L’alphabet libyque oublié de Massinissa

 

Les alphabets libyques ont une grande histoire, ils sont issus d’une même matrice libyque qui n’est ni chamito-sémitique, ni d’origine phénicienne et orientale, mais bien un ensemble de lettres sacrés né d’un esprit divin, logique, mathématique et rationnel. Pourtant même si ces alphabets libyques existent et sont reconnue par tous les anthropologues et linguistes du monde, il reste balayé d’un revers de main par les mouvements néopuniques et néobarbares amazighs. Ces derniers veulent imposer le “tifinagh” un alphabet fourre tout qui répond aux ambitions du projet néocolonial de la France-Afrique qui souhaite soutenir les Kabyles à créer leur propre Etat avec une écriture, un drapeau et une langue, pour avoir des lieutenants loyaux à l’humanisme (francmaçonnerie) en Libye (Afrique du Nord) et dans un sens plus large contrôler les Libyens (Berbères) en les uniformisants autour d’une seule culture (écriture et langue). C’est ainsi qu’est né l’académie berbère de Paris créer et parrainé par Jacques Benêt un ancien militaire française en Algérie et ami de De Gaule. Cette académie est le laboratoire de la machine coloniale, qui enfantera l’alphabet fourre tout dans le plus grand silence d’une masse de tribus libyques arabisés et assimilé à une arabisation qui ne leur a jamais demandé leur avis. Néanmoins nous savons que cet alphabet n’est qu’une invention tardive et qu’elle jette le voile sur une myriade d’écriture libyque qui renvoie de l’Atlantide à l’antiquité. Parmi ces alphabets nous avons celui retrouvé à Dougga en Tritonie (Tunisie), il est bien différent de ce que nous avons pu voir via celui de l’académie berbère et prouve qu’il n’y a pas qu’un seul alphabet libyque. Ce qu’il y a de plus étonnant, c’est que les pseudo-défenseur de Massinissa ne le mentionne jamais, comme si notre patrimoine était le dés pipé d’un jeu politique orchestré par une bande d’ignares sots déterminé à enterrer notre identité sous les cendres d’amiante de la modernisation. Cet alphabet retrouvé en Tritonie a bien plus de valeur historique que l’invention de l’académie berbère pourtant il n’est malheureusement pas étudier, ni même cité dans les sites pseudoberbères.

Il est bien sur important de renouer avec notre patrimoine, mais pas sous l’égide de nation étrangère mille fois malveillante à notre égard, il faut faire cela avec prudence, une civilisation aussi complexe ayant enfanté des centaines de civilisations mérite à l’instar de l’égyptologie une discipline scientifique apart, une véritable libycologie et des spécialistes libycologues qui veille à restitué notre patrimoine dans toute sa complexité sur un territoire qui s’étend de l’Europe du Sud à la Libye du Nord. Il faut donc parler de plusieurs renaissance libyque, différents peuples libyens (nord-africains) et des alphabets différent qui témoigne d’une immense diversité culturelle et d’un esprit libyque qui est part essence logique et produit toujours un alphabet avec des symboles géométriques (symétriques et intelligible).

L’autre chose que nous trouvons fort regrettable c’est la popularisation du “aza” qui est la lettre “z” dans l’alphabet néopunique de l’académie berbère de Paris, partout les chaînes de télé arabe en font la promotion comme le symbole de la lybicité (berbérité), alors qu’il ne s’agit que d’une lettre propre à l’alphabet berbère (saharien) des Touaregs et bien sur pour ce qu’on en sait. En vérité cette lettre est totalement absente de la grande majorité des alphabets libyques ayant été découvert à ce jour et par conséquent ne peut être un symbole de rassemblement propre à tous les alphabets des différentes nations libyennes, contrairement à d’autre lettre que l’ont retrouve très fréquemment dans tous les alphabets libyques. Cependant il est assez étrange qu’une lettre d’alphabet soit un symbole national, en général les nations préfère introduit des symboles religieux ou endémique à leur culture, en ce sens il aurait été plus judicieux d’introduire le symbole du soleil, de Anzar (Poséidon) ou de la terre. En effet tous ces symboles sont propre à nos alphabets, à nos cultures et à nos croyances; bien qu’ils puissent choquer une grande partie des Libyens islamisés, ils sont plus à même de rassembler les Libyens et de symboliser une renaissance identitaire large et réaliste.

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