Le monde moderne cette barbarie sophistiquée

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L’époque moderne — ou les temps modernes — couvre l’époque historique commençant à la fin du Moyen Âge (vie au xve siècles), généralement placée en 1453 chute de Constantinople ou en 1492 découverte des Amériques par Christophe Colomb et fin de la reconquête barbare (reconquista). Selon les historiens français, cette période s’arrête avec la Révolution française, marquée généralement en 1789 (début de la Révolution) ou 1792 (proclamation de la Première République) et est suivie par l’époque contemporaine. Mais pour les historiens des autres pays occidentaux, l’époque moderne est toujours en cours et l’époque contemporaine a une autre définition. Dans cette perspective, l’époque moderne est celle où triomphent les valeurs de la modernité (le progrès, la communication, la raison). À l’inverse, la période précédente, le Moyen Âge, a longtemps été considérée comme un âge obscur, ou comme une sombre parenthèse. L’esprit de l’époque moderne cherche à se référer non pas au Moyen Âge, mais à un passé plus lointain, la préhistoire, vu comme l’époque classique où la barbarie faisait légion et où la liberté et l’anarchisme régnaient en maître. Bien sur dans un souci de plaire aux populations très chrétiennes de l’époque il fallait faire croire à un retour vers les valeurs antiques grecoromaine en reprenant tous les codes de l’Antiquité, ainsi le monde moderne a longtemps été vu comme un retour de la Civilisation alors qu’en réalité les apparences sont trompeuses.

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Dans une perspective globale, l’époque moderne marque une grande pause entre le moment de l’intégration de deux mondes humains qui s’étaient totalement ignorés pendant plus de 20 000 ans : l’Amérique – ou « Nouveau Monde » – et l’Afro-Eurasie – ou « Vieux Monde ». On parlera du « Jeune Monde » lorsque le continent australien sera découvert. Sauf que d’un point de vu atlante il semblerait que les anciens Maures connaissaient déjà l’Amérique, les Rois maures de l’époque pré-islamique pratiquaient déjà le commerce vers les Açores et les “Amérindiens” parlent d’un Roi venu de l’Est qui a un tombeau caché en Amérique. Et n’oublions pas le nombre de fois où les Maures se sont illustré dans les voix marines, comme dans la découverte de l’Amérique ou dans le voyage illustre de Vasco De Gama qui sont tous réalisé grâce à l’aide de talentueux marins maures, d’ailleurs à ce faite la découverte de l’Amérique commence aux côtes marocaines via les Canaries.

Le temps écoulé a fait s’éloigner d’une telle manière cette époque du présent que les historiens de certains pays, dont la France, distinguent une quatrième époque, l’Époque contemporaine. Cette quatrième époque n’est certes pas à l’écart et a même vu une intensification extraordinaire de la tendance à la modernisation observée pendant l’Époque moderne. Cependant, cette intensification s’est faite avec des caractéristiques sensiblement différentes, fondamentalement parce qu’elle signifie le moment du développement extraordinaire et du triomphe des forces économiques et sociales qui avaient été en lente gestation durant l’Époque moderne : le capitalisme et la bourgeoisie ; ainsi que les entités politiques qui se sont formées en parallèle : la nation et l’État. C’est cette périodisation « à la française » qui est adoptée dans cet article.

La discipline historiographique étudiant cette période se nomme Histoire moderne, et ses historiens « modernistes » (qu’il ne faut évidemment pas confondre avec les artistes, écrivains ou religieux de la fin du xixe siècle ou du début du xxe siècle).

Si l’époque moderne apparaît dans une certaine continuité avec l’époque précédente (Moyen Âge), on constate cependant une très nette rupture dans un grand nombre de domaines des sociétés européennes.

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On peut voir que les cadres politiques de la société des temps modernes restent similaires à ceux du système féodal et que la monarchie domine partout en Europe, toutefois, cette période voit un grand nombre de transitions s’amorcer : la nature même de la monarchie et de l’État est totalement transformée en deux générations.

