirent en puissance et s’installèrent à l’Ouest de Carthage sous le nom de Numides. Enfin, ils annexèrent la Libye. La presque totalité du Nord de l’Afrique fut annexée par les Numides, « les vaincus se fondirent avec les vainqueurs, qui leur donnèrent leur nom de Numides ».

 

Selon Hérodote :

 

Hérodote (484-425 av. J.-C.) dit que les Maxyes — les Berbères — prétendent descendre des Troyens.

 

Selon Ibn Khaldoun :

 

Ibn Khaldoun (1332-1406) fait remonter l’origine des Berbères à Mazigh fils de Canaan. D’après lui, ils descendent de Canaan, fils de Cham. Ibn Khaldoun fait une étude comparative des différents généalogistes arabes et berbères existant bien avant lui et tire sa propre analyse sur l’origine des Berbères. Dans son livre sur l’Histoire des Berbères, Ibn Khaldoun cite presque tous les travaux déjà faits sur la généalogie ancienne. Ibn Khaldoun désigne deux grandes familles : Madghis (Medghassen) et Barn. À propos de ces traditions, Yves Modéran a fait observer : « Issue d’un genre littéraire spécifique, le récit mythique et généalogique, l’évocation d’un ancien mouvement des Berbères de l’est vers l’ouest, explicitement rapportée à l’ensemble de ce peuple, et non à telle ou telle tribu connue à l’époque byzantine, est toujours repoussée par les auteurs arabes dans des temps extrêmement éloignés, définis par une chronologie biblique (ou coranique, si l’on préfère). Et elle s’avère surtout, dans presque tous les cas connus, reprise de traditions juives ou chrétiennes bien antérieures au Bas-Empire romain, avec seulement des corrections destinées à actualiser le mythe et à le rendre ainsi fonctionnel, capable de fournir des explications aux hommes du Moyen Âge sur la situation des Berbères de leur propre époque. »

 

Selon Ibn Hazm :

 

Les berbères sont du Yémen.

 

Au XIXe-XXe siècle :

 

Le premier auteur à avoir évoqué l’origine nordique des Berbères fut Thomas Shaw dans son ouvrage Travels or Observations Relating to Several Parts of Barbary and the Levant publié en 1738. Selon lui, les berbères blonds descendaient des Vandales de Genséric, retirés dans les montagnes après qu’ils eurent été défaits par Bélisaire. Un siècle plus tard, un autre texte fondateur de l’origine nordique des Berbères fut l’article de Laurent-Charles Féraud intitulé Monuments dits celtiques dans la province de Constantine et publié en 1863 où il suggérait que les Berbères blonds descendaient des Gaulois mercenaires de Rome, à cause de la présence des dolmens en Algérie. Par la suite, le docteur Lucien Bertholon, qui consacra sa vie à l’anthropologie berbère, même s’il n’en continuait pas moins à affirmer l’origine nordique des Berbères, en fit les descendants des peuples égéens. Contrairement à ces auteurs, l’anthropologue italien Giuseppe Sergi ne pensait pas que les Berbères provenaient du Nord, mais au contraire, que les Nordiques provenaient du Sud. Pour Sergi, il existait une race méditerranéenne, originaire d’Afrique, dont était issue la race nordique; cette race méditerranéenne étant elle-même issue des Chamites, qui occupaient le Nord de l’Afrique.

Les théories de l’origine nordique de Berbères furent reprises, dans la première moitié du XXe siècle, par certains auteurs allemands. Ainsi Hans Günther, raciologue du Troisième Reich, ou encore Alfred Rosenberg, théoricien du nazisme considéraient les Berbères comme descendants des peuples aryens atlanto-nordiques. Pour Henri Vallois écrivant en 1944, il était également certain que les « Berbères blonds » appartenaient à la race nordique. Dans un ouvrage de 1882 consacré à la forme des crânes humains, Armand de Quatrefages et Ernest Hamy assimilaient l’homme de Cro-Magnon aux Basques, aux shawee, Kabyles et aux Guanches.

 

Selon Bernard Lugan :

 

La préhistoire se définissant comme les époques précédant l’invention ou l’usage de l’écriture, de la production de documents écrits transmettant la mémoire aux générations à venir, la préhistoire des peuples berbères à l’ouest de la vallée du Nil se recoupe avec une grande partie de l’histoire de l’Égypte ancienne. Dans les textes égyptiens, ces peuples apparaissent sous les noms de Libou, Tehenou, Temehou, Machaouach. Un chef libou (libyen) monta sur le trône d’Égypte en tant que Sheshonq Ier, fondant la XXIIe dynastie égyptienne. De ce côté, il est donc possible de dire que les Berbères entrent dans l’histoire. Selon l’historien Bernard Lugan, « la génétique montre que l’ancienne Égypte était en partie, et même largement Berbère »

 

Synthèse des récits :

 

Plusieurs nations sont venues partager le mode de vie des Berbères. Selon Salluste, les Maures faisaient partie de l’armée d’Hercule venus d’Espagne composé des Perses, d’Arméniens, et de Mèdes. Ils se sont mêlés aux populations autochtones Gétules du Maghreb actuel. Ils se sont installés dans les montagnes du Maroc et aux Aurès en Algérie et en Libye. Il s’ensuit plusieurs ethnies qui se sont fondues dans les tribus berbères comme les Phéniciens, les Vandales, les Juifs, les Byzantins, les Romains, les Arabes, les peuples d’Afrique, les Européens, les Turcs, etc. Donc il faut parler des berbères au pluriel. 