Quelques progrès techniques sont à l’origine de ce que l’on peut appeler une « inflexion » marquant une rupture avec le Moyen Âge. La découverte de l’artillerie donne une nouvelle forme à la guerre. L’invention de l’imprimerie (milieu du xve) accélère la diffusion des savoirs. L’introduction de la pomme de terre, en provenance d’Amérique, dans l’alimentation européenne (à partir de 1534 en Espagne) va atténuer le problème des famines.

Parallèlement, des phénomènes sociaux conséquents touchent l’Europe. Ainsi, on remarque la sécularisation progressive des sociétés européennes, un développement du protestantisme et de l’humanisme (franc-maçonnerie), et la montée d’une classe sociale : la bourgeoisie d’affaires. C’est la prise de pouvoir des puissances financières étrangères très souvent basé dans les pays anglosaxons.

Si, en soi, l’époque moderne n’est pas le symbole du changement absolu, elle prépare les mutations radicales (révolutions, capitalisme, nationalisme, rationalisation, libération…) qui s’opéreront à l’Époque contemporaine.

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L’élément constitutif de l’Époque moderne (spécialement en Europe, premier moteur des changements) est son caractère transformateur, certes lent et rempli de doutes, mais décisif, des structures économiques, sociales, politiques et idéologiques du Moyen Âge. Au contraire de ce qui arrivera lors des changements révolutionnaires propres à l’Époque contemporaine, l’Époque moderne est marquée par l’inertie du passé et la lenteur du rythme des changements. Il n’y a donc pas eu de passage brusque du Moyen Âge à l’Époque moderne, mais une transition. Les principaux phénomènes historiques associés à la modernité (le capitalisme, l’humanisme, les États-Nations, etc.) ont été préparés depuis longtemps, bien qu’ils se soient tous manifestés à la charnière entre le xve et le xvie siècle, créant une nouvelle étape historique.

Ces changements se produisent simultanément dans plusieurs secteurs distincts qui s’alimentent ensuite mutuellement : dans l’économie, avec le développement du capitalisme; dans la politique avec l’émergence des États-Nations et des premiers empires coloniaux; dans la guerre avec les changements de stratégie militaire découlant de l’usage de la poudre; dans les arts avec la Renaissance; dans la religion avec la Réforme; dans la philosophie avec l’humanisme (franc-maçonnerie) et l’apparition d’une philosophie séculaire qui se distingue de la scolastique médiévale et qui propose une nouvelle vision de l’Homme et de la société (retour des anciennes valeurs barbares); dans les sciences, avec l’abandon du magister dixit et le développement des investigations empiriques, qui finiront par rejoindre les technologies de la Révolution industrielle. Déjà avant le xviie siècle, ces forces avaient changé la face de l’Europe, surtout dans sa partie nord-occidentale, même si la relégation des acteurs sociaux traditionnels du Moyen Âge (le clergé et la noblesse) au profit des nouveaux protagonistes (l’État moderne et la bourgeoisie) était encore loin.

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Dans une perspective matérialiste, le processus de transformation commence avec le développement des forces productives, dans un contexte d’augmentation de la population (avec des hauts et des bas, inégale dans chaque continent et encore soumise à la mortalité catastrophique propre à l’Ancien Régime en raison de laquelle cette croissance démographique ne peut être comparée à celle de l’Époque contemporaine). Il se produit un passage d’une économie avant tout agraire et rurale, basée sur un système social et politique féodal, à un autre, qui sans l’être majoritairement, comprend une nouvelle dimension commerciale et urbaine. Elle sera la base d’un système politique s’articulant en États-Nations (la monarchie, dans ses formes autoritaire, absolue et, dans quelques cas, parlementaire). On peut détecter le début de ce changement lors de la révolution du xiie siècle et sa précipitation dans la crise du xive siècle, lorsque la transition du féodalisme au capitalisme commence pour se terminer au xixe siècle.

Le nouvel acteur social qui apparaît, et auquel on peut associer les nouvelles valeurs idéologiques (l’individualisme, le travail, le marché, le progrès…) est la bourgeoisie. Cependant, la prédominance du clergé et de la noblesse n’est pas remise en question sérieusement durant la plus grande partie de la période. Par conséquent, les valeurs traditionnelles (l’honneur et la réputation des nobles, l’honnêteté, l’obéissance et la chasteté des vœux monastiques) sont celles qui s’imposent comme idéologie dominante, justifiant la persistance d’une société ancienne.

Toutefois, certains historiens nient que la catégorie sociale de classe (définie avec des critères économiques) soit applicable à la société de l’Époque moderne. Ils préfèrent la définir comme une société d’ordres (définis par le prestige et les relations de clientèle). Mais dans une perspective plus ample, considérant la période dans son ensemble, il est indéniable que les puissantes forces qui se basaient sur les nouvelles valeurs, étaient en conflit et s’affrontaient, à la vitesse des continents, avec les grandes structures historiques propres au Moyen Âge (l’Église catholique romaine, l’Empire, les féodaux, la servitude, les privilèges) et d’autres qui se sont développées pendant l’Époque moderne, comme les colonies, l’esclavage et le racisme. L’Ère des Révolutions fut un cataclysme final qui ne s’est produit que quand une énergie suffisante a été concentrée.

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Tandis que ces conflits séculaires se déroulaient en Europe, la totalité du monde, consciemment ou non, fut affecté par l’expansion européenne. Comme nous l’avons vu dans le survol historique, l’Époque moderne signifie pour le monde extra-européen, l’irruption de l’Europe dans une mesure plus ou moins grande selon le continent et la civilisation. Une seule exception à cela : la civilisation islamique qui, avec son champion, l’Empire ottoman, se positionna durant l’ensemble de la période comme un rival. En Amérique, la période moderne signifie tant l’irruption européenne, que la gestation de l’indépendance qui donnera naissance aux nouveaux États-Nations américains.

Depuis la fin du Moyen Âge en Europe occidentale, des monarques tendent à la formation de ce qu’on appellera à la fin de l’Époque moderne des États-nations, situés dans des espaces géographiques définis et disposant de marchés unifiés de taille adéquate pour la modernisation économique. Sans arriver au nationalisme extrême des xixe et xxe siècle, l’identification de certains monarques avec un caractère national devient évidente et ils cherchent et exagèrent ces traits, qui peuvent être les lois et coutumes traditionnelles, la religion ou la langue. On peut notamment citer la réintroduction de la langue vernaculaire à la cour d’Angleterre (où le français a été parlé durant tout le Moyen Âge) ou l’acceptation de la Grammaire castillane d’Antonio de Nebrija par les Rois catholiques en 1492.

Ce processus n’a pas été continu et a connu des hauts et des bas, et au début de la période, on ne savait pas si l’idée impériale de la mosaïque culturelle des Habsbourg de Charles Quint allait triompher ou si l’Empire ottoman allait progresser encore en Europe. Si au xviiie siècle, l’Espagne, le Portugal, la France, l’Angleterre, la Suède, la Hollande ou le Danemark paraissaient fortement établis, rien ne laissait supposer le destin de la Pologne, divisée entre ses voisins. Par ailleurs, les intérêts dynastiques des monarques étaient changeants et produisirent tout au long de l’Époque moderne un nombre incalculable de modifications territoriales, pour des raisons militaires, matrimoniales, successorales ou diplomatiques. Les frontières étaient donc changeantes, et avec elles leurs sujets.

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L’augmentation du pouvoir des rois va dans trois directions : l’élimination de tous les contre-pouvoirs à l’intérieur de l’État, l’expansion et la simplification des frontières politiques (concept de frontières naturelles) en compétition avec les autres rois et la lutte contre les structures féodales supranationales (Papauté, Empire).