 

Conclusion nous sommes tenté de réfuter les conclusions sur les origines berbères des savants de cette époque, car faute de réellement moyen scientifique dont nous disposons aujourd’hui, ils leur étaient impossible de décrypté un tel mystère sauf en passant par les écrits théologique. La théorie qui voudrait que les berbères blanc descende des nordiques n’a aucun fondement si ce n’est la logique aryenne et xénophobe qui est une instrumentalisation politique de la science. Cela dit toute ces théories aussi fantaisiste qu’elles puissent paraître sont l’ensemble des théories développé depuis toujours pour déterminé l’origine des berbères. Rien ne laisse à supposé que toute ces théories soient fausses, il est probable que plusieurs théorie sur l’origine des berbères soient vrai, étant donné que plusieurs groupes génétiques sont venue influencé l’homogénéité racial à travers les siècles. Nous sommes loin d’un tel schéma à notre époque où la science a bien évolué, pourtant cela est étonnant de voir que la théorie “amazigh” se base non pas sur des recherches rationnel mais des écrits saint et ces ce que nous allons démontrer plus bas.

 

La question racial :

 
Mechta_el-Arbi
 

 

Voici le chapitre le plus sensible, nous avons choisie de le traité en dernier afin de ne pas heurter la sensibilité des lecteurs. La pensée moderne mondialiste voudrait qu’il n’existe qu’une seul race donc l’espèce humaine, afin d’évité tout sursaut de racisme après le douloureux épisodes du nazisme en Europe central. Cependant la science n’entre pas dans ce domaine de pensé de valeur moral et politique, nous sommes ici pour parler des faits en toute objectivité, la génétique est la science qui étudie l’hérédité et les gènes, dont l’étude des races. La notion de race humaine est une application à l’espèce Homo sapiens du concept de race, terme qui définit des sous-groupes d’espèces du règne végétal ou animal. La définition zoologique du terme race est la suivante : « subdivision d’une espèce qui hérite des caractéristiques la distinguant des autres populations de l’espèce. Au sens génétique une race est une population qui diffère dans l’incidence de certains gènes des autres populations, conséquence d’une isolation, le plus souvent géographique ». Néanmoins de nos jours le terme de race a disparu du lexique génétique car étant donné le nombre de métissage et influence varié, les individu sont porteur de gêne tellement varié qu’il est devenue presque impossible de déterminé un peuple comme une race, ces la mondialisation. Cependant dans le cas du dernier foyer berbère dont nous avons parlez plus haut, l’homogénéité racial des marocains est assez solide, les mariages sont de type endogame ce qui signifie qu’on peut isolé un gène berbère et parler de race berbère. Il n’est pas ici question de parler de supériorité racial ou toute autre ineptie politique, ceci a été une instrumentalisation politique de la science au siècle passé, mais de nos jours on est en mesure de parler de façon scientifique d’une humanité avec encore quelque grand groupe racial, des sous-groupe et beaucoup de métissage qui tant à une fusion des groupes. L’étude génétique des races à vocation arbitraire n’a plus sa place, nous sommes dans une approche purement scientifique et objective. La quête des origines passe aussi par là, évidement chez les “amazighs” (kabyles) elle a été abandonné pour des raisons d’étique suivant la logique de naturalisation de la France qui encourage les mariages trans-nationaux, beaucoup de kabyle ont par exemple contracté des mariages avec des français ce qui les rend de se faite antiracial et donc l’amazighité qu’ils défendre est avant tout universel et cosmopolite. N’oublions pas les nombreuses colonisations étrangère qui ont brisé chez l’algérien berbère l’idée d’homogénéité, des colonisations parfois très longue, les tentatives de repeuplement par l’empire ottoman. Au Maroc ces bien sur différent, cette homogénéité racial existe, seul l’esclavage des noires sub-saharien aurait pu modifier cette homogénéité. La question racial est importante, car elle permet d’identifier un groupe berbère bien définie autant au niveau génétique, que culturel et religieux. Car au fond le problème du métissage ce n’est pas la race mais le mélange des cultures et des cultes qui finie par anéantir la civilisation de base. Pouvons nous à travers des études génétiques sérieuse déterminer les origines des berbères? Nous l’avons démontré ci-dessus, oui et l’origine des berbères serai selon cette approche scientifique “l’Ibérie” l’actuel Espagne. Nous ne pouvons pas conclure, car ceci n’est qu’un début de recherche, car il est possible que chaque peuple berbère a ses propres origine génétique, cela reste à être démontré.


Autre approche nous constatons une origine bipolaire des hommes d’Afrique du nord, ce qui nous rappel l’apparition et l’influence du groupe génétique berbère caractérisé par les capsiens ancêtres des Touaregs, mais aussi l’enracinement des ibéromaurusiens qui disparaît soudainement  qui est l’ancêtre berbère du nord et qui tire ses origines à la fois d’une présence ibérique et dans l’actuel Maroc. Ces deux origines amène à comprendre qu’il existe deux races berbères, un haplogroup de type européen et un autre nettement africain définie par les Touaregs. Ce qu’il faut donc en conclure ces que la définition actuel qu’on donne aux berbères est en réalité Touareg, les vastes progression sub-saharienne qui vont peu à peu coloniser l’Afrique du nord vont influencé la région au point de faire disparaître l’ibéromaurusiens peuple originel. Il faut aussi rappeler les invasions dite “Maures” de l’Ibéro pendant la période Andalous qui ont conduit à une véritable migration des berbères du Sahara occidental vers le sud de l’Espagne, mais on oublie que sur la route de ces conquêtes almoravide (almourabitoun) se trouve des populations de type europoïde qui vont être intégré colonisé et assimilé, ce qui explique le fort métissage de ces région. Le Maroc actuel est le symbole d’une Ibérie-maurucienne colonisé par une forte présence saharienne, encore aujourd’hui par exemple le régime du Front Polisario dans le Sahara marocain considère le Sousse marocain actuellement peuplé par des ethnies chleuhs comme faisant parti de leur nation. Tout ceci explique la complexité racial du Maroc, qui bien qu’homogène est divisé en région qui constitue des zones d’influences racials avec des origines bipolaires. Donc qu’entendons nous par berbère? La science semble dire que l’haplogroupe génétique des berbères “E1B1B1” est le groupe génétique qui définie les berbères, en d’autre terme les Touaregs, mais que d’un autre côté les Rifs (berbère du nord) sont des berbères d’un haplogroupe ibérique donc europoïde qui n’a absolument rien à voir avec celui des Touaregs. Quel haplogroupe génétique devrait être considéré comme représentatif des berbères? Le majoritaire évidement ces pour cela que les scientifiques retienne l”haplogroupe des Touaregs largement diffusé comme la souche génétique des berbères. Mais d’un point historique les Touaregs (capsiens) ne sont venu que bien plus tard, les ibéromaurusiens les ont précédé d’environs 14 000 ans ce qui n’est pas insignifiant, ce qui remettrait en cause l’origine actuel erroné des berbères, les Rifains du nord du Maroc sont en réalité l’une des dernières souches originel des berbères qui va être progressivement effacé de toute l’Afrique du nord par l’expansion Touareg. Cette double identité berbère est réel même si aujourd’hui l’influence capsienne est très largement développé, il ne faut pas oublié que la véritable origine berbère se trouve au nord et qu’elle est ibérique. La question est de savoir ce que l’ont entend par berbère. Des descendants ibéromaurusien ou capsien? L’origine actuel majoritairement admise des berbères est incontestablement capsienne ce qui amène par exemple des peuples ibéromaurusiens comme les Rifains ou les Kabyles a admettre l’alphabet Touareg comme étant le leur et donc représentatif des berbères dont eux-même alors que d’un point de vu racial ces peuples n’ont aucun rapport avec les Touaregs. Nous arrivons donc à la question kabyle, un peuple qui racialement est de souche ibérique europoïde avec un apport récent génétique arabe, sans aucun lien racial avec les berbères Touaregs, mais qui vont s’affilier à ces derniers et considérer leur origine comme identique. Cette question racial démontre qu’en réalité les Kabyles ne sont pas des berbères comme il est généralement admit, mais d’authentique ibéro-maurusiens comme le sont les Rifains par exemple et certains groupes isolés de l’Atlas. Il y a certainement eu des influences culturels et religieuse entre ces peuples, néanmoins cela ne peut affirmer le caractère berbère (Touareg) des Rifains et des Kabyles. 


Il existe donc deux conclusions possible :

  • Les Ibéromaurusiens (Libyens du Nord) ne sont pas des berbères.

  • Il existe deux races berbères distincts, ceux du sud et ceux du nord.

Dans les deux cas nous pouvons affirmer que “l’amazighité” revendiquer par les Kabyles ne concerne en réalité que les Touaregs et populations proche du Sahara, citons par exemple le mouvement politique de l’Azawad. Mais que en aucun cas cette amazighité n’a de lien originel avec les Kabyles, les Rifains ou autre Chleuh de l’Atlas qui ont une culturel d’origine ibéromaurusienne et donc plus ancienne. Cette disparition de la culture ibéromaurusienne n’est pas total, mais avec un militantisme “amazigh” qui déforme les véritables origines de ces populations en introduisant la culture Touareg comme base originel, nous nous dirigeons vers un véritable désastre civilisationel. Néanmoins tout ceci explique la véritable raison Kabyle de refuser la dimension racial de leur mouvement berbère, car au sens capsien du terme ils ne sont pas berbères et ne peuvent parler au nom des Touaregs descendant des capsiens. Ignorer la question génétique sur la recherche des origines berbères est très dangereux, car cela brise le lien avec le passé. La seul chose qui nous amène de façon objective à nos ancêtres ces l’ADN, sans quoi nos cultures, nos cultes sont très souvent d’origines étrangères et amènerai à faire des conclusions fantaisiste comme de dire que “les berbères sont yéménites”. N’oublions pas que le berbère d’aujourd’hui n’était pas le berbère d’hier, il ces produit des métissages et des invasions. Par conséquent sur une base d’éléments scientifiques de nos origines, il faut mettre au second plan notre culture et religion qui peuvent être d’apparence indigène mais en réalité, perse, punique, touareg, arabe, etc… L’alphabet et la langue parlé peuvent être remise en question, l’influence Touareg sur les populations ibéromaurusiennes de l’extrême nord de l’Afrique est certaine, beaucoup de mot du tamasheq (langue touareg) se retrouve chez les gens de l’Atlas par exemple, même au niveau musical les chants et tradition ressemble beaucoup à celle des touaregs mélangé d’influence arabe. Pourtant malgré cette immense ressemblance les Chleuhs, les Rifains, les Kabyles ne sont pas Touareg, ils ont une origine plus ancienne qui est ibéromaurusienne, la culture n’est en réalité qu’à l’image des conquêtes, une multitude de coutume en perpétuel changement avec l’arrivé de nouvelles influences. Ce qui ne change pas ces l’ADN qui malgré les invasion garde des traces de l’ancien haplogroupe. Les guerres et les migrations influence jusqu’au plus petit détail la vie culturel, la civilisation, mais les gènes malgré le métissage continue de porter à travers les siècles la mémoire d’une origine ancestral.

 
 
 

Les mythes coloniaux ont la vie dure, on peut souvent lire sur internet que les romains auraient métissé l’Afrique du nord ce qui explique l’aspect blanc des berbères, n’oublions pas que les romains ne sont pas des suédois mais des méditerranéens. Il y a de fortes probabilités pour que les traits europoïdes soient dû à l’apport génétique de l’homme préhistorique Mechtoide qui vivait en Afrique du nord avant que les proto-berbère Capsiens ne viennent se mêler à eux, le Mechtoïde ou Homme de Mechta el Arbi était un homme de grande taille cousin de l’homme de cromagnon européen.