Les monarques autoritaires cherchent à liquider toute opposition possible. Au xvie siècle, les Rois barbares approuvent la Réforme protestante pour se séparer de l’Église catholique (principautés allemandes, rois scandinaves) tandis que les Rois méditerranéens s’identifient complètement avec elle (France, Espagne), bien que cela ne se passe pas sans conflit (voire, par exemple, le gallicanisme). La monarchie anglaise (sous Henri VIII, Marie Tudor et Élisabeth Ire) adopte alternativement les deux options pour décider finalement de se tenir à l’anglicanisme, une position intermédiaire. Les rois tentent d’imposer une religion unique à leurs sujets. En Espagne, juifs et musulmans sont expulsés, en Angleterre, Henri VIII persécute les catholiques (attachés à la culture méditerranéenne), alors qu’en France, Richelieu persécute les protestants (attachés à la culture barbare). Le principe Cuius regio eius religio (tel roi, telle religion) devient la ligne directrice des relations internationales depuis la Diète d’Augsbourg, même si cela ne suffit pas à éviter les guerres de religion jusqu’à la conclusion du traités de Westphalie en 1648.

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Nous notons tout fois que l’époque moderne commence avec la fin historique de Rome avec la prise de Constantinople par l’utilisation extrême de l’artillerie fraîchement découverte en Europe, mais présente depuis bien longtemps en Asie d’où est issus l’Empire Ottoman. Néanmoins l’élément historique déclencheur sera la fin historique d’Andalos (Andaousie Islamique), bien que beaucoup d’historien n’en parle pas, elle était le fief de la pensé méditerranéenne, syncrétisme d’islam et d’hellénisme, carrefour des Hellènes (Grecs) de l’Antiquité et du génie mauresque, elle ouvre la voie qui mené l’Europe au progrès scientifique, Andalos était aussi l’héritier des thermes romaines via les hammams, sa destruction est non seulement la fin de tout représentant de la Civilisation (GrecoRomaine), mais aussi le vole du savoir ancien par les puissances barbares qui se l’approprie.

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Avec les siècles le progrès de l’Europe barbare devient significatif pendant que le monde méditerranéen civilisé se replie dans le mysticisme islamique et biblique en cherchant une raison ésotérique à leurs échecs militaires, oubliant peu à peu ce qui faisait leur force (la philosophie) et se trouvant encerclé par deux périls barbares l’un chrétien nordique et l’autre islamique ottoman. Malgré cela la résistance fut farouche, le Maroc fut le tombeau de l’Empire Ottoman par sa résistance, son alliance avec l’Espagne mettra un terme à l’expansion turc. Et à l’époque de Voltaire les Espagnols commençaient à regretter les Maures qui eux au moins cultivaient la terre (Libyens Cultivateurs).

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Le monde moderne est un retour en force des puissances barbares nordiques financés par de riches investisseurs juifs de l’époque qui voit en cette “modernité” un gain juteux et un moyen d’en finir avec l’ennemi ultime qu’est le Méditerranéen dans son ensemble (Romains, Hellènes, Libyens). Dans cette perspective le monde moderne émerge avec un retour aux valeurs barbares nordiques, le protestantisme en est la première étape car il s’agit pour les Rois barbares d’échapper à la tutelle latine, incarné par le catholicisme (syncrétisme chrétien de l’hellénisme), ensuite bâtir un contre pouvoir, puis avec l’avènement de nouveau penseurs religieux barbares et l’expansion de la nouvelle église réformée (Martin Luther). Naîtra ensuite l’idéologie humaniste anarchiste, les historiens situe la naissance de la Franc Maçonnerie en Ecosse, cet ordre religieux sera à l’origine de la mort du champion du catholicisme qu’était le Roi de France et la monté au pouvoir de la calamité politique que fut la République Française dans sa guerre impitoyable contre le catholicisme. De là émergera l’humanisme barbare qui sera la religion qu’il faut impérativement transmettre à tous les peuples du monde et surtout d’Europe à l’époque. C’est dans ces guerres incessantes que la France financé par de riches bourgeois et le pillage des trésors étrangers (comme celui de l’Algérie), va s’étendre et rayonner pour en finir avec les monarchies catholiques. Dans cette démarche dite de “modernisation” c’est surtout la “barbarisation” qu’il faut comprendre, car toutes les valeurs sont inversé, le monde nordique barbare est devenu le centre du monde civilisé et la Méditerranée un ensemble de nation d’un autre âge, le style vestimentaire barbare via le “pantalon” (plus tard le “jean”) est imposé partout comme une norme, les idéaux barbares anarchistes s’imposent, ainsi la Race disparaît pour laisser place à l’Humain qui devient d’un coup la solution ultime pour dominé le monde, galvanisé les colonies en parlant de race humaine, création d’un nationalisme mondial factice pour légitimer une gouvernance mondiale des puissances barbares au nom de l’Humanité, c’est le début de l’humanisme.