 

Les capsiens (proto berbère) de type méditerranéens sont venus se mêler à eux ce qui explique les différences morphologique entre régions, les blonds sont plus nombreux au nord, zone mechtoide.

 

Les métisses berbères sahariens ne sont dû qu’au métissage avec les populations d’Afrique sub-sahariennes.

 

Le type blond ou europoïde est dû à un apport génétique préhistorique important, c’est ce qui explique sa durée dans le temps, ce n’est pas les vandales qui auraient métissé un océan de berbères, le métissages à cette courte échelle ne tiendrait pas dans le temps, la majorité absorbe la minorité.

Cela démontre bien que nos détracteurs n’ont de scientifiques que le nom.

 

Un des témoignages les plus édifiants sont les berbères Guanches des îles Canaries, ils n’ont connus aucune colonisations à part l’espagnole, pourtant à leur arrivé les espagnoles les avaient décris comme blonds pour beaucoup, les égyptiens décrivaient les Libyens comme des roux et leur représentations sur les fresques égyptiennes où l’on pouvait aisément voir leur type europoïde.

 

Il n’est pas étonnant que des historiens des régimes panarabistes tentent de discréditer les berbères en expliquant leur apparence racial europoïde comme un trait de la colonisation, ceci a pour but de les décrire comme un peuple métissé sans culture ni homogénéité racial. Détruisant ainsi toute revendication sur la base d’une identité propre. L’arabisation de l’Afrique du nord passe aussi par se genre de rabaissement, alors qu’en réalité les berbères ont bien un ancêtre bien définie europoïde et distincte de ses voisins orientaux.


Conclusion, nous ne somme pas des berbères au sens originel du terme, mais des ibéromaurusien d’origine ibérique, qui avec le temps se sont intégré à la culture berbère dite touareg, perdant ainsi nos usages et culture d’origine.

 

La fiction biblique des amazighs :

 
 
 

Le récit de la Genèse fait partie des traditions chrétienne, musulmane et juive; sa lecture littérale a longtemps été la règle dans les civilisations occidentale et arabe, et aujourd’hui il reste quelques groupes qui la défendent. Selon ce récit, les hommes sont tous descendant d’un homme et d’une femme créés directement par Dieu. Cela donne une origine commune à tous les êtres humains. 

 

La tradition biblique a également été employée pour justifier la séparation entre les êtres humains. Suite au Déluge, Noé tout comme Adam est l’ancêtre de tous les hommes qui vinrent dans les siècles suivants. Ses trois fils étaient Ham (ou Cham), Japhet et Sem. Or la tradition des religions présente Japhet comme l’ancêtre des peuples européens, Cham celui des peuples Hamites d’Afrique et Sem celui des peuples sémites (les origines des autres peuples étant disputées). La Malédiction de Cham fut employée comme justification de l’esclavage des noirs.

 

Canaan (en hébreu : כְּנַעַן / כְּנָעַן) est un personnage de la Genèse, le premier livre de la Bible. Il est fils de Cham, lui-même fils de Noé. Un jour, Cham surprend Noé tout nu et en informe ses frères, à la suite de quoi Noé maudit Cham en le déclarant serviteur de Sem. Ce récit est souvent appelé la Malédiction de Cham.

Canaan donne son nom au Pays de Canaan, tandis que ses trois frères Koush, Misraïm et Pout sont respectivement éponymes de l’Éthiopie, l’Égypte et la Somalie.

les fils de Canaan sont : Tsidone, Het, le Jébuséen, l’Amoréen, le Guirgachéen, le Hévéen, l’Arqéen, le Sinéen, l’Arvadéen, le Tsémaréen, le Harmatéen et Mazigh le patriarche du peuple Amazigh (selon Ibn Khaldoun). Donc selon les kabyles, les berbères descendes tous de ce Mazigh d’où leur nom “Amazigh” c’est à dire “fils de Mazigh” “Mazigh l’ancêtre de tout les berbères”. Mais ce qui est le plus important à noté ces que Noé maudit Cham et sa descendance, ce qui signifie que tout peuple descendant de cette homme sera l’esclave de Sem et sa descendance qui sont les arabes et les hébreux, donc les “amazighs” que nous connaissons seraient destiné à être les esclaves des peuples sémite du moyen-orient? C’est ce que nous pouvons déduire de cette croyance biblique qu’honore les berbères en s’auto-proclamant “amazighs”.

 

Le nom de Canaan est extrêmement ancien et semble être apparu au IIIe millénaire av. J.-C.. On a retrouvé des mentions de son nom sur des tablettes trouvées dans les ruines de Mari où elle apparaît en tant qu’entité politique distincte. Il s’agissait sans doute d’une terre d’une certaine diversité ethnique avant l’arrivée des Hébreux. Mais dans un contexte ethnique, il semble que les Cananéens, voisins et proches parents des Amorites, correspondent exactement aux Phéniciens. Le nom de ses habitants, les Cananéens, dérivait d’un terme signifiant fabriquant ou marchand de pourpre, ce qui représente un autre lien avec la Phénicie dont les villes de Tyr et de Sidon étaient bien connues pour ce produit. Il est d’ailleurs tentant de rapprocher le terme “phénicien” de l’adjectif grec “phoinix” désignant une couleur rouge foncé, plutôt brunâtre.

Dans la Bible, il prend parfois la simple signification de marchand. Mais peu importe qui les Cananéens furent, ils avaient donc une certaine réputation de commerçants dans une grande partie du Proche-Orient. L’histoire de Canaan est antérieure à l’arrivée des Peuples de la Mer. Les découvertes archéologiques menées par Israël Finkelstein dans les années 1990, tendraient à prouver que le pays de Canaan ne fut pas conquis militairement, mais que l’apparition des premières communautés israélites sur les hautes terres intérieures, vers -1200, fait de ces derniers des groupes de souches eux-mêmes cananéennes probablement des groupes dissidents, réfractaires à la domination égyptienne qui sévissait alors. À partir du moment où Israël émergea, le terme Canaan commença à laisser place à trois nouveaux termes selon les régions. La Phénicie désigna le littoral nord, la Philistine désigna le littoral sud et le Royaume d’Israël les terres intérieures. Les origines berbères d’un point de vu scientifique remonte à bien avant l’existance du pays de Canaan, mais il semblerai qu’il s’agisse du pays originel des phéniciens ce qui expliquerai la volonté d’affilié les berbères aux canaanéens, car avec la fondation de Carthage, les phéniciens ont agis de façon hégémonique et colonial sur tout la région, dont précisément voisine de l’actuel Tunisie, c’est à dire la Kabylie. Bien que d’un côté les historiens amazighs disent que les berbères descende de la civilisation capsienne (ce qui est faux), d’un autre côté dans un étrange élan biblique ils disent aussi descendre de Canaan en décidant de se nommer “amazigh” soit “fils de Mazigh lui-même fils de Cham lui-même fils de Noé”, on nage en plein ténèbres.

 

Selon les juifs berbères :

 

Monuments et épigraphie : A noter, selon Jean Servier, les similarités entre les monuments tumulaires d’Algérie (Djeddars, Tombeau de la « Chrétienne » ou Medghacen) avec le tombeau dit d’Hérode à Jérusalem ou avec les motifs ornementaux préislamiques gravés dans les pierres des villes nabatéennes du Néguev (Abda, Soubeita) et que l’on retrouve en Afrique du Nord.

 

Récits : Ibn Khaldoun, historien né à Tunis en mai 1332 (1er Ramadan 732) et mort le 16 mars 1406 (le 25 du Ramadan 808), constitue la source principale de connaissance de l’origine des Berbères; après avoir décrit une population diverse, composée de nomades éleveurs de moutons et de bœufs, parfois de chameaux, parmi ces nomades « la haute classe parcourt le pays la lance à la main ; elle s’occupe également à multiplier les troupeaux et à dévaliser les voyageurs. Après avoir rapporté toutes les légendes qui circulent à leur propos, il tranche ainsi : (…) «  Maintenant le fait réel, fait qui nous dispense de toute hypothèse, est ceci : les Berbères sont les enfants de Canaan fils de Cham, fils de Noé…ils reçurent leur judaïsme de leurs puissants voisins, les Israélites de Syrie. Ainsi que nous l’avons déjà énoncé en traitant des grandes divisions de l’espèce humaine. Leur aïeul se nommait Mazigh, leurs frères étaient les Gergéséens (Agrikech) ; les Philistins, enfants de Casluhim, fils de Misraim, fils de Cham, leur était apparentés. Le roi chez eux, portait le titre de Goliath (Djalout). Il y eut en Syrie, entre les Philistins et les Israélites, des guerres rapportées par l’histoire, et pendant lesquelles les descendants de Canaan et les Gergéséens soutinrent les Philistins contre les enfants d’Israël. Cette dernière circonstance aura probablement induit en erreur celui qui a fait de Goliath un Berbère, alors qu’il faisait partie des Philistins, apparentés aux Berbères . On ne doit admettre aucune autre opinion que la nôtre ; elle est la seule qui soit vraie et de laquelle on ne peut s’écarter.” « Cependant, Gsell attribuait l’origine de cette légende à des clercs chrétiens. M. Marcel Simon y voit plus justement une idée qui serait née et se serait développée dans la littérature hébraïque. Selon le Livre des Jubilés, Cham, fils de Noé, aurait partagé l’Afrique du Nord pour l’attribuer à ses enfants. Ainsi, au premier siècle avant l’ère chrétienne, époque à laquelle fut probablement rédigé le Livre des Jubilés, la légende de l’origine cananéenne des Berbères avait déjà une large diffusion. Josèphe, plus catégorique, déclare que les indigènes d’Afrique du Nord sont mieux que des Chamites, des Sémites descendant directement d’Abraham par Médian, fils de Ketura, la seconde femme d’Abraham. Par la suite, la littérature rabbinique se fera à maintes reprises l’écho de cette légende qui resserre si étroitement les liens entre les Berbères et Israël biblique. Un texte talmudique, considéré comme ancien par la Tossephta du II°siècle, parle de la migration en Afrique des Guirgachéens, l’une des sept peuplades cananéennes au temps de Josué. « …Guirgachi s’en alla (de Palestine spontanément à la demande de Josué) et c’est pourquoi il lui fut donné pour pays un beau patrimoine :l’Afrique… » Un autre texte de la Tossephta reprend le même thème : « Il n’y a pas de peuple plus honnête que les Amorrhéens. La tradition rapporte qu’ils eurent foi en Dieu et se retirèrent de plein gré en Afrique (lors de la conquête de Canaan par Josué).”

 

« Au Moyen Age, la légende encore présente dans la littérature juive s’enrichit ; ce ne seraient pas seulement des Cananéens mais également des descendants d’Esaü qui auraient donné naissance aux populations du nord de l’Afrique. Le Yossiphon, en effet, prétend qu’un descendant d’Esaü s’échappa d’Egypte pour se réfugier à Carthage et y fonder un peuple. Pour revenir à la littérature chrétienne antérieure, un texte de Saint Augustin est particulièrement révélateur : « Demandez à nos paysans ce qu’ils sont ; ils répondent : « Des Chenani. » Dans leur patois corrompu, une lettre est tombée. Il faut entendre des Cananéens.” 