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Peu à peu ce qui faisait la Civilisation est abattu, la langue latine est écarté, avec l’arrivé de notre époque la démocratie athénienne est étouffé au profit d’un vote individuel privé, oubliant que ce qui fait la démocratie n’est pas le vote en soit, mais le débat fut-il violent entre citoyen, tout violence idéologique est écarté par peur de voir resurgir le spectre fasciste qui était une ultime expression de la Civilisation, les débats interdits ou réservé à la télé avec des interlocuteurs humanistes et déjà d’accord sur le font. Tout ce qui se réfère au fascisme est diabolisé, l’autorité est diabolisé, né l’enfant-roi et l’épouse est un agent économique capital qui rejette le marie au simple rôle d’agent économique familial, le libéralisme est une des étapes phares de l’instauration de la barbarie à l’échelle mondial, nous sommes des valeurs marchandes. La démocratie n’est plus qu’un mot vague que l’ont utilise comme une incantation humaniste pour faire fuir les vieux démons méditerranéens, en réalité si les monarchies ont été détruite c’est pour favoriser un marché corrompue et libéral, d’ailleurs les seuls monarques qui sont toléré sont ceux qui accepte cette corruption de l’économie de leur pays dans l’intérêt supérieur des investisseurs étrangers. Puis nous avons une démocratie de façade qui s’apparente à une dictature financière où le vote n’est qu’un choix solitaire que l’ont fait seul caché dans un isoloir. Le monde moderne fait en sorte de ramener le vote à un choix purement individuel, presque à un choix de consommation, qui ne concerne lui.

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Au fond, notre époque se méfie de la liberté d’expression, qui attise les rivalités et les haines, et lui préfère la liberté de conscience, qui n’engage que les individus, seuls face à eux-mêmes. L’État a fait depuis longtemps le pari d’aseptiser notre environnement public, pour limiter les heurts entre individus et communautés. On pourrait multiplier les exemples de ce genre, comme le refus du scrutin proportionnel, la méfiance à l’égard des corps intermédiaires, la pénalisation du « politiquement incorrect », voire la tendance croissante des gouvernants à légiférer sur ce qu’il est bon de croire ou de penser en matière de vérité historique. Mais tout cela n’est en quelque sorte que la face émergé de l’iceberg. Le phénomène se manifeste à un niveau bien plus profond, dans les infrastructures anthropologiques de nos mentalités collectives.

Les pseudo-démocraties actuelles souffrent d’une obsession liberticide pour la pacification et l’unité. Elles ne laisser jamais les pulsions humaines dépourvues d’encadrement, sous peine d’ouvrir la porte au chaos ; mais l’excès d’ordre est tout aussi nuisible : le citoyen y perd son âme, l’humanisme a introduit des codes sociaux qui imposent un dressage des individus dès l’enfance à ne jamais laissé leurs émotions les guider, ainsi le zèle est souvent vu comme un mal, le faite que l’enfant est des idées divergentes, contredise le professeur ou demande à comprendre le programme scolaire est vu comme une déviance, l’apprentissage par coeur (copier-collé) est vu comme le seul modèle viable d’éducation. Peut-on vraiment parler d’éducation alors que ceci s’apparente à du dressage, le monde moderne encourage la féminisation des hommes et la masculinisation des femmes, ainsi émerge un peu partout de nouveaux styles vestimentaires barbares pour briser l’ordre social et la barrière des sexes, à telle point que la théorie du genre devient peu à peu monnaie courante. Le modèle de la femme au foyer et peu à peu diabolisé, la loyauté est devenu une valeur rétrograde que l’ont assimile par mauvaise foi à de la soumission, l’ordre social n’est plus qu’une fiction, le mariage un événement de façade pour donner des airs de civilisation au couple qui n’est plus rien qu’un simulacre de famille, famille recomposée, enfant né sous X, fécondation in vitro, la barbarie a pris sa place partout, seul résiste les populations méditerranéennes du Sud de l’Europe qui refuse de perdre leur valeur traditionnelle.