André Chouraqui poursuit ainsi, « Tels sont les divers échos de cette antique tradition. Son importance est considérable pour notre objet puisqu’elle fait des Berbères des frères de race, de langue, et nous le verrons, de religion avec les Juifs. Rapportée à la fois par des Juifs, des Chrétiens et des Musulmans, elle ne pouvait être purement et simplement rejetée.(…) La vérité de la légende c’est que, dès le VIII° siècle avant notre ère, l’Afrique du Nord subit ses premières influences sémitiques aux débuts de la colonisation phénicienne.”

 

« Notons, écrit Jean Servier que le nom biblique de Goliath, transcrit en arabe par Djalout, paraît proche du berbère agellid – roi – dont l’origine serait, selon moi, la peau : selon les parlers, aigiu ou ailut. Peut-être la peau d’un animal déterminé porté d’une certaine façon était-elle un insigne de fonction. Pausanias dit que l’égide que portait Athéna était un vêtement des femmes libyennes, que son nom venait d’un mot libyque : pourquoi pas Aigios – égide en grec – Aigiu en berbère ? »

 

Deux groupes ethniques selon Ibn Khaldoun : Toujours selon Jean Servier, Ibn Khaldoun propose une division ethnique des Berbères en – Botr de qui descendraient les At Betroun , une confédération de la Grande Kabylie disparue après la répression de la révolte de 1871, – Branès de qui descendraient les Zénètes nomades puis sédentarisés dans les Aurès avec les Beni Snous à la frontière algéro-marocaine, au sud de Tlemcen.

 

Les deux grands peuples qui habitaient autrefois les Aurès auraient disparu : les Djarawa et les Harawa, dont il ne resterait que des monuments mégalithes près de Batna. On sait que les tribus juives ou judaisées étaient issues des Branès ou Baranès sédentarisées, dont les Djarawa sont une branche essentielle à laquelle appartenait la Kahéna, reine juive berbère qui opposa une résistance farouche aux conquérants arabes. « Les autres tribus juives étaient les Nefouça, Berbères de l’Ifrikya, Les Fendelaoua, les Mediouna, les Behlouda, les Ghratha et les Fazaz, Berbères du Maghreb el-Akça. On sait que c’est chez les Botr nomades que le prosélytisme juif eut le plus grand succès. Il existait des tribus entièrement juives, et des poches ou des clans juifs à l’intérieur d’autres tribus. A travers les patronymes juifs d’Afrique du Nord parfois déformés ou francisés , on retrouve encore aujourd’hui le nom de leur tribu d’origine (Médioni, Bénichou pour Aït Ichou, Darmon pour Djarmen..).

 

« Analysant les causes de l’expansion du judaïsme, Marcel Simon, en plus des caractères linguistiques et religieux (…), Depuis la guerre contre Rome et les massacres de Cyrénaïque les Juifs se détournent du monde romain et, dispersés dans le continent africain, se rapprochent des Berbères. De cette époque date la première rupture profonde du judaïsme africain avec les éléments hellénistes de la Diaspora. Autre cause relevée par M. Simon : le philosémitisme des Sévères, « dynastie d’origine africaine, et sémitique de culture et d’affinités ». Par eux, les influences juives se font plus réelles dans tout l’Empire. Cette bienveillance renforce ce particularisme né des événements de Cyrène, et accroît ainsi la solidarité judéo-berbère. (…) La colonisation romaine, avec les Sévères, refoule vers le désert les Berbères nomades, et confisque au bénéfice des colons leurs terrains de parcours. (…) Ainsi, deux des principales tribus Botr, dont les terrains de parcours s’étendaient entre les confins de la Tunisie et de la Tripolitaine, avaient été imprégnées d’influences juives. Toujours selon Ibn Khaldoun, on trouve des Juifs parmi les milieux berbères de Tamina (la Chaouïa actuelle) et du Tadla (sur l’Oum er-Rebia). Dans le Touat enfin, à l’extrême nord, au Gourara, entre Tamentit et Sba Guerrara, les historiens arabes nous rapportent l’existence d’un groupement juif, dans un pays où la langue et la race des Zenata berbères se sont conservées intactes jusqu’à nos jours. Ce « royaume » devait survivre au triomphe de l’Islam et se prolonger jusqu’au XVI° siècle. La recrudescence du sentiment religieux musulman après les grandes expulsions d’Espagne devait y mettre fin par un massacre général en 1492. L’existence des Juifs nomades, dont l’importance fut soulignée par Gauthier, expliquerait ainsi la diffusion du judaïsme au-delà des sphères d’influences carthaginoises, jusqu’aux tribus judaïsées du Maghreb el-Akça (Mediouna) que mentionne encore Ibn Khaldoun, et peut-être même jusqu’en Afrique noire .”

 

Soyons simples et directs, nous ignorons encore l’origine du Berbère. « Quelques mots dans Corippe, un poète latin du VI° siècle, et seize noms de figures géométriques dans un manuscrit hébreu du IX° siècle provenant sans doute du sud de l’Espagne et qui n’a jamais été publié, et comme le signale André Basset, des phrases de Baidoq du XII° siècle. » Il reste encore à déchiffrer les inscriptions lybiques, dont deux bilingues (à Dougga), Jean Servier mentionne également les inscriptions martelées volontairement par de jeunes berbères en 1953, dans un souci d’effacer toute trace préislamique, hélas cette tendance se retrouve en Libye pour les inscriptions gravées en libyque. Mais aussi ailleurs dans le monde (Afghanistan pour les Buddhas détruits, sur le Mont du Temple à Jérusalem dans sa partie administrée par les musulmans, etc..)