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Cependant la pseudo-démocratie des Barbares qui se targue d’avoir tout inventé et tiré les peuples vers le progrès n’est en réalité que mensonge et faux-progrès, car si on relie les anciens écrits on y trouve des propos étonnant, déjà bien évolué.

« Le législateur ne doit pas constituer de pouvoirs qui ne s’équilibrent pas du fait de leur
mélange. […] La totale liberté et l’indépendance à l’égard de toute autorité sont inférieures à
une autorité que d’autres autorités limitent et mesurent. » Platon, Lois, III, 693b, 698b.

« Les lois de Rome avaient sagement divisé la puissance publique en un grand nombre de
magistratures, qui se soutenaient, s’arrêtaient et se tempéraient l’une l’autre : et, comme elles
n’avaient toutes, qu’un pouvoir borné, chaque citoyen était bon pour y parvenir. »
Montesquieu, Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur
décadence, XI.

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Maintenant revenons au thème de la violence, dans l’Antiquité ou au Moyen Âge, on avait beaucoup moins peur qu’aujourd’hui du danger, justement parce qu’il était quotidien. La rapine, la lutte, la chasse aux animaux ou même la chasse à l’homme faisaient partie des nécessités de l’existence et étaient inscrites dans les structures mêmes de la société. Cette familiarité à l’égard du danger se manifestait volontiers à travers un certain sadisme. Autrefois les gens avaient coutume d’égorger eux-même leur bêtes, aujourd’hui la moindre vue de ce qui pourrait rappeler la violence nous devient désormais insupportable. Nous nous gaussons de notre absence de cruauté, que nous percevons comme un progrès moral ; toutefois, reconnaissons qu’il nous est devenu pénible d’observer un spectacle qui évoque la mort, même dépourvu de cruauté, de sorte que notre répugnance est peut-être moins due à notre charité qu’à notre pusillanimité. Accepterions-nous encore qu’un porc soit servi entier à table, rose et saignant, lors d’un banquet, et que sa dépouille soit découpée devant tous les convives : d’abord la tête, puis les pieds, etc. ? Nous préférons de nos jours, dans notre « bienveillance », que l’animal soit préparé dans l’arrière-salle d’une boucherie, puis servi sous une forme qui nous permette d’oublier qu’il était un être vivant. La violence est un phénomène naturelle que l’ont rejette au titre de faire valoir une civilisation pacifique (en réalité des citoyens dociles domestiqués) peuplé d’agent économique qui se soucie plus de savoir si sa série télé favorite va avoir une suite que l’avenir de la Civilisation. Cela est du à l’origine du monde moderne, les Anglosaxons sont des peuples nordiques barbares qui sont d’un type racial à sang froid, la peur, la dépression et la féminité des hommes est vu comme une valeur positive et rassurante; contrairement à l’homme nègre qui a le sang chaud et le méditerranéen qui a le sang chaud/froid, l’homme nordique est passif, il n’a aucune envie de violence, la servitude est monnaie courante ce qui encourage une productivité intensive, l’age de l’industrialisation né chez eux, pareil pour les mines qui sont des choses abominables (le travail des enfants dans les mines) qu’aucun peuple méditerranéen n’aurait accepté sans se révolter. La facilité avec laquelle l’homme nordique est utilisé pour faire naître un monde de servitude à la chaîne (usines de productions intensives) est à l’origine du succès du monde moderne barbare, les pouvoirs locaux n’ont pas hésité à exploité leur docilité et leur misère pour bâtir des empires, le communisme et sa théorie du travail sont né dans les pays du Nord, puis ce modèle fut peu à peu imposé au reste du monde, réduisant l’ouvrier à l’état d’esclave moderne et le menaçant de le remplacer par des machines si il refuse de travailler, chose très peu probable car la société de consommation endette les populations à un tel point qu’ils sont obligés de travailler à vie pour s’acquitter de leur dettes. La race nordique a une peur profonde de la violence, préfère à la guerre, les assassinats, les coups montés, les attentats politiques, pour faire valoir leur hégémonie politique, très souvent les puissances européennes nordiques utilisèrent des esclaves irlandais, nèges ou libyens pour se battre sur le front du champs de bataille, beaucoup d’émigrés méditerranéens rejoignent la France et deviendront soit des ouvriers, soit des soldats de plomb, la sous-traitance militaire n’a jamais été aussi intense que sous les régimes barbares modernes. Cette haine de la violence on la retrouve aussi dans le nazisme où la race méditerranéenne est décrite comme “mal éduqué et agressive”, tandis que l’aryen blond aux yeux bleus est pacifique et facile à éduquer.