 

« Depuis longtemps des linguistes ont cherché à les rapprocher (les parlers berbères) des langues qui l’entourent géographiquement : l’égyptien et les langues sémitiques. Il faut mentionner les tentatives de Bertholon selon qui le berbère viendrait du grec. Un grand latiniste, Schuchardt, s’est demandé si le basque n’était pas le résidu de l’ibère. Dans ce cas, basque et berbère viendraient de la même souche. Le basque étant considéré comme le résidu d’un vaste groupe pré-indo-européen s’étendant jusqu’au Caucase, des linguistes allemands ont envisagé une comparaison directe du caucasique et du berbère. “

 

Chacun en effet peut être surpris de quelques similarités dans les racines basques et berbères comme celle de Aït, que l’on trouve dans les patronymes ou noms de lieux (par exemple : Aït Ichou en berbère, fils de Joseph, qui a donné le patronyme Bénichou.) Et que dire de cette confusion des esprits à propos de la terminologie employée par exemple dans « La chanson de Roland », lorsqu’il s’agit des barbaresques qui attaquent, sont-ils des basques, des berbères, ou des barbares ? tous ne formant peut-être qu’un seul ?

 

Cependant, le berbère est classé dans la famille des langues chamito-sémitique- nord qui incluent le cananéen, l’araméen, l’hébreu et semble-t-il le libyque. Le sémitique-sud reprend à son compte le syriaque d’où émerge l’arabe.

 

Mais pour André Chouraqui, nul doute que les Berbères parlèrent encore plusieurs siècles après la chute de Carthage (-813/-146 av. è.c.), le punique. Il rapporte que d’après Gsell, les autochtones du Maghreb, « par leur langue et par leurs mœurs, étaient devenus des Phéniciens ». (…) Chouraqui précise que les documents puniques les plus anciens connus, datent des IV -II° siècles avant è.c, et proviennent de Malte, de Sicile, de Sardaigne, mais il poursuit ainsi : « Saint Augustin, dans ses sermons, recourt volontiers au punique, manifestement familier à ses auditeurs, pour expliquer les termes hébraïques ou araméens de l’Ecriture. M. Simon verse au débat une nouvelle précision. Saint Augustin signale que les Circoncellions appelaient les gourdins dont ils se servaient pour convertir de force les populations au christianisme du nom d’Israël. Les redoutables sectaires appelaient ainsi les armes de leur propagande d’un nom qui signifie en hébreu « Dieu combat ». De ce détail, M. Simon induit que probablement : « Les Circoncellions et avec eux vraisemblablement de larges masses de la population rurale lisaient et comprenaient la Bible dans sa langue originelle. En cela sans doute réside l’essentiel : l’étroite parenté de l’hébreu et du punique devait, dès les origines, assurer, inévitablement, une profonde interpénétration des Juifs et des Berbères dans le Maghreb. Saint Jérôme, dont l’autorité à elle seule pourrait en la matière emporter la conviction, suivi par Priscien, insiste déjà sur les similitudes des deux langues sœurs. La science moderne confirme l’antique tradition en affirmant l’étroite parenté du punique et de l’hébreu. Ces similitudes, sur lesquelles nul ne saurait trop insister, expliquent l’extraordinaire diffusion d’idées juives en Afrique du Nord préparant la voie au christianisme, puis à l’Islam.”

 

La langue berbère épouse une organisation sociale dans laquelle domine un clan restreint, celui du village, du quartier dans le village, de la famille. Elle ne sera jamais une langue de civilisation, et faute de support écrit favorisant une diffusion homogène, elle se subdivise en une infinité de dialectes (3000 à 5000 selon André Basset), qui se croisent et s’entremêlent favorisant sa disparition en faveur de l’arabe imposée par une élite citadine. »

 

Jean Servier note citant André Basset : « Certes, ces parlers, comme bien d’autres langues à l’origine, conviennent à des pasteurs, des arboriculteurs, des cultivateurs. Ils forment une langue concrète (..) d’autant plus fourmillante de mots pour les questions qui les préoccupent qu’ils ont une perception très aiguë des moindres nuances (..), André Basset donnant cet exemple : « un targui emploie deux verbes différents, selon qu’une bête s’accroupit pattes antérieures en avant ou repliées ». Cependant cette appréciation semble réductrice en regard des langues anciennes qui expriment aujourd’hui encore, les concepts du monde moderne (l’hébreu, le grec, le latin, l’arabe..)

 

Conclusion, nous sommes face à de la pirouette théologique, vraiment aucune cohérence, mais nous retenons tout de même l’épisode punique où les berbères ont été colonisé par les phéniciens. Ce mythe biblique contredit toute les sciences moderne, donc nous ne pouvons pas considéré les berbères comme descendant de Mazigh, nous rejetons la dénomination biblique de “amazigh” pour les berbères inventé par des intellectuels kabyles sans doute convertie au christianisme, leur approche n’a rien de rationnel, ceci n’est qu’un fantasme qui arrange bien leur affaire vu la similarité entre “amazigh” et “imazighen” qui signifie (gens du pays) qui est un terme patriote et n’a rien à voir avec la bible, Mazigh où quelconque légende sémite. Mais nous savons désormais d’où viens le terme “amazigh” et son incohérence.

La mythologie berbère :

 
 
 

Puisque les “amazighs” s’attache à des croyances religieuses non fondé scientifiquement, nous allons en faire de même et regarder ce que dit la mythologie sur les origines libyenne.

 

La mythologie est (du grec μυθολογία, de μῦθος mythe et λόγος discours), soit un ensemble de mythes liés à une civilisation, une religion ou un thème particulier, soit l’étude de ces mythes. Les chercheurs qui étudient les mythologies sont appelés « mythologues ».

 

Comprise comme ensemble de mythes, la notion de mythologie est généralement utilisée pour décrire des ensembles de récits et de figures divines, humaines ou monstrueuses brassés par les systèmes religieux des civilisations anciennes ou de sociétés traditionnelles, éloignées dans l’espace ou dans le temps.