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Cela dit la violence guerrière est acceptable dans la mesure où celle-ci est loin de chez nous, quand elle ressemble à un feu d’artifice, comme lors des bombardements, les vidéos vu du ciel font l’état de jet de missiles, de champignon nucléaire et de lueur à l’aurore comme lors de la guerre d’Irak, ce genre de violences sont accepté car on y voit ni sang, ni humain, juste des machines et un défilé pyrotechnique, ainsi est la race nordique barbare d’une sauvagerie infinie et sophistiqué, massacre des êtres humains par million mais trouve cela propre car il n’y a eu aucun contacte frontal d’homme à homme, on est bien loin du noble chevalier du Moyen-Age ou du fier hoplite de l’Antiquité, la Civilisation n’existe plus, la Barbarie a pris sa place et se cache derrière un manteau de fausse pudeur et de lâcheté.

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Les Barbares dit “Modernes” craignent la mort pire que tous, leur gouvernement leur ont désappris la violence. Or, la mort est ce qu’il y a de plus violent au monde : ils sont donc obligés de la refouler pour trouver encore le courage de vivre, alors que les héros d’Homère s’en nourrissaient pour se couvrir de gloire. La mort est le thème le plus dévastateur psychologiquement pour les peuple d’Europe du Nord dit “Modernes” qui y voit une fatalité, l’invention des robots, de la nanotechnologie, l’évolution de la science moderne n’a jamais été dans le but d’améliorer la qualité de vie et de poursuivre l’oeuvre de la Civilisation antique, mais de tuer un maximum de gens et de permettre à un maximum de survivre le plus longtemps possible. La recherche produit les nouvelles technologies militaires toujours plus criminel dans le but d’éviter les conflits (armes dissuasives) pour maintenir une dictature mondiale de la peur en terrorisant les Nations, ceci est un terrorisme ultime, comme lors du refus de la guerre directe avec le Japon qui était un fiasco pour les Alliés, la voie de la bombe atomique (projet manhattan) était préférable pour mettre un terme à la guerre, ainsi est la lâcheté et la fourberie du monde moderne des humanistes. La recherche a aussi servit à faire évoluer la médecine dans le but d’éradiquer les maladies mortelles, mais surtout dans le but de rendre invincible les gens en les déshumanisant, le développement des technologies cybernétiques sont la conséquence de recherches nettement orientés vers le transhumanisme, car le but ultime de la science moderne (barbare) est d’échapper à la mort en devenant des machines, d’ailleurs le mot cyborg est un mot d’origine anglaise, contraction de « cybernetic organism » (organisme cybernétique). Le terme s’emploie surtout en science-fiction ou en futurologie ; utiliser le terme pour des personnes ayant reçu des prothèses, dans le monde contemporain, peut parfois être perçu comme de mauvais goût par les intéressés, bien que cela est déjà une réalité, de nombreux individus acceptent d’avoir une prothèse pour poursuivre leur existence ou juste améliorer leur qualité de vie, parfois pour des raisons cruciales ou non. La médecine moderne est le couvre-chef de la modernité, le sommet de la barbarie, elle peint tous en blanc, cache les maladies au lieu de les guérir, transforme les patients en drogué déambulant avec une valise de médicament tous plus douteux les uns que les autres et cela nourrit une économie pharmaceutique des plus barbare où la molécule a pris le pas sur la plante, ou le chimiste a remplacé l’herboriste, et ou la maladie est un commerce. Le monde dans lequel nous vivons n’est qu’une barbarie sophistiquée où ni l’honneur, ni la justice, ni la santé existe, la