Comprise comme l’étude des mythes, la mythologie remonte également à l’Antiquité, dans la mesure où les Grecs anciens portent très rapidement un regard critique sur leurs propres mythes, ce qui amène à des interprétations liées à une volonté de réécriture réaliste ou moralisante, via des courants tels que l’évhémérisme et la pratique du commentaire allégorique. Mais ce n’est qu’au xixe siècle que les études mythologiques se constituent en une discipline à prétention scientifique, dans le contexte du développement des sciences sociales, en particulier de l’anthropologie. C’est aussi à ce moment que naît la mythologie comparée, conçue d’abord sur le modèle de la linguistique comparée. De cette évolution sont issus les principaux courants des études mythologiques aux XXe ‑ XXIe siècles, tels l’interprétation ritualiste, l’approche psychanalytique ou le structuralisme.

 
Athéna avec son égide libyenne au combat.
 
 

C’est justement notre travail, nous faisons de la mythologie comparé dans le contexte berbère, nous trouvons beaucoup de point commun entre la culture berbère son histoire réel scientifique et certain mythe qui s’y attache. Il faut rappeler qu’autrefois l’écriture et l’histoire n’existait pas, le passé était raconté et transmis sous forme de légende et mythe, ce qui a donné plus tard une mythologie avec l’arrivé de l’écriture. On peut considérer la mythologie comme l’ancêtre de l’histoire. Pour comprendre les origines berbères il serait difficile d’y arrivé avec les sources historiques fiables, car on parle ici d’un peuple proto-historique, à cette époque aucune écriture n’existe donc il est nécessaire pour comprendre un peuple ancien d’utiliser des documentations anciennes, ces la mythologie. Cela dit nous ne sommes pas obligé d’y croire aveuglément, la science moderne est là pour nous aidé à percer les mystères du passé, ces pour cela que nous parlons de mythologie comparé, chaque mythe doit être respecté comme récit ancestral mais doit être mis en comparaison avec les découvertes scientifiques.

 

Les raisons de notre rejet de l’amazighité :

  • Une uniformisation des cultures berbères provoquera la destruction des spécificités culturelles.

  • La grande faiblesse du mouvement “amazigh” (kabylien) est son orgueil, bien que tout berbère souhaite jouir de liberté et voir renaître la civilisation de ses ancêtres, ceci n’est pas à la porté d’une simple association basé à Paris, il faut que le mouvement “amazigh” soit remit à sa place, les mouvements panarabistes actuel ne sont pas que le fruit de la colonisation, ceci fait parti de l’évolution berbère, d’ailleurs très souvent les oligarques qu’on qualifie “d’arabe” sont en réalité des descendants de berbère, même Abdel Rahman le Caliphe oumeyad de l’Andalousie symbole de l’arabisme était de descendance à la fois berbère et arabe (sa mère est berbère). Nos ancêtres étaient bien plus puissant et plus libre que nous le somme aujourd’hui et pourtant ils ont préféré gardé leur identité islamique, car en réalité ce ne sont pas les moyens d’une tel renaissance ni la bonne volonté qui manquait, mais les fondement scientifique, le travail d’érudition, d’anthropologie sont la base de tout raisonnement, malheureusement le mouvement berbère que nous voyons actuellement ne se base sur rien d’autre qu’une lutte politique de désislamisation de la société, en faveur d’une politique laïc ou autrement dit, mettre fin à tout esprit féodal basé sur les avantages et une hiérarchie, au profit d’une société francisé, égalitariste à l’extrême, en réalité le projet “amazigh” a plus une vocation anarchiste qu’historique, mais joue sur la corde sensible des berbères en quête d’identité.

  • Nous refusons d’être affilié à une croyance religieuse qui dit que nous somme descendant de Mazigh descendant de Canaan, ces pour cela que nous rejetons le terme de “amazigh” qui signifie “fils de Mazigh”. Nous voulons notre véritable identité basé sur des mythes fondateurs qui nous sont propre et une réelle étude scientifique.

  • Nous ne voulons pas être les jouets d’une lutte indépendantiste kabyle, ceux peuple a le droit à son autodétermination, mais ne doit pas prendre en otage tout les berbères en imposant ses idées, sa langue, son écriture aux autre berbère en leur définissant un nom qui leur est convenable. La lutte berbère “amazigh” droit resté kabyle et ne pas interférer dans les causes berbères de ses voisins qui sont Chleuhs, Rifs ou Guanches et qui mérite d’avoir leur propre mouvement à l’image de leurs idée et aspiration.

  • Nous refusons un mouvement berbère qui transpose les valeurs républicaines française sur les peuples berbères qui a souffert de la colonisation et souhaite recouvrir ses libertés, culturel, économique et philosophique.

 

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Enfant libyen de l’Atlas

  

 

Conclusion :

 

Les différentes colonisations de l’Afrique du Nord ont profondément affecté les Libyens dans leur homogénéité et leur capacité d’autodétermination. Leur passé a été enterré pour des raisons coloniales avec la destruction culturel religieuse, leur présent leur a été interdit pour des raison coloniales avec la mondialisation qui appel à l’arabisation et leur future leur a été travestie grâce au militantisme amazigh qui est une création de sous-traitance colonial de dernière génération. Néanmoins l’identité libyque existe et reste dans un sommeil religieux, dans l’attente d’un réveil civilisationnel majeur.

 
 


*Libyens : ce terme désigne tout les habitants d’Afrique du Nord autochtones, regroupant divers nations antiques sauf les Carthaginois.
**Libyque : ce terme désigne tout ce qui fait référence à la culture libyenne (berbère et afrique du nord en général), sauf punique. 
 

Source :

 

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