pensé barbare a remplacé depuis bien longtemps celle des anciens Méditerranéens, nous sommes bien loin de la médecine préventive comme en Asie, de l’économie saine basé sur les richesses de l’agriculture, des affrontements d’homme à homme pour le pouvoir, tout a été perverti et bien sur la misère du monde n’a pas baissé, elle a juste changé de forme, les guerres ne sont plus, mais elles ont été remplacé par des bombardements aveugles et la santé une affaire d’implant, de puces et de nanotechnologie. La religion a aussi changé de forme nous n’adorons plus les Dieux mais les hommes, car la religion dans son sens méditerranéen est vertical alors que chez les peuples barbares païens du Nord, elle est horizontal, les Dieux vivent et meurent, donc nous sommes aussi proche des Dieux que nous le voulons, suffit de le vouloir, le monde moderne barbare dans lequel nous vivons est l’hériter de cette philosophie religieuse barbare. L’athéisme et tout les courants de pensés rationalistes émerge à la fin de la période moderne (barbare), ces valeurs permettent d’en finir avec la Civilisation, avec Rome, Athènes et la Libye terre d’origine de la foi, pour réduire nos sociétés méditerranéennes à l’état d’animaux, sans notre foi nous n’avons ni l’étincelle divine, ni le génie de combattre la barbarie qui appel à toujours plus de décadence. On nous impose de croire que la science et la religion sont en totale contradiction, chose déjà soutenu par les Sémites dans le Moyen-Age, alors qu’en réalité les deux sont complémentaire et peuvent parfaitement vivre ensemble, cela a été de nombreuse fois prouvé par les Hellènes et les Anciens Egyptiens, mais l’idée perverse faisant son chemin a contaminé le monde et désormais la pensé rationaliste s’impose partout comme seul détentrice de la capacité scientifique à telle point que la science aujourd’hui s’érige en ennemi de la nature et de la Civilisation.

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Néanmoins nous retenons surtout que la force du monde moderne barbare est sa capacité à faire croire au reste du monde que nos ancêtres étaient des ignorants incapables et que grâce à l’avènement de la modernité, le progrès et la raison triomphe, alors qu’en réalité il n’en est rien, il y a 5000 ans les pyramides d’Egypte étaient construites par une technologie encore à ce jour inexplicable, ces périodes furent très fertile en découverte, l’arrivée du christianisme et de l’islam enfanté par le judaïsme ont détruit ce savoir en rasant la bibliothèque d’Alexandrie et le savoir antique perse, en réalité c’est le Moyen-Age qui était archaïque (les Hommes reviennent en arrière). Et pour enfoncer le clou, l’époque moderne est venu en finir avec le savoir des anciens en déclarant que nos ancêtres antiques n’étaient que des fous et que les Dieux n’existe pas [Eux qui ont tellement offert aux hommes], créant non seulement une ère d’ingratitude, mais de déni qui laisse entendre que rien n’aurait été possible sans la modernité. En réalité nous sommes tombés encore plus bas que le Moyen-Age, que l’ont pourrait qualifier notre époque contemporaine de Bas-Age, car il y a une telle scission avec l’origine du savoir et de la Civilisation qu’on a perdu la connexion avec le Divin et la force créatrice de notre mère Gaïa (La Terre) que nous traitons comme une vulgaire marchandise. Notons aussi que ce monde actuel séduit de moins en moins, la poudre aux yeux a fonctionné un certain temps, mais les peuples encore un minimum civilisé souhaite mettre un terme à l’escalade de la barbarie, beaucoup parle du retour aux traditions, à la religion et à la culture méditerranéenne.